Translate

miércoles, 13 de febrero de 2013

Le pape Joseph Ratzinger a improvisé, n’ayant devant lui qu’une feuille de papier comportant quelques notes, ainsi que le texte biblique qu’il avait choisi.

Les deux "non" du pape. Aux prophètes de malheur et aux faux optimistes

par Sandro Magister

La "lectio divina" prononcée par Benoît XVI devant les candidats au sacerdoce de Rome. "Si, ici ou là, l'Église meurt à cause des péchés des hommes, en même temps elle naît de nouveau et porte en elle l'éternité. L'avenir est à nous" 


Comme d’autres années à l’occasion de la fête de Notre-Dame de la Confiance, Benoît XVI s’est rendu, cette fois-ci aussi, au grand séminaire de Rome et il y a prononcé une "lectio divina" devant les candidats au sacerdoce.

Le pape Joseph Ratzinger a improvisé, n’ayant devant lui qu’une feuille de papier comportant quelques notes, ainsi que le texte biblique qu’il avait choisi.

Et, lorsqu’il improvise, il dévoile sa pensée de la manière la plus transparente et la plus sincère, comme le démontre bien la transcription littérale de ses propos, qui est habituellement diffusée un ou deux jours plus tard, revue et autorisée par l’auteur.

Cette fois-ci, Benoît XVI a choisi de commenter la première lettre de Pierre – dont il a dit que c’était "presque une première encyclique, dans laquelle le premier apôtre, vicaire du Christ, parle à l’Église de tous les temps" – et plus précisément les versets 3-5 du chapitre 1 :

"Béni soit Dieu, le Père de Jésus-Christ notre Seigneur : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître grâce à la résurrection de Jésus-Christ pour une vivante espérance, pour l'héritage qui ne connaîtra ni destruction, ni souillure, ni vieillissement. Cet héritage vous est réservé dans les cieux, à vous que la puissance de Dieu garde par la foi, en vue du salut qui est prêt à se manifester à la fin des temps".

Mais le pape a commencé par parler de l’auteur de la lettre, du lieu d’où elle était envoyée et de ses destinataires.

- L’auteur, c’est l'apôtre Pierre, non pas comme individu – a-t-il expliqué – mais bien plutôt comme quelqu’un qui parle "ex persona Ecclesiæ" et avec l’aide d’amis, pas seulement les siens mais également ceux de Paul :

"Ainsi les mondes de saint Pierre et de saint Paul vont ensemble : ce n’est pas une théologie exclusivement pétrinienne contre une théologie paulinienne, mais c’est une théologie de l’Église, de la foi de l’Église, dans laquelle il y a entre Paul et Pierre – certainement – une différence de tempérament, de pensée, de style dans la façon de s’exprimer. C’est une bonne chose qu’il y ait ces différences, y compris aujourd’hui, dans les charismes, dans les tempéraments, mais elles ne sont cependant pas en opposition et elles s’unissent dans la foi commune".
............
La transcription intégrale de la "lectio divina" de Benoît XVI au grand séminaire de Rome, le vendredi 8 février au soir :

> "È per me ogni anno una grande gioia…"




......




Lire ici: chiesa.espresso.repubblica.it/

No hay comentarios:

Publicar un comentario