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miércoles, 13 de diciembre de 2017

La toma del poder por parte del partido bolchevique reveló pronto su carácter trágico al dar lugar a un régimen totalitario sin igual en la historia.


Adriano Dell´Asta repasa la Revolución Rusa y su lógica sin Dios en «Rusia, 1917»



«Antes de 1917 había muchos atentados suicidas ateos, los mismos nihilistas que hoy hacen la yihad»

por Pablo J. Ginés/ReL






Adriano Dell'Asta es uno de los co-autores del libro "Rusia, 1917" (Encuentro), el libro actual sobre la Revolución Rusa que recoge con más amplitud los factores religiosos de los acontecimientos de 1917 y sus antecedentes. Es vicepresidente de la asociación italiana Russia Cristiana (www.russiacristiana.org), profesor de lengua y literatura rusa en las universidades católicas de Milán y Brescia y un experto en los grandes intelectuales rusos del siglo XIX y principios del XX (Berdiaiev, Bulgákov, Florensky, Soloviev, etc...). Conversa con ReL sobre la Revolución, el comunismo y el cristianismo "con dos pulmones", el de Oriente y el de Occidente.

- ¿Cómo nació su interés por Rusia?
- Cuando aún estudiaba bachillerato, en el Liceo, a finales de los años 60, yo, como tantos jóvenes, soñaba con hacer la Revolución para lograr un mundo mejor. Yo no era creyente. Era de izquierdas, aunque no marxista. Leía sobre la Revolución Rusa y encontré un texto, unas declaraciones de la Guardia Roja de 1921, de su alzamiento en la histórica base naval de Kronstadt, que proclamaban: "Compañeros, la Revolución ha sido traicionada". Es decir, los rojos acababan de ganar la Guerra Civil Rusa contra los blancos y ya publicaban eso, que los bolcheviques habían traicionado la Revolución. Quise saber más sobre eso, y unos editores me recomendaron hablar con el padre Romano Scalfi.

- ¿Un cura para hablar de la Revolución Rusa?
- Sí, nadie en mi grupo quería hablar con un cura, ni yo. Pero este cura nos habló de su padre, que era socialista. Y yo dije a un amigo: "mira, es de los nuestros". Y fuimos hablando y fue gracias a él que entendí que cambiar el mundo, cambiar nuestra vida, no pasaría por la Revolución sino por el testimonio. Gracias al padre Scalfi encontré a la vez a Rusia y a la Iglesia.


El padre Romano Scalfi, fundador de la asociación Russia Cristiana, fue quien acercó a Adriano Dell'Asta a Rusia y a la Iglesia

- ¿Qué relación tenía Scalfi, un italiano, con Rusia?
- El padre Scalfi fundó la asociación Russia Cristiana. Tenía por objetivo dar a conocer la tradición rusa en Occidente y hacer un puente con Oriente. Él había estudiado en el Colegio Russicum de Roma pero nunca lo habían mandado realmente de misionero a la Unión Soviética: simplemente, era demasiado peligroso, imposible. Pero él quería usar lo que había aprendido. Se metía en la URSS como guía turístico, o en intercambios culturales, etc... Hasta que lo detectaron las autoridades soviéticas y ya a principios de los 70 le prohibieron que intentara volver. Fue gracias a él que estudié filosofía en la Universidad. Estudié la misma que tantos otros -Platón, Descartes, etc- pero ya leyendo a los filósofos rusos. Mi tesis trató sobre Nikolai Berdiaiev, un laico intelectual, expulsado de la URSS en 1922 con otras 160 personas, en el famoso "barco de los filósofos".

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Leer más aquí: www.religionenlibertad.com

Un Moyen Âge véritablement lumineux


« La Légende noire du Moyen-Age Cinq siècles de falsification »


Source: lesalonbeige.blogs.com




C'est le titre d'un ouvrage (1) d'un jeune historienne, Claire Colombi, recensé sur Réinformation.tv :


"Des mythes sur les paysans affamés aux prétendus droits scandaleux des seigneurs, en passant par ces listes fourre-tout d’impôts, tout cela n’a qu’un seul but : disqualifier le clergé et la noblesse d’épée, distiller la haine de l’ancien système et des deux piliers qui le soutenaient, à savoir la royauté et l’Église, qui doivent être ramenées à la tyrannie et au fanatisme. Claire Colombi n’oublie pas la Franc-Maçonnerie dont elle souligne le rôle éminent dans l’abolition des privilèges et dans tout ce qu’il ressortit de la célèbre nuit du 4 août.

On touche bien là à une guerre idéologique. L’auteur parle d’« une cage mentale », qui empêche toute comparaison, l’exercice par essence de l’historien. Et se plaît à transposer des phénomènes de lutte des classes dans un monde qui en ignorait tout et faisait en l’occurrence souvent bien mieux que notre société actuelle, ultra libéraliste et individualiste…

« Les ténèbres du Moyen-âge ne sont que celles de notre ignorance » Gustave Cohen

A travers les vieux manuels consacrés d’Ernest Lavisse ou de Jules Steeg, l’École de la IIIe République a donné un corps plus ferme encore à cette totale mystification, puisqu’elle a déformé des générations de jeunes esprits – Jules Ferry savait ce qu’il faisait : c’est en 1789 que doit tout commencer.

Et le public est malheureusement toujours bien entretenu, à l’heure d’aujourd’hui, sur le petit comme sur le grand écran. Claire Colombi évoque la célèbre émission « La Caméra explore le temps », diffusée entre 1957 et 1966, qui pleura le sort des Cathares et stigmatisa les Templiers. Mais aussi « Secrets d’Histoire » dirigé par Stéphane Bern, qui, s’il parle du Moyen-Age, ne le fait que pour de doux secrets d’alcôves et d’avenantes coucheries…

L’histoire à la télé, c’est avant tout de l’audimat : il faut que ça émoustille. Le cinéma a su aussi parfaitement ancré tous ces poncifs entre l’odieux Au nom de la Rose de Jean-Jacques Annaud et le sulfureux La Passion Béatrice, de Bertrand Tavernier.

Partout, le Moyen Age n’est qu’un prétexte, pour dénoncer le fanatisme sous toutes ses formes et louer par contraste le libre penser moderne – un vrai sectarisme, pourtant, celui-là…"

A commander ici.



(1) 
DESCRIPTION DU LIVRE

« On se croirait au Moyen Âge ! » Qui n’a jamais entendu, et sans doute prononcé lui-même ce poncif ? Asséné sans réflexion aucune, tant il est admis qu’avant la Renaissance et les Lumières la civilisation occidentale était dans les ténèbres, il illustre parfaitement cette légende noire que l’auteur déconstruit ici, méthodiquement, sujet après sujet, de la représentation artistique à la religion, de l’organisation sociale à celle de la formation, écoles, apprentissages, universités : « Pour qu’il y ait Lumières, il avait fallu qu’il y ait eu obscurité ; pour que le changement apparaisse comme nécessaire, il avait fallu condamner les abus et les anciennes pratiques. On les tourna en ridicule, on les appela archaïques et on inventa un passé triste, inefficace, injuste, violent et sombre. »

Dans l’imagerie contemporaine, la situation du serf est réduite à celle d’un quasi-esclave : droit de cuissage, impôts en tout genre – n’est-il pas « taillable et corvéable à merci » ? –, on en arrive même à assimiler l’ « attachement à la glèbe » à une forme de vente du serf et de sa famille. On nous fait croire que les enfants ne connaissaient pas l’école, alors que les religieux s’attachaient à les instruire, chaque sujet ayant le droit d’échapper à l’ignorance afin d’exercer son libre arbitre et d’œuvrer au salut de son âme. Analysant la manière dont l’art médiéval est étudié, les mensonges et les outrances des historiens, La légende noire du Moyen Âge remet en perspective la peinture et l’architecture d’une époque longue de mille ans qui a su allier spiritualité et sentiments humains, et rend justice à une science et à une médecine prétendument engluées dans des croyances et des dogmes les soustrayant aux rigueurs de l’intelligence. Bien loin de ces assertions véhiculées par l’ « esprit des Lumières », c’est un Moyen Âge véritablement lumineux qui nous est conté ici.

Description de l’auteur

Claire Colombi est une historienne française spécialiste de l’époque médiévale. Après un passage à l’Éducation nationale, elle s’est faite l’avocate d’une période méprisée et calomniée, écrivant des articles et donnant des conférences relayés par différents sites Internet.

«Renonciation» du pape ...


Le 13 décembre 1294 :«Renonciation» du pape saint Célestin V.



Le pape Célestin V renonce à la tiare pontificale cinq mois seulement après son élection. C'est un fait unique dans la papauté, si l'on met à part les papes démissionnés sous la contrainte: le pape Grégoire VI en 1046 et les papes et «antipapes» du Grand Schisme d'Occident, au XVe siècle, tels Grégoire XII et Félix V.

Pietro de Morrone, élu à l'unanimité, mais contre son gré par un conclave réuni à Pérouse le 5 juillet 1294, ce bénédictin et ermite de plus de 80 ans, ne se sent pas capable d'assumer sa charge ni de résister aux pressions.

Devant ses cardinaux, qui ont finalement approuvé sa décision, le pape descend de son trône, pose sa tiare à terre et se défait des autres insignes pontificaux. S'étant retiré dans la solitude, il meurt l'année suivante. Il est plus tard canonisé.

Son successeur, Benedetto Caetani, est élu la veille de Noël. Il prend le nom de Boniface VIII et met toute son énergie à tenter de restaurer l'autorité du Saint-Siège.

Source: Le Salon Beige

domingo, 10 de diciembre de 2017

JOURNÉE DE LA LAÏCITÉ : LE CHRISTIANISME, GARANT DE LA LAÏCITÉ ?


Qu’on s’en réjouisse ou non, la France s’est construite et unifiée autour de la foi catholique.



par Philippe Kerlouan


Ce 9 décembre, anniversaire de la loi de 1905, est la Journée nationale de la laïcité. Il n’est pas certain que tous les médias l’évoquent, alors que plusieurs centaines de milliers de fans étaient attendus sur les Champs-Élysées pour rendre hommage à Johnny Hallyday.

Cette loi, dans son article 1, définit le principe de la laïcité : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. » Elle organise aussi la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses. Quoi de plus raisonnable ?

Le Christ ne disait pas autre chose, si l’on en croit l’Évangile selon saint Matthieu, quand il expliquait aux Pharisiens qu’il faut « [rendre] à César ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu ». Formule qui, pour les chrétiens, ne signifie pas qu’il faille réserver la part de Dieu à la sphère personnelle. On est parfois étonné que des parlementaires, qui se prétendent croyants, déclarent mettre leur foi dans leur poche dès qu’ils entrent au Sénat ou à l’Assemblée nationale.

La loi n’interdit pas aux religions de tenter d’avoir une influence sur l’organisation de la société. Le gouvernement consulte d’ailleurs les autorités religieuses, comme on l’a vu lors du débat sur le mariage pour tous. Mais, quand la loi est votée, même si on ne l’approuve pas, entre la loi religieuse et la loi de la République, c’est la loi républicaine qui l’emporte. Il ne reste que la possibilité de la faire modifier.

Cette conception de la laïcité devrait faire l’unanimité. Malgré ses imperfections, elle se fonde sur un compromis et permet à la société de vivre dans une relative harmonie. Le problème, c’est que certains ne la reconnaissent pas du tout ou l’instrumentalisent.

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Le miracle de Johnny Hallyday: 3 Présidents réunis dans l'église ...


Le jour anniversaire de la loi de 1905 portant séparation de l'Église et de l'État, 3 présidents à l'église



C'est le miracle de Johnny : 3 Présidents de la République (Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron) étaient réunis aujourd'hui dans l'église de La Madeleine, écoutant le vicaire de l'archidiocèse de Paris, Mgr Benoist de Sinety.

Jean-Luc Mélenchon ne s'en est pas remis. Dans un post publié vendredi soir sur Facebook, il a fustigé la présence du chef de l'Etat à cette cérémonie religieuse à laquelle ont également participé François Hollande et Nicolas Sarkozy :
"Samedi, jour anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité de l'Etat, le président de la République, chanoine de Latran, participe à une messe dans l'église de la Madeleine, monument religieux contre-républicain, où la prostituée de l'évangile implore le pardon du Christ". "En face, l'Assemblée nationale. Les rues qui mènent à ce bâtiment portent les noms des avocats de Louis XVI et Marie-Antoinette". "On voit ici ce que vaut la laïcité républicaine de certains".

Lors de cette cérémonie, qui n'était pas une messe, un texte de sainte Mère Teresa a été lu :

La vie est une chance, saisis-la
La vie est une beauté, admire-la
La vie est béatitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, prends-en soin
La vie est une richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, perce-le
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est tragédie, prends-la à bras le corps, 
La vie est aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-la
La vie est la VIE, défends-la.

Comme le disait Mère Térésa en recevant son prix Nobel de la Paix :
"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?"

Dans son homélie, Mgr Benoist de Sinety a cité la chanson «Une poignée de terre» glorifiant l'amour «donné aux hommes».

«En ce jour où une foule immense communie à la même tristesse, voici que ce refrain chanté par un jeune homme au début des années 60 peut retentir de nouveau». «En entendant la nouvelle de sa mort, beaucoup ont été saisis de chagrin, d'angoisse, de détresse : ainsi celui qui avait accompagné tant de moments heureux ou douloureux de nos existences ne chanterait plus, sa voix s'est éteinte».

«A la différence de beaucoup d'entre nous, Jean-Philippe Smet n'a peut-être pas reçu dans les premiers instants de son existence cet amour qui est dû pourtant à toute vie naissante».

Et le vicaire général du diocèse de Paris de citer des confidences de Johnny, baptisé il y a 74 ans, à des journalistes l'interrogeant sur sa foi :
«On peut me faire ce qu'on voudra, je resterai chrétien. Je suis sûr que Jésus, lui, ne m'en veut pas».

«La vie de Johnny Hallyday, parce qu'elle a manifesté l'amour, y compris dans ses pauvretés et dans ses manques, nous invite à lever les yeux vers celui qui en est la source et l'accomplissement». «Comme Jean-Philippe, devenu Johnny Hallyday, nous sommes tous appelés à laisser percer en nous cette lumière divine qui fait de nous des icônes de l'amour de Dieu plutôt que des idoles dont la vie s'épuise».


sábado, 9 de diciembre de 2017

Le 15 décembre à Versailles: Le multiculturalisme menace-t-il notre civilisation ?


« Le multiculturalisme menace-t-il notre civilisation ? »


avec
Michel de Jaeghere,

directeur du Figaro Histoire,
auteur de « La compagnie des ombres, à quoi sert l’histoire ? »

et
Mathieu Bock-Coté,

essayiste Quebecois,
auteur de de « Le multiculturalisme, comme religion politique »



le vendredi 15 décembre 2017 à 20h30
Théatre Montansier à Versailles


Capture d’écran 2017-12-08 à 17.21.13




viernes, 8 de diciembre de 2017

Le tsunami pornographique est un drame épouvantable : il détruit la personne et la société.


Lutte contre la pornographie, état des lieux et plan d'action

Le tsunami pornographique est un drame épouvantable : il détruit la personne et la société. 


https://youtu.be/tznKnTu_8gU






Source: www.libertepolitique.com