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sábado, 18 de noviembre de 2017

Si la droite ne sauve pas notre identité et nos valeurs, notre civilisation disparaîtra


Bruno Mégret : "Le clivage droite-gauche est donc plus actuel que jamais et il porte cette fois sur l'essentiel"

Le site Polémia a interrogé Bruno Mégret sur les perspectives d'une refondation de la droite :


Qu’est-ce que la droite pour vous ?
Pour moi, la droite c’est d’abord une vision du monde. C’est prendre en compte le monde tel qu’il est, croire qu’il n’y a pas de déterminisme, que l’histoire est aussi le fruit de la volonté des hommes. C’est voir en chaque personne un être libre et donc responsable de lui-même et de ses actes. C’est aussi savoir que les hommes n’existent pas seuls. Ils ne s’épanouissentqu’au sein de communautés qui leur donnent une place dans l’espace et le temps. Être de droite c’est donc aussi croire à l’importance des racines, des traditions et de l’héritage. C’est être attaché à la notion de peuple et de civilisation. C’est aussi être porté par une volonté de dépassement qui a d’ailleurs toujours été l’apanage de la civilisation européenne.
Mais, aujourd’hui, la droite, c’est aussi un combat parce que ce sont les valeurs de droite qui sont attaquées par la nouvelle gauche maintenant au pouvoir avec monsieur Macron. Cette nouvelle gauche est en effet internationaliste, favorable aussi bien à l’ultralibéralisme qu’à l’immigrationnisme et, à ce titre, elle représente un danger majeur pour notre identité. Elle est aussi « libertaire », adepte de la déconstruction sociétale, et constitue de ce fait une menace pour nos valeurs.
Le clivage droite gauche est donc plus actuel que jamais et il porte cette fois sur l’essentiel. Car si la droite ne sauve pas notre identité et nos valeurs, notre civilisation disparaîtra.
La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?
Comme dans toutes les périodes de décadence, beaucoup de gens savent ce qu’il faudrait faire. Le problème c’est de le faire. Or, la droite dite républicaine n’existe plus politiquement pour s’être soumise à la gauche et au Système. Quant à la droite nationale, elle n’incarne pas une force crédible pour s’être enlisée dans un programme et une stratégie passéistes.
Aujourd’hui, il faut une droite nouvelle. Peut-elle émerger des décombres du parti républicain ? Peut-elle surgir de la rénovation du Front national ? Viendra-t-elle de l’éclosion d’une force nouvelle ? Nous sommes à la croisée des chemins.
En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la dissidence ?
Je pense que la droite nouvelle doit s’adapter au monde multipolaire qui est le nôtre aujourd’hui et comprendre que la question identitaire et la question européenne sont désormais intimement liées. Si l’on veut faire l’Europe en détruisant nos identités, ça ne marche pas, comme le montre l’Europe bruxelloise. Si en revanche on veut défendre notre identité en tournant le dos à l’Europe, comme l’a fait le Front national pendant la campagne présidentielle, ça ne marche pas non plus.
Je m’efforcerai donc d’ouvrir des perspectives sur ces questions majeures en proposant de faire bouger les lignes. Car, pour rester fidèle à ses valeurs, la droite nouvelle qui est nécessaire à notre pays doit se mettre à l’heure du choc des civilisations."
Dans une autre interview, cette fois à l'Opinon, Bruno Mégret juge sévèrement le Front National :
"Consterné devant le champ de ruines" de la droite française, par son "incapacité à incarner ce qu'elle est", Bruno Mégret est aussi désolé (mais pas vraiment étonné) par "l'incapacité du FN à porter un projet crédible adapté au monde d'aujourd'hui" (...) On lui dit que les "mégrétistes" (Philippe Olivier, Nicolas Bay, Bruno Bilde, Steeve Briois) ont repris le pouvoir autour de Marine Le Pen ? "C'est objectivement vrai, avance-t-il, mais peut-être pas avec les idées de Mégret" (...) Quant à Marine Le Pen, lui qui l'a connue très jeune, il ne lui prédit pas un grand avenir : "Le débat l'a carbonisée comme le détail avait carbonisé son père" croit Bruno Mégret. Selon lui, elle va "louvoyer" pour garder la petite entreprise familiale mais a déjà fait une croix sur l'accession au pouvoir. 


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Source: lesalonbeige.blogs.com

Le temps est venu de constituer une force politique qui repose non plus sur une appartenance idéologique mais sur une réelle capacité à faire


Il nous faut des aventuriers, pas un président-spectacle!


parFrançois Bert





Ovni de la politique, Emmanuel Macron a eu un double mérite, celui de mettre à terre le système des partis et « en même temps » de faire la démonstration par les faits qu’il n’avait pas non plus les dispositions adéquates pour être en capacité de gouverner.
La fin d’un monde

Son instinct narcissique lui a fait repérer, non sans l’aide d’alliés intéressés, que se jouait dans une politique française à bout de souffle une opportunité historique de changer le modèle pour prendre le relais. L’élection reste une vente et, comme dans les négociations où le bagout des vendeurs prédomine, rien ne garantit la prestation future. Et c’est là que le phénomène Macron s’enlise et s’arrête : les défilés médiatiques sont à la politique ce que les défilés militaires sont à la guerre : plus on leur consacre d’argent et d’attention plus il est à craindre qu’ils cachent une sérieuse difficulté à passer à la pratique.

Alors que nos élites phosphorent en tous sens pour ressusciter les partis, dont ils croient qu’ils traversent seulement une déconvenue, l’heure est au bilan et à l’écoute d’un authentique renouvellement.
Les bouffons préférés aux rois

Ce qui s’est passé lors de cette élection présidentielle est loin d’être conjoncturel. C’est un cycle de deux siècles qui arrive soudainement à son terme, après avoir indéfiniment cherché les variations pour subsister. La Révolution française a remplacé l’intelligence de l’action, qui s’enrayait, par l’intelligence des idées, qui la paralyse. Pendant cent cinquante ans, les régimes se sont succédé sans parvenir à faire de l’action politique une pratique efficace et surtout durable. La Restauration a voulu ressusciter les privilèges au lieu de redonner vie à une forme nouvelle et dynamique de discernement royal. Les deux empires ont cru pouvoir se prémunir du futur en l’enfermant par avance dans un code exhaustif : le propre de l’inattendu, comme les allemands face à la ligne Maginot, est de contourner l’existant, fût-il solide. Les républiques, enfin, ont fait reposer la force présumée des dispositifs à venir sur le volume des débats : la IIIe et IVe République se sont, à ce jeu-là, très vite essoufflées.

La Ve République, d’inspiration monarchique, eut l’opportunité de donner un timbre nouveau à cet exercice du pouvoir devenu le parent pauvre de la vie politique (la seule conquête du pouvoir occupant tout l’espace). Trois erreurs lui furent néanmoins fatales. Le choix d’abord du suffrage universel direct en 1962, qui, au lieu de désigner sur des critères « opérationnels » un président réellement aux commandes, a fait advenir un règne émotionnel, propre à promouvoir, avec l’avènement des médias, les bouffons plutôt que les rois.
L’appareil politique est devenu un organe de communication

La pratique presque systématique du référendum, ensuite, par le général de Gaulle, et notamment dans les moments critiques où ce dernier fuyait des discernements nécessaires (guerre d’Algérie, mai 68,…), a entériné la préférence laissée aux logiques quantitatives sur la lucidité et le courage politiques ; par la suite, cherchant à éviter le jeu risqué du référendum qui fut fatal au général, cette attitude se commua en une pratique aboutie et massive de la communication « écran de fumée » pour compenser la capacité réelle à traiter les problèmes. Enfin, le choix récent du quinquennat, synchronisé avec une assemblée nationale réduite à être une ombre de l’exécutif (voir pour cela l’arrivée massive d’incompétents élus sur le seul nom d’Emmanuel Macron), a fait de l’appareil politique un organe de communication de court terme.

Après avoir vendu des idées ou des postures décalées pour accaparer l’attention le temps d’une l’élection, on en vote quelques-unes pour donner l’impression qu’on honore le programme. La Ve République est ainsi devenue non pas une institution propice à un gouvernement qui dure mais un dispositif rapproché autour d’un président-spectacle qui fait plus penser à un vendeur de marché qu’à un grand cuisinier.
Une erreur de casting massive

Le pire est qu’il n’est pas seul à être à côté du casting : notre dispositif politico-médiatique a fait advenir une élite absolument décalée par rapport aux besoins du pays. Si la politique est une jungle nous pourrions dire que nous avons fait advenir aux commandes depuis des décennies une alliance improbable de Tartarins (de Tarascon) et de botanistes. Les premiers vendent la jungle sans savoir la traverser, les autres savent la décrire sans savoir l’affronter. C’est d’aventuriers que nous avons besoin, c’est-à-dire de personnalités capables de faire la seule chose qui au final est utile face au danger : discerner les décisions à prendre et les conduire avec pragmatisme au contact des événements.

Nous le savons bien, non seulement les idées que nous voyons débattre ne sont pas prioritaires par rapport aux enjeux quotidiens de la vie des Français (est-ce vraiment le moment de diviser les Français sur la PMA alors que chômage et terrorisme sont loin d’être éradiqués ?), mais ceux qui viennent les défendre ou les combattre sont souvent les moins à même de gouverner : Zemmour ou Attali, Schiappa ou Bellamy ne sont guère calibrés pour le pouvoir et pour certains d’entre eux ne le recherchent pas. Les plus lucides savent que la justesse des idées repose dans leur exhaustivité alors que la justesse de l’action consiste en sa simplicité : l’objectif des premières est de convaincre, celle de la seconde, de fonctionner.
Débattre de l’accessoire

La politique est une science relative, évolutive, essentiellement enracinée dans la difficulté quotidienne de la conduite des affaires, qu’elles soient stratégiques ou courantes. Elle a, au final, trois préoccupations : l’établissement des conditions réelles de la sécurité (et, avec elle, d’une défense, d’une police et d’une justice crédibles et coordonnées), l’établissement des conditions de la prospérité (avec la souplesse appropriée aux évolutions de marché davantage qu’une exhaustivité de dispositifs inopérants), l’établissement des conditions d’un épanouissement spirituel qui ne renie pas l’héritage culturel.

Tant que ces trois objectifs ne sont pas honorés, c’est-à-dire quotidiennement pilotés jusqu’au succès, le reste est superfétatoire. Notre politique, aujourd’hui, est en quelque sorte comparable à une entreprise qui aurait confié les destinées de sa croissance à son comité d’entreprise et qui, incapable de réaliser sa croissance, débattrait sans fin du nouveau distributeur de boissons à l’étage ou des réductions offertes à Eurodisney pour les enfants de salariés.

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Paris, le 5 décembre : colloque de l'Aide à l'Église en Détresse

Affiche colloque

viernes, 17 de noviembre de 2017

A horrifying 23 percent of Americans between ages 21 and 29 believe that Stalin was a “hero.”


Do Socialism and Communism Create Opportunistic Tyrants Like Stalin?


by Chelsea Follett


The admiration of your fellow college students for communist leaders is slightly down from last year, according to the annual report on U.S. attitudes toward socialism, which was released by the Victims of Communism Memorial Foundation. Joseph Stalin saw the greatest fall in popularity, from 12 percent of millennials reporting a favorable impression of him down to 6 percent. However, a horrifying 23 percent of Americans between ages 21 and 29 believe that Stalin was a “hero.” Also, 32 percent of millennials hold a favorable view of Karl Marx, slightly down from 34 percent last year.

This drop in popularity is comforting, but only slightly. Chances are you have friends who still idealize socialism, communism, and the men who enforced these ideologies with an iron hand. But what they probably don’t realize is the awful truth about these utopian visions of a better world. Let’s quickly walk through some of the history they ought to consider.

Sitting in the reading room of the British Museum, Marx theorized that society was a struggle between wage laborers and the owners of the means of production, and that the latter were “class enemies.” He feared that factory owners were exploiting factory workers, farm owners were exploiting day laborers, and so on. Many university students today share his fear of exploitation, rail against “the one percent” and the “privileged,” and desire a class-free society.

“I wonder what Karl Marx would have made of [the factory workers I met],” said Leslie T. Chang in her TED talk,The Voices of China’s Workers. She continued: “His view of the world persists, [as does] our tendency to see the workers as faceless masses, to imagine that we can know what they’re really thinking. … Certainly, the factory conditions are really tough, and it’s nothing you or I would want to do, but from their perspective, where they’re coming from is much worse.”

Chang notes that since China’s economic liberalization, factory work has allowed hundreds of millions of Chinese workers to escape rural poverty to become middle class, and that most factory workers go on to start their own small businesses. They work in factories willingly because the alternative is grinding rural poverty.

Marx and his followers, sadly, did not realize that capitalism-driven industrialization ultimately creates widespread prosperity, and they ended up hurting the very workers they aimed to help. Thanks in part to the factories that Marx detested, the United Kingdom’s average income was three times higher when he died than when he was born.

After communists seized power in Russia a century ago, in the name of equality, anyone who was too well-off had to be identified and punished. Those with specialized knowledge, such as engineers, or those who had “non-labor income” were suspect.

In the Russian countryside, any farmer who produced enough food to sell as surplus, as opposed to any farmer who produced only enough for his family, was labeled a “kulak”—a class enemy, engaged in the alleged crime of enrichment through trade. Any farmer who hired help, who owned a creamery or other machine, or who rented out agricultural equipment, was also labeled a “kulak.” The kulaks’ poorer neighbors were encouraged to take away their homes and steel their possessions.

Comforting his wife, who was troubled that her acquaintance Marusia’s family had been imprisoned as kulaks, a devout communist said the following:


“You see, they can’t make a revolution with white gloves. Annihilating the kulaks is a bloody and difficult process, but it has to be done. Marusia’s tragedy isn’t as simple as it seems to you. What was her husband sent to the camps for? It is hard to believe that he wasn’t guilty of anything at all. You don’t end up in the camps for nothing.”

The man quoted above was eventually arrested and shot. No specific charges were ever given. His wife was sent to the labor camps shortly thereafter.

That anecdote is representative of the madness of that era. Millions of “class enemies,” political dissenters, and other unfortunate victims were sent to work in the Gulag, the forced-labor-camp system created under Lenin and greatly expanded under Stalin. Anyone who tried to escape was summarily executed. Those close to Stalin were not exempt, and more than a third of leading camp executioners ended up as prisoners in the camps themselves.

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Extreme freedom can’t be expected to lead to anything but a change to extreme slavery



Patrick Deneen Explains Why Liberalism Failed

Extreme freedom can’t be expected to lead to anything but a change to extreme slavery, whether for a private individual or for a city.   ∼ Plato’s Republic, Book VIII line 566
The capacity for self-criticism used to be a signature characteristic of the liberal mind, but clearly liberal introspection isn’t what it used to be. In looking for explanations for the 2016 election, outlets like the Huffington Post and National Public Radio are perfectly willing to consider Russian hackers, Alt-Right conspiracies, and for all I know albino Opus Dei operatives. What they are less willing to consider is the possibility that their defeat is their own fault, that bugs or even inherent flaws in liberal theory make radical disruptions like Trump and Brexit possible, maybe inevitable. To be fair, of course, the conservative establishment seems if anything more reluctant to learn anything from recent upheavals. Speeches by GOP stalwarts like John McCain suggest that such proponents of global democratic revolution would rather see perpetual rule by the Democratic Party than any widespread and earnest questioning of the liberal democratic creed.
As Patrick Deneen of Notre Dame explains in the introduction to his new book Why Liberalism Failed, said creed has always rested upon the proposition that a complete break could be made with the past, that “political society could be grounded on a different footing” than those found in tradition-oriented societies.
Liberalism
conceived humans as rights-bearing individuals who could fashion and pursue for themselves their own version of the good life. Opportunities for liberty were best afforded by a limited government devoted to “securing rights,” along with a free-market economic system that gave space for individual initiative and ambition. Political legitimacy was grounded on a shared belief in an originating “social contract” to which even newcomers could subscribe, ratified continuously by free and fair elections of responsive representatives.
To many Westerners this theory naturally sounds appealing, yet the contrast between the theory’s promises and the system we now inhabit is undeniable. In Deneen’s assessment, the discord and confusion of advanced liberal society cannot be blamed upon any particular leader or decision, nor can it be blamed upon insufficient zeal for liberalism’s founding principles. Rather, the spiritual and cultural calamity around us emerges necessarily from the process of replacing organic society with an abstract contract.
At one point Deneen notes the concept of “the noble lie”—a deceit that is ostensibly justified by its necessity for the social order—and hints that in the case of advanced liberalism the lie in question is Equality. Is it merely a coincidence that two American presidents have been named Bush, and that another Bush was a contender for the GOP nomination? Does anyone really believe that the young Chelsea Clinton growing up received no more advantages—and, in other respects, disadvantages—than does, say, a coal miner’s daughter? For that matter, is it really a good idea to always treat everybody in exactly the same way, or does such an approach leave out specific and inescapable obligations we have with respect to our own family, neighbors, elders, and countrymen?
Deneen suggests that a critical mass of such disturbing questions has been reached:
The “Noble Lie” of liberalism is shattering because it continues to be believed and defended by those who benefit from it, while it is increasingly seen as a lie, and not an especially noble one, by the new servant class that liberalism has produced. Discontent is growing among those who are told by their leaders that their policies will benefit them […] liberalism’s apologists regard pervasive discontent, political dysfunction, economic inequality, civic disconnection, and populist rejection as accidental problems disconnected from systemic causes, because their self-deception is generated by enormous reservoirs of self-interest in the maintenance of the present system. This divide will only widen, the crises will become more pronounced, the political duct tape and economic spray paint will increasingly fail to keep the house standing.
The liberal fixation upon indistinguishable rights-bearing individuals is what renders liberalism practically unsustainable and morally incoherent, for such a vision excludes the most critical relationships and dimensions of human life. We are not merely individuals, but are also sons or daughters or parents or siblings, Catholics or Protestants or Jews. Human beings cherish their membership in particular communities, traditions, and nations, and a system that refuses to take such profound commitments into account must in the long run prove dehumanizing. Even as liberalism further “liberates” individuals into increasingly formless, meaningless, and narcissistic isolation, it ignores “a deeper freedom, the freedom of intergenerational connections with the world and one another.”
Rather than produce our own cultures, grounded in local places, embedded in time, and usually developed from an inheritance from relatives, neighbors, and community—music, art, storytelling, food—we are more likely to consume prepackaged, market-tested, mass-marketed consumables, often branded in commercialized symbolism that masks that culture’s evisceration […] Whereas culture is an accumulation of local and historical experience and memory, liberal “culture” is the vacuum that remains when local experience has been eviscerated, memory is lost, and every place becomes every other place. A panoply of actual cultures is replaced by celebration of “multiculturism,” the reduction of actual cultural variety to liberal homogeneity loosely dressed in easily discarded native garb.
Deneen addresses the crisis of liberalism from every angle—from the cozy partnership between international financiers and the overbearing welfare state, to the diminishment of modern life by certain kinds of consumer technology, to the perversion of liberal arts education into a recruitment program for the global elite. Occasionally he sharply punctuates his observations with his experiences as an educator. Especially memorable is one faculty lounge conversation about the Amish:
We were discussing the practice of Rumspringa—literally, “running around”—a mandatory time of separation of young adults from the community during which they partake of the offerings of modern liberal society. The period of separation lasts usually about a year, at the end of which the young person must choose between the two worlds. An overwhelming number, approaching 90 percent, choose to return to be baptized and to accept norms and strictures of their community that forbid further enjoyment of the pleasure of liberal society. Some of my former colleagues took this as a sign that these young people were in fact not “choosing” as free individuals. One said, “We will have to consider ways of freeing them.” Perfect liberal consent requires perfectly liberated individuals, and the evidence that Amish youth were responding to the pull of family, community, and tradition marked them as unfree.
As Deneen observes, it is “chilling” to realize how prevalent such self-satisfied arrogance is among those to whom we entrust our young. It is also frustrating to see how few liberals are intellectually honest enough to admit that global liberalism is itself “a particular form of life, set of beliefs, and worldview,” into which the youths of liberal society are habituated well before they reach the age of reason, just as with the Amish. Absolute neutrality and objectivity is an absurd demand to place upon finite, embodied human beings, and this absurd demand has produced absurd results. What do liberals have instead of the Amish Rumspringa? Campus speech codes and “trigger warning” policies, meant to ensure that supposedly adult college students will never ever have to confront serious and open dissent from the liberal creed.
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El libro-bomba de Gabriele Kuby ofrece las claves del nuevo totalitarismo



La Revolución Sexual Global: una «idea enloquecida de libertad» que conduce al mundo a la tiranía




El próximo jueves se presenta en Alcalá de Henares, con la intervención del obispo de la diócesis, Juan Antonio Reig Pla, una importante novedad bibliográfica: La Revolución Sexual Global, de Gabriele Kuby, de la que recientemente ReL extractó un apartado significativo: los daños que la educación hedonista produce en las escuelas.


La socióloga Gabriele Kuby se convirtió al catolicismo en 1997.

La Nuova Bussola Quotidiana hace también un análisis sobre las tesis de una obra que es ya un clásico profético sobre los daños personales, sociales y culturales que provoca la ideología de género y su "idea enloquecida de libertad":

Un proverbio bávaro dice: «El demonio ayuda a su gente, pero luego viene a cogerla». Un movimiento perverso y pertinaz, prometeico, típico del superhombre y cuyo objetivo es "liberar" al hombre de las "cadenas" de su naturaleza y de la moral que, intrínsecamente, derivan de ellas. Este movimiento atraviesa inexorable y violentamente la historia. Arrasa y distorsiona, destruye y consume. Algunas veces deja que los exploradores que van en reconocimiento se quemen públicamente, pero sólo para que su sacrificio pueda iluminar el trabajo de consolidación del resto de sus soldados. Lo explica muy bien Gabriele Kuby -alemana de Costanza, nacida en 1944 y socióloga- en La Revolución Sexual Global. La destrucción de la libertad en nombre de la libertad, donde recorre de manera razonada el itinerario de doscientos años de alteración ética que utiliza la sexualidad como una maza insistente. De hecho, ¿qué hay que sea más íntimo y personal que la sexualidad? ¿Y qué hay, por consiguiente, que sea más útil para poder aplastar en la persona lo que es tan íntimamente personal?


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Kuby es una de las plumas más agudas en temas provida, en favor de la familia y contra la ideología de género que hay actualmente. Sobre todo es muy lúcida en su descripción de las conexiones entre revolución sexual, pornografía, feminismo, homosexualismo, transexualismo y destrucción de la familia. El público italiano ya pudo apreciar sus obras Gender revolution. Il relativismo in azione y Only you. Diamo un'occasione all'amore. Este nuevo libro, que aparece publicado por primera vez en español, ofrece la traducción de la sexta edición revisada y actualizada de un texto quesalió originariamente en Alemania en 2002 y que ha sido ya publicado en distintos idiomas.

Como resume el presidente de Pro Vita, Toni Brandi, en el Epílogo de la edición italiana, todo gira alrededor de una paradoja: la libertad que esclaviza. La libertad enloquecida, precisa el cardenal Carlo Caffarra (1938-2017) en la Introducción: «La obra de la libertad enloquecida tiene una estrategia concreta, porque tiene una dirección mundial que la guía y la gobierna. ¿Cuál es la estrategia? La del gran Inquisidor de Dostoyevski. [...] La estrategia es clara: dominar al hombre aliándose con su instinto básico. El nuevo gran Inquisidor no ha cambiado de estrategia». Por consiguiente, esta libertad enloquecida, concluye el cardenal, es en realidad «la eutanasia de la libertad» perpetrada, explica el filósofo y teólogo católico alemánRobert Spaemann en el Prólogo de la edición española, a través de una re-educación total que «concierne, en última instancia, a la liquidación de lo que desde tiempo inmemorial tenemos la bella costumbre de llamar "ser humano" y "naturaleza humana"». Lo que la revolución sexual global pretende es, de hecho, «emanciparnos de nuestra propia naturaleza». El final del hombre y el nacimiento del post-hombre.


Robert Spaemann, uno de los filósofos católicos más prestigiosos del mundo y buen amigo de Benedicto XVI, prologa La Revolución Sexual Global.

En la edad moderna, el proyecto de la revolución sexualista y pansexualista se desarrolla en un proyecto universal; y lo hace escondiéndose detrás y anidándose dentro de la ideología única y gnóstica de la modernidad, que se esconde en corrientes y escuelas sustancial y funcionalmente siempre en lucha entre ellas con el único fin de confundir y atacar. Comienza, de hecho, con la madre de todas las ideologías y de todas las ideocracias contemporáneas: la Revolución Francesa. Y por mucho que pensemos que lo hemos visto todo, aún puede causar mucho daño y mucho desgaste. Sus abanderados a lo largo de los siglos han sido los distintos Jean-Jacques Rousseau y Charles Fourier, Karl Marx y Friedrich Nietzsche, Sigmund Freud yCarl Gustav Jung, Wilhelm Reich y Alfred Kinsey, John Money y Margaret Sanger, Jack Kerouac y Simone de Beauvoir.


Wilhelm Reich (1897-1957), uno de los padres de la Revolución Sexual Global, con su dispositivo para bajar energía orgásmica de las nubes. Son los primeros pilares "científicos" de la ideología de género.

Hay muchos otros, tanto famosos como menos conocidos, pero lo que les une es la corrupción razonada tanto de lo que han predicado como de las vidas que han llevado o, por lo menos, de cómo han acabado. Drogas, alcohol, locura, ocultismo, suicidio. Helo aquí, el diablo del proverbio bávaro, generoso con los suyos, pero siempre haciéndoles pagar un precio altísimo. ¿El nombre de todo esto? Desorden. Desorden vivido internamente y desorden causado a terceras personas. La nada, solo por probar su sabor. Terrible. Técnicamente diabólico.


Bruce Reimer (luego Brenda, luego David), juguete roto en las manos de John Money, fundador de la ideología de género, quien le castró en 1967, cuando tenía 2 años. Bruce/Brenda/David se suicidó en 2004. Pincha aquí para conocer su historia.

El desorden es la clave de este movimiento antiguo, transversal e insolente. La ruptura de cualquier norma, la aniquilación de todas las reglas. «El  hombre ha nacido libre y en todas partes está encadenado». Esta colosal mentira de Rousseau es elmantra que sirve para el ataque; el sexo es su Panzer-Division. El sexo descontextualizado y tratado con superficialidad, utilizado y abusado, trastornado y trastocado, exagerado y excéntrico, mecánico y psicopático,  el sexo que aturde, el sexo múltiple; en resumen, el sexo como sea con tal de que sea sexo. Rigurosamente sentimentalista y fin de sí mismo, autónomo y automático, mejor si es contra natura y, eso sí, siempre a contramano, pasado por la ideología de género y homosexualizado, bulímico y beodo, estéril y abortivo, instintivo y caótico, bromista y pantomímico, repetitivo y aburrido, dejado, auto-idolatra y, al final y en resumen, impotente.

El año que viene habrán pasado cincuenta años desde el 68, el año símbolo en Europa (y desde luego en Italia) de la revolución de las costumbres, la moral y la sexualidad. Comenzó remotamente allí, incubado por el neo-marxismo y mezclado con el psicoanálisis y la psicodelia, el desastre del que tira hoy en día el pensamiento transgénero para subvertir todos los criterios. El libro de Kuby proporciona una buena preparación al tema. Pero no es todo. En la última parte el horizonte se hace, si cabe, más negro. Tras haber descrito hombres y medios, potencias y dinero en acción, la autora teme que esté en ciernes un nuevo totalitarismo, suave de apariencia, pero dañino como nunca lo había sido antes. La normalización de una humanidad cogida, digamos, por la garganta y amansada como un perrito dispuesto a todo por un hueso. De este modo, Kuby concluye lo que ha dicho al principio, trescientas páginas más atrás:el poder del vicio como instrumento de control socio-político. La tormenta perfecta. El final del hombre como Dios manda para dar espacio al post-hombre generado por los ardides perversos del Enemigo.

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Pincha aquí para conocer todos los datos sobre la presentación de este jueves en Alcalá de Henares.

Traducción de Helena Faccia Serrano.


Increasingly women in France (my homeland) are dropping the contraceptive pill and avoiding hormonal contraceptives in general.


Why French women are quitting the pill


Three main reasons emerge from a survey.

Gerard Migeon


Increasingly women in France (my homeland) are dropping the contraceptive pill and avoiding hormonal contraceptives in general. In a HuffPost article, independent journalist and French public radio host Sabrina Debusquat explains that she conducted a survey of 3,616 French women who had taken the pill and found out why 91 percent had stopped at least one time.

After she published the results, the media and medical professionals responded by calling women’s reluctance a “defiance” toward the pill, suggesting that women are misled, mistaken, and guided by fear rather than reason. “When we ask them, we realize that the reality is very different,” writes Ms. Debusquat.

Here are women’s main reasons for dropping the pill, as she reports them.

‘Because of minor but problematic side-effects’

The top reason why women quit the pill is “side effects that are [considered] benign but problematic.” Among the respondents of the survey, 70 percent reported they experienced side effects and the full report reveals how serious and endemic these problems are: 69.6 percent reported a loss of libido, 53.6 percent weight gain, 51.9 percent mood disorders (blues, depression, irritability), 36 percent migraines, 34.2 percent vaginal dryness.

These are typical side-effects that doctors will try to correct by changing a prescription, but tend to consider a minor and acceptable part of being on contraceptives. French women are no longer OK with that. Ms Debusquat calls modern women the “no-pill generation” and writes, “they consider that beyond the risks of cancer or blood clots, experiencing reduced libido, migraines, repetitive vaginal infections and any pain that spoils a good part of their lives is not ‘benign’.”

‘Because it’s better for my health’


Women are aware that it is not neutral to take a medication. The side-effects are signs that the pill is not just blocking a mechanical process within their body (stopping ovulation, changing the cervical mucus or preventing the implantation of an embryo in the uterus). They realize it is affecting their bodies more generally.

Since 2013, France has become better aware of the risks of blood clots after a high profile report of the number of accidents caused by the third and fourth generation contraceptive pills appeared in the national newspaper Le Monde. Among the women surveyed by Debusquat, 6.9 percent had experienced a serious health problem diagnosed by a doctor and related to the pill.

‘Because I refuse to take medication or hormones if I’m healthy’

The no-pill generation “questions the principle of medicating fertility and rejects the idea that contraception must [involve] the risk of side-effects,” writes Ms. Debusquat. More and more, a woman wants to be in touch with her natural body, to respect it just as she wants to respect the environment. Taking the pill means using doses of powerful hormones to interfere with a healthy process in her body: the cycle, ovulation, and a number of good effects achieved by a healthy hormonal balance.

Other reasons given by those in the survey to stop the pill included: “to return to my natural cycles,” “because of mistrust of the pharmaceutical industry,” “because of concern for the environment,” “to be consistent with my environmentally friendly lifestyle.”

Here are a few more important facts from this study:

A substantial 71.5 percent of the respondents said they experienced positive effects from stopping the pill, such as improved libido (70%), feeling reconnected to oneself and one’s body (59.2%), fewer mood swings, depression, or unexplained anxiety (34.8%), weight loss (29.2%), more energy (25.5%).

After stopping, some women continued to experience side-effects, although it is not specified whether these side-effects were also present before taking the pill: ovarian or uterus pains, mood swings, acne, breast tenderness. For 24 percent, these side effects lasted over a year.

It was also quite upsetting to read that 24 percent of respondents said they had gotten on the pill because their medical provider had imposed it or not offered any alternative and that when they stopped, 30 percent said that they had been discouraged from doing so, most often by a medical professional.

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