Translate

viernes, 20 de octubre de 2017

Le communisme n’est pas mort: 100 ans de communisme : témoignages et décryptages d’hier à aujourd’hui


1917-2017 : Communisme – 100 ans de persécutions visibles et cachées



Octobre 1917 : Les bolcheviks menés par Lénine et Trotsky, après l’abdication du tsar Nicolas II en mars de la même année, prennent le pouvoir en Russie, marquant le début du communisme.
100 millions de morts : devoir de mémoire, devoir de justice

Octobre 1917-octobre 2017. 100 ans plus tard, que reste-t-il du communisme dans le monde ? Est-il arrivé au bout de sa conquête du monde ou n’est-il plus qu’un vestige, tout juste bon à orner les livres d’histoire ?
Le groupe catholique Salon beige organisait samedi 14 octobre un colloque retraçant les origines du communisme et son impact sur les peuples au fil du temps.
Parmi les différents intervenants, le président de Salon beige, journaliste et écrivain, Guillaume de Thieulloy, a introduit ce colloque. « 100 ans, 100 millions de morts au minimum. Le moins qu’on puisse faire avec ce colloque était de se souvenir de ces victimes, mais pour réclamer aussi un procès du communisme, non pas un Nuremberg du communisme, où les staliniens sanctionnent les bourreaux nazis. Nous réclamons toujours un procès du communisme, car il n’est pas normal que ce totalitarisme sanglant soit encore l’objet de complaisance, voire de complicité de la part de tant d’intellectuels en France et en Occident en général. Nous réclamons une condamnation claire de l’ensemble de l’opinion publique contre cette monstruosité totalitaire. Ce n’est pas seulement un devoir de mémoire, c’est aussi un devoir de justice, car il faut le rappeler, le communisme tue toujours et opprime toujours… Un cinquième de la planète vit toujours sous l’oppression du communisme et il y a encore des millions de personnes en camps de concentration. Il n’est pas normal que nous restions silencieux devant ce fait. »
Selon Guillaume de Thieulloy, « le communisme n’est pas mort » en France et vit encore à travers les comportements et affinités de nombre d’Occidentaux. Rappelant la présence d’un syndicalisme « de lutte des classes » qui défend l’idéologie marxiste-léniniste, il évoque aussi les très récentes élections présidentielles de 2017, comparant ainsi : « Imaginez, une élection présidentielle où il y aurait, ne serait-ce qu’un candidat se réclamant du nazisme ? Personne ne pourrait supporter cela ! Comment supporte-t-on que trois candidats aux élections présidentielles, dont un, ce qui n’est pas négligeable, a fait plus de 10 % des voix, se réclament encore et toujours du communisme ? ». Mais Guillaume de Thieulloy va plus loin dans son argumentaire, arguant de mutations profondes du communisme, qui, tel un virus pénétrant les cellules pour s’y installer sur le long terme, a généré de profondes incidences sur les comportements socio-culturels et affectifs des populations occidentales : « La lutte des classes n’est plus tellement à la mode, mais la lutte des sexes, la lutte des races avec l’anti-racisme, le multiculturalisme, le féminisme radical… ce sont tous des mutations du communisme ».
La révolution bolchevik, fille de la Révolution française
Stéphane Buffetaut, ancien député européen, a présenté les racines de l’idéologie communiste et démontré le lien intime existant entre la Révolution française et la révolution bolchevik. Par là-même, arguant de cette filiation, il dénonce les complaisances, voire les complicités des politiques français pendant ce siècle envers les atrocités du communisme.
La mort de Staline en 1953 fut un événement qui libéra la parole et les pensées de nombres de philosophes et politiques français. Si, à cette époque, les hommages provenant de membres du PCF (Parti Communiste français) pouvaient encore se comprendre, ceux venant de l’intelligentsia française de tous bords peuvent laisser songeurs. Ainsi, Edgard Faure (1908-1988), homme d’État de la IVe République, ancien ministre des présidents De Gaulle et Pompidou et président du Sénat, s’exprimait pourtant ainsi : « Parmi les grands dictateurs du monde moderne, Staline paraissait être le seul à avoir résisté au péril de la griserie, la mégalomanie, l’hystérie. Il paraît certain que Staline frappait ses interlocuteurs par ses qualités spéciales de sang-froid, de tranquillité, de simplicité et d’aisance, comparables typiquement à celles d’un propriétaire rural qui détient son exploitation… » Cet aveuglement, selon M. Buffetaut, de l’intelligentsia française, pourrait être imputable entre autres à la mémoire des 26 millions de Russes morts dans la guerre contre l’Allemagne nazie, créant une ambiance favorable à la Russie communiste.
Seulement, cette complaisance a duré et dure encore. Lors de la prise de pouvoir de Pol Pot à Phnom Penh en 1975, le journal Le Monde titrait en première page : « Phnom Penh libéré ! »
Selon Stéphane Buffetaut, si ces millions de morts constituent une première abomination, le silence des intellectuels français, même venant des partis ou journalistes de droite, en est une deuxième, pourtant explicable : « Le mythe fondateur de la République française est la révolution. Or, celle-ci est la matrice de toutes les révolutions modernes. Lénine y a fait souvent référence. En 1905, lors du troisième congrès du parti ouvrier social-démocrate, il avait déclaré : ‘Si nous nous emparions de Petersbourg et guillotinions Nicolas, nous devrions faire face à plusieurs Vendées’ ! Marx s’en rendait parfaitement compte lorsqu’en 1848, il évoquait les Jacobins : ‘La Terreur de 1793 n’est que le procédé plébéien pour en finir avec l’absolutisme et la contre-révolution’. ‘Si la Révolution arrive à une victoire décisive’, continue Lénine, ‘nous règlerons le tsarisme à la fois à la manière jacobine’, ou, si vous le préférez, à la plébéienne. Dans la Pravda, deux mois avant le coup de force d’octobre 1917, Lénine dit : ‘Les historiens de la bourgeoisie voient dans le jacobinisme comme une décadence, les historiens du prolétariat voient dans le jacobinisme l’un des points culminants les plus élevés atteints par une classe opprimée dans la lutte pour son émancipation. Les Jacobins ont donné à la France le meilleur exemple des procédés démocratiques. »
Dernière citation, non des moindres, témoignant du lien entre les deux révolutions, mais assimilant la violence de la Terreur à un bien pour le peuple, idéologie contemporaine, celle de Robespierre en février 1794, puis celle de Lénine : «  La Terreur n’est autre chose que la justice, prompte, sévère, inflexible. Elle est donc une émanation de la vertu ; elle est moins un principe particulier qu’une conséquence du principe général de la démocratie, appliqué aux plus pressants besoins de la patrie ». Il précisait aussi que « si le ressort du gouvernement populaire dans la paix est la vertu, le ressort du gouvernement populaire en révolution, est à la fois la vertu et la terreur : la vertu, sans laquelle la Terreur est funeste, et la Terreur sans laquelle la vertu est impuissante. »
Par là-même, s’opposer à la Révolution, c’est donc s’opposer à la vertu et à la morale, et donc être immoral.
Stéphane Buffetaut en arrive donc à la conclusion suivante : « Je pense que la mansuétude des intellectuels français à l’égard de Lénine ainsi que de ses successeurs, est due au fait que si on condamne la révolution bolchevik, on condamne la Révolution française ! Et si on condamne la Révolution française, on détruit le mythe fondateur de la République française. Et ça, c’est la nuit et le jour. Et ceci, même les hommes politiques de droite n’osent pas le faire. »
.....

Lire la suite:  Source: www.epochtimes.fr

Synthèse du colloque sur les abominations communistes, samedi dernier à Paris


Communisme – 100 ans de persécutions visibles et cachées



En attendant les vidéos des interventions, Epoch Times (créé par des dissidents chinois) a réalisé une bonne synthèse de notre colloque sur les abominations communistes, samedi dernier à Paris. 

Extraits :

"Parmi les différents intervenants, le président de Salon beige, journaliste et écrivain, Guillaume de Thieulloy, a introduit ce colloque. « 100 ans, 100 millions de morts au minimum. Le moins qu’on puisse faire avec ce colloque était de se souvenir de ces victimes, mais pour réclamer aussi un procès du communisme, non pas un Nuremberg du communisme, où les staliniens sanctionnent les bourreaux nazis. Nous réclamons toujours un procès du communisme, car il n’est pas normal que ce totalitarisme sanglant soit encore l’objet de complaisance, voire de complicité de la part de tant d’intellectuels en France et en Occident en général. Nous réclamons une condamnation claire de l’ensemble de l’opinion publique contre cette monstruosité totalitaire. Ce n’est pas seulement un devoir de mémoire, c’est aussi un devoir de justice, car il faut le rappeler, le communisme tue toujours et opprime toujours… Un cinquième de la planète vit toujours sous l’oppression du communisme et il y a encore des millions de personnes en camps de concentration. Il n’est pas normal que nous restions silencieux devant ce fait. »

Selon Guillaume de Thieulloy, « le communisme n’est pas mort » en France et vit encore à travers les comportements et affinités de nombre d’Occidentaux. Rappelant la présence d’un syndicalisme « de lutte des classes » qui défend l’idéologie marxiste-léniniste, il évoque aussi les très récentes élections présidentielles de 2017, comparant ainsi :« Imaginez, une élection présidentielle où il y aurait, ne serait-ce qu’un candidat se réclamant du nazisme ? Personne ne pourrait supporter cela ! Comment supporte-t-on que trois candidats aux élections présidentielles, dont un, ce qui n’est pas négligeable, a fait plus de 10 % des voix, se réclament encore et toujours du communisme ? ». Mais Guillaume de Thieulloy va plus loin dans son argumentaire, arguant de mutations profondes du communisme, qui, tel un virus pénétrant les cellules pour s’y installer sur le long terme, a généré de profondes incidences sur les comportements socio-culturels et affectifs des populations occidentales : « La lutte des classes n’est plus tellement à la mode, mais la lutte des sexes, la lutte des races avec l’anti-racisme, le multiculturalisme, le féminisme radical… ce sont tous des mutations du communisme ».

La révolution bolchevik, fille de la Révolution française

Stéphane Buffetaut, ancien député européen, a présenté les racines de l’idéologie communiste et démontré le lien intime existant entre la Révolution française et la révolution bolchevik. Par là-même, arguant de cette filiation, il dénonce les complaisances, voire les complicités des politiques français pendant ce siècle envers les atrocités du communisme. [...]Stéphane Buffetaut en arrive donc à la conclusion suivante : « Je pense que la mansuétude des intellectuels français à l’égard de Lénine ainsi que de ses successeurs, est due au fait que si on condamne la révolution bolchevik, on condamne la Révolution française ! Et si on condamne la Révolution française, on détruit le mythe fondateur de la République française. Et ça, c’est la nuit et le jour. Et ceci, même les hommes politiques de droite n’osent pas le faire. »

100 ans de communisme : témoignages et décryptages d’hier à aujourd’hui

Ces propos édifiants confirment l’impact que le communisme aura eu sur la France, l’Occident, mais encore sur toute la planète. Pour commémorer les millions de morts en Asie, Mme Billon Ung Bun-Hor, veuve du dernier président de l’assemblée nationale du Cambodge, est venue témoigner de l’entrée des khmers rouges à Saïgon. Elle affirme que ces khmers rouges ont été formés et financés par le PCF, évoque ce moment douloureux où son mari, tout comme 800 autres demandeurs d’asile, a été expulsé de l’ambassade de France pour être livré directement aux khmers rouges. Elle ne le reverra jamais. Elle accuse donc le Quai d’Orsay et le gouvernement de l’époque, dirigé par Valéry Giscard d’Estaing d’avoir trahi la confiance des Cambodgiens et d’être l’instigateur de leur assassinat.

Se sont aussi succédés Isabelle Thi Tuyet concernant le système esclavagiste au Vietnam et l’eurodéputé polonais Marek Jurek qui a témoigné des persécutions subies lors de l’invasion communiste en Pologne.

Didier Rochard est revenu sur le lien existant entre le communisme et le nazisme, rappelant l’entente économique et idéologique entre Staline et Hitler jusqu’en 1941.

Pour revenir à l’actualité, Marc Fromager, directeur de l’AED (Aide aux Eglises en détresse) a détaillé les persécutions subies encore par les Chrétiens présents dans les derniers bastions communistes, la Chine, la Corée du Nord, le Vietnam et Cuba. Il a ainsi précisé que si les Chrétiens ne sont plus tués comme avant, ils subissent tout de même des discriminations socio-culturelles évidentes.

Enfin, Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, et François Billot de Lochner se sont exprimés sur les conséquences actuelles de l’idéologie marxiste-léniniste sur la société occidentale. Selon eux, l’objectif marxiste de« désaliéner et créer l’homme nouveau » a eu pour conséquence actuelle le multiculturalisme associé au refus de toute domination (substituer la lutte des classes par la lutte des races, des sexes, des âges). M. de Lochner a particulièrement souligné le rôle de la femme dans cette lutte, montrant que le communisme russe avait pour objectif de détruire l’image de la femme en instituant le divorce, l’avortement et en prônant la liberté sexuelle."



jueves, 19 de octubre de 2017

“Lutero. La pseudo-riforma alle origini del relativismo: la separazione tra fede e ragione” - “L’economia tra esclusione e inclusione”


Newsletter n.834 | 2017-10-19
Prossimi appuntamenti dell’Osservatorio
a SALERNO e a RADIO MARIA
 

Ils ont cru qu’il suffisait de sautiller en répétant les mots « droite, droite, droite » pour attirer les électeurs à eux


La droite plombée par sa névrose 
Sens Commun



Laurent Wauquiez a rappelé à l'ordre Sens Commun, jeune courant au sein de LR issu de la Manif pour tous. Très influent depuis lors notamment pendant la campagne présidentielle, il est le symbole d'une droite qui n'en finit plus de se chercher.


Sur quelle base sociale pourrait aujourd'hui se construire un mouvement de droite libéral et conservateur ?

Jean-Thomas Lesueur *: Je vous répondrais d’abord en développant le second point que j’ai souligné plus haut : l’esprit chimérique et la paresse intellectuelle. Certains me trouveront sévère mais je pense que les acteurs du « réveil conservateur » dont j’ai parlé, se sont un peu enivrés de certaines de leurs démonstrations de force dans la rue et de certaines conquêtes intellectuelles ou médiatiques. Nombre d’acteurs de la mouvance conservatrice se sont auto-convaincus à partir de 2012 ou 2013 qu’il existait une « majorité conservatrice » dans le pays, que la France était « à droite », que la France périphérique, oubliée, silencieuse qu’ils prétendaient incarner, était majoritaire… C’est une chimère.

Les conservateurs en France sont une minorité, une grosse minorité peut-être, mais une minorité.

Second élément du diagnostic : la paresse intellectuelle. J’entends par là que, convaincus que leur sensibilité était majoritaire, ces responsables ont cru qu’il suffisait de sautiller en répétant les mots « droite, droite, droite » pour attirer les électeurs à eux. Mais la grande masse des électeurs, au-delà des cercles mobilisés et convaincus, s’en fichent pas mal ! Regardez certains candidats à la présidence des Républicains qui n’ont que le mot « droite » à la bouche et ne parlent que de « l’avenir de la droite » ! Mais les Français n’ont que faire de l’avenir de la droite, c’est de l’avenir de la France (et du leur) qu’ils souhaitent qu’on leur parle…


Alors, pour répondre à votre question, je pense qu’un mouvement conservateur n’a quelque chance de ré-émerger que s’il parle aux Français des sujets qui les préoccupent et leur apporte des solutions qui leur parlent. Autrement dit, ce mouvement devra faire du conservatisme comme monsieur Jourdain faisait de la prose : sans le dire. Sur l’éducation, l’identité, la culture, le travail, les territoires, une certaine écologie, la technologisation du monde et du vivant, il a assurément des ressources, des vues, des propositions à faire valoir qui répondent pour partie aux aspirations de l’époque. Qu’il y travaille sérieusement, qu’il les rende audibles pour le plus grand nombre et fortes non pas parce qu’elles sont conservatrices mais parce qu’elles sont bonne pour le pays, et les Français lui donneront peut-être sa chance…

La spécificité d'un groupe comme Sens Commun (ou le PCD de Jean-Frédéric Poisson), qui alimente officieusement les critiques au sein de l'appareil LR sont ces fondations catholiques. Quels sont les lignes d'achoppement entre un mouvement de droite qui revendique de suivre la doctrine sociale de l'Eglise et un parti qui cherche son identité comme c'est le cas actuellement des Républicains ?

François Huguenin : Un mouvement qui revendique la DSE doit être à la fois conservateur sur les questions éthiques, familiales, éducatives, et par rapport à l’amour du pays. Mais également social sur les questions économiques, la réalité de la pauvreté. Mais aussi soucieux de la liberté religieuse et politique, dans une période troublée où certains s’assoient volontiers sur notre état de droit (l’Eglise combat pour les droits et la liberté partout dans le monde). Une attitude chrétienne ne peut se laisser enfermer ni dans l’absolu du libéralisme, ni dans celui du socialisme, mais pas non plus dans celui d’un conservatisme. Les chrétiens en politique doivent plaider à temps et à contre-temps pour la protection des plus faibles : les plus pauvres que les nécessaires réformes ne doivent pas laisser sur le carreau mais accompagner plus que les autres ; les personnes en fin de vie qui doivent être protégées de l’idéologie de l’euthanasie ou les femmes fragilisées qui ne doivent pas être les victimes de la marchandisation du désir d’enfant ; les migrants qui, en dépit de la légitimité de l’autonomie de décision des Etats en la question, ne peuvent être traités en bouc-émissaires et doivent être respectés dans leurs dignité. En fait la pierre d’achoppement est là : normalement, les chrétiens sont là pour éveiller les consciences que les appareils et les stratégies personnelles préfèrent voir endormies. Une voix chrétienne me paraît difficilement compatible avec des postures idéologiques ou partisanes. Ceux qui se lancent en politique doivent en être conscients. 

....

* Jean-Thomas Lesueur - Titulaire d'un DEA d'histoire moderne (Paris IV Sorbonne), où il a travaillé sur l'émergence de la diplomatie en Europe occidentale à l'époque moderne, Jean-Thomas Lesueur est délégué général de l'Institut Thomas More

** François Huguenin - Le Conservatisme impossible, libéraux et réactionnaires en France depuis 1789, Paris, La Table Ronde, 2006. Réédition augmentée Histoire intellectuelle des droites, Paris, Perrin, coll. « Tempus », 2013

Légalisation de l'avortement: La gauche en rêve, la droite le fait


Le 19 octobre 1974 : légalisation de l'avortement.

  • La gauche en rêve, la droite le fait : Giscard président et Chirac premier ministre font passer une loi dite « loi Veil » autorisant l'assassinat des enfants à naître dans le ventre de leur mère. 
  • La loi est votée par toute la gauche et une minorité de la droite : 288 voix contre 192. 
  • Cette loi aurait pu s'appeler loi Simon, du nom du docteur Simon, deux fois grand Maitre de la Grande loge de France, tellement il a œuvré avec ses loges à faire passer cette loi comme celle sur l'insémination, la contraception, les greffes d'organes, l'euthanasie et la peine de mort.
  • Le premier article de la loi Veil rappelle que l'embryon est un être humain dès sa conception. 
  • C'est donc en pleine connaissance que les politiques de l'époque ont fait passer cette loi. 
  • Et si les statistiques françaises sont vraies entre 1974 et 2014, ce sont 220 000 Français qui ont été assassinés par an. 
  • Donc ces hommes portent la responsabilité de près de 9 millions de crimes ; Hitler n'a pas fait mieux ! 

lunes, 16 de octubre de 2017

17 octobre à Marseille : conférence de Jean Sévillia sur La Révolution d’Octobre 1917



Colloque sur 100 années d'abominations communistes


Colloque sur 100 années d'abominations communistes


.. à la Maison de la Chimie, la salle était pleine...

20171014_143012

Guillaume de Thieulloy introduit le colloque :

IMG_20171014_143350
Sous l'oeil de Bruno Gollnisch : 

20171014_144705

Stéphane Buffetaut dénonce la complicité de l'intelligentsia française avec l'URSS et montre que la révolution bolchevique est fille de la révolution française. 

20171014_145249


Didier Rochard montre que communisme et nazisme sont jumeaux :

20171014_151512

Bernard Antony introduit le témoignage des témoins du communisme en Pologne et au Cambodge.

20171014_153423

Marek Jurek témoigne de la persécution communiste avec l'invasion territoriale en Pologne :

 15079899305941867063095

Billon Ung Bun-Hor, veuve du dernier président de l'assemblée nationale du Cambodge, raconte que son mari a été expulsé de l'ambassade de France où il s'était réfugié et livré aux khmers rouges. Elle accuse Jacques Chirac et Giscard. Elle rappelle que c'est le parti communiste français qui a financé les khmers rouges.

IMG_20171014_163532

Isabelle Thi Thuyet décrit le système esclavagiste communiste au Vietnam:

IMG_20171014_172119

Marc Fromager, directeur de l'AED, évoque les persécutions communistes aujourd'hui en Asie (Chine, Corée du Nord, Laos, Vietnam...) et à Cuba. On tue moins mais être chrétien vous discrimine de facto.

20171014_175907
J
ean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, nous parle de la mutation du communisme.

IMG_20171014_180706
Le multiculturalisme est le virus mutant du communisme pour faire la révolution. 

20171014_181401


François Billot de Lochner évoque Notre-Dame de Fatima, où il était il y a quelques jours.


20171014_182054

Entre la Chine et la Russie une politique d’amitié à outrance


Le Schéma de la Conspiration russo-chinoise

par Alexandre Ular

La glorieuse campagne est close. Nos héros de Chine nous reviennent. Voilà la paix conclue. Mais l’Européen n’est jamais content : il y a des gens que cette paix inquiète. Un politicien remarquable prévoit qu’elle sera troublée par la lutte affreuse que « la civilisation aura à mener contre toutes les forces de la barbarie réunies ». Il oublie de dire de quel côté se trouve la civilisation, de quel côté la barbarie. Il ne s’est pas rendu compte qu’il y a là une question.
Eh bien, il n’y a pas là seulement une question, mais la question, la question primordiale, la question vitale, de quoi dépend le sort de l’Occident. Et c’est à sa solution que l’Occident vient de travailler, inconsidérément : il est, en effet, indéniable que l’entreprise occidentale, si crûment révélatrice des buts de notre civilisation, a rendu d’extraordinaires services tant politiques qu’économiques… mais à la politique du tsar, mais à la force économique de la nation chinoise.
Dans cette ténébreuse affaire, rien n’est accidentel. Le hasard, si souvent unique créateur de l’Histoire, est pour peu dans l’histoire chinoise des dix dernières années. L’Occident, qui a été berné, a été berné systématiquement. Voici comme.
Ce qu’on a accoutumé d’appeler la question chinoise provient de l’enchevêtrement de deux courants d’idées et d’énergie, qui différent par leur but et dans leur manifestation.
L’un : l’idée politique qui gouverne la Russie, — à savoir que la domination en Asie, et notamment dans la Chine septentrionale, peut seule donner à l’empire des tsars la solide base économique qui lui manque.
L’autre : l’idée économique qui gouverne le peuple chinois, — à savoir qu’une collaboration pacifique avec les Occidentaux n’est possible que sur le pied d’égalité absolue, égalité en dignité, en droit et en égards.
J’ai récemment établi que, au regard de la nation chinoise, la Russie ne saurait être assimilée à l’Occident, et j’ai déterminé aussi les faits caractéristiques qui ont inculqué aux Chinois l’idée que l’égalité est impossible entre eux et les Occidentaux. La cause de leur prétendue « haine de l’étranger » réside uniquement en la cynique violation du droit chinois par les conquistadores, marchands d’épices et marchands de dogmes, européens. Cette « haine » (dont je ferai plus tard l’historique) n’est devenue une force politique et nationale qu’à partir du moment où la politique russe a pu la combiner à sa propre méfiance à l’égard des Occidentaux en Extrême-Orient. Cette combinaison est un fait, et ce fait domine en ce moment la débandade des États européens.
Elle a été réalisée, peu à peu, de la façon suivante.
L’Empire russe n’a jamais eu une situation économique assez prospère pour qu’il pût se permettre des fantaisies politiques : la politique de conquête actuellement poursuivie par la Russie a pour but essentiel d’assurer une voie de communication plus rapide, plus sûre et à meilleur marché que la voie de mer, entre la Chine septentrionale et la métropole russe. La mer Baltique et la mer Noire fermées par la jalousie de l’Europe, l’Extrême-Orient seul peut devenir pour la Russie une source de richesse qui ne soit pas éphémère. Mais, de par des raisons économiques impitoyables, le drainage des immenses trésors de la Chine septentrionale ne sera pas possible à la Russie avant très longtemps : en attendant, elle se contentera donc de se réserver le monopole de ce drainage.
Voilà le principe de la politique russe. Il s’ensuivit tout naturellement entre la Chine et la Russie une politique d’amitié à outrance, utile à la Russie à plus d’un titre et favorable, d’abord, à l’établissement du grand chemin de fer, son idée fixe. On sait que le premier projet d’après lequel la route ferrée devait suivre la rive de l’Amour, impliquait un détour de deux mille kilomètres, à travers un pays enseveli sous la glace, pour aboutir ridiculement au terminus de Vladivostok. Mais ce projet ne visait qu’à leurrer les diplomates européens. Survint la guerre sino-japonaise, qui fut plutôt une guerre de la Russie contre l’Angleterre. La Russie qui, déjà, était forte de l’appui du clergé bouddhique, sauva la Chine par le fameux ultimatum de Masampo, évinça le Japon du continent asiatique et substitua au premier itinéraire le chemin mandchourien, avec terminus à Port-Arthur.
Et quand les puissances européennes, jalouses des succès russes, arrachèrent à la Chine de nouvelles concessions territoriales (Kiao-tchéou, etc.) la politique russe eut décidément pour auxiliaire, contre ses rivaux européens en Chine, la Chine même.
Le mouvement des boxers, suscité par le clergé bouddhique avec la complicité du gouvernement russe, fut d’abord rigoureusement antidynastique, voire nationaliste. La dynastie mandchoue a toujours été considérée par les Chinois comme une intruse ; les provinces où elle avait autrefois quelque popularité sont justement les provinces septentrionales bouddhiques qui dépendent du dalaï-lama et, par là même, de la Russie. La cession à bail des diverses colonies fut taxée de trahison. Pour faire dévier un mouvement qui pouvait devenir funeste à la dynastie, Touan (le père de l’héritier présomptif) en prit la direction. Il présenta les Occidentaux comme seuls responsables : c’est eux qui avaient, par la force brutale, contraint la dynastie à céder les territoires en question. La « haine de l’étranger », exaspérée par les basses pratiques des marchands, religieux et diplomates européens, conféra à l’argumentation de Touan une force irrésistible.
Ainsi, la Russie, qui avait créé le mouvement pour pouvoir ensuite se targuer d’avoir « sauvé la dynastie », réussissait à le dériver sur ses rivaux occidentaux et se trouverait en excellente posture pour assumer le rôle avantageux de sauveur de ses propres rivaux : elle pourrait donc prétendre à la reconnaissance de tout le monde.
L’intervention européenne devenait probable. En vue d’en infirmer l’efficacité, il y eut à Canton, à Pékin et à Lhassa de curieux conciliabules : la Russie aurait main libre dans les États tributaires, mais, d’autre part, elle se portait garante de l’intégrité de la Chine proprement dite. L’armée de Sibérie fut alors mobilisée (mars 1900), non pas contre la Chine, mais contre d’éventuels « alliés » européens. La situation était grave pour la Russie : les troubles éclatèrent un mois trop tôt ; le comte Mouravioff, violemment apostrophé par le tsar et son vieil ennemi Witte, s’empoisonna. Le grand télégraphe entre Pékin et la Russie par Hsingan et Kouldja fonctionna, pour ne plus s’interrompre. On craignit de devoir avouer la responsabilité de l’extraordinaire conspiration… Alors eut lieu un événement qui, peut-on presque dire, changea du jour au lendemain la face du monde : l’exécution populaire de l’ambassadeur allemand à Pékin, Ketteler.
Ce personnage détient la gloire posthume d’avoir ruiné sa patrie et consolidé la puissance mondiale des tsars. — Il mettait son orgueil à insulter aux mœurs chinoises. Ses confrères mêmes, et jusqu’aux missionnaires, avaient dû lui conseiller la modération. Des prédicants américains que je rencontrai en Mongolie (ils étaient en fuite), gens peu suspects de modération puisqu’ils avaient proposé de détruire Pékin et d’assassiner la famille impériale, le rendaient responsable du sort des Occidentaux. Dans quelles circonstances il fut victime de ses façons, — voici : Les grands fonctionnaires chinois, pour circuler aisément par les rues encombrées, prennent une escorte de domestiques qui, en formules consacrées, crient aux passants de faire place ; au besoin, ils bousculent quelque peu les gens du commun ; ces licteurs portent la massue. Ketteler imagina de simplifier le procédé. Il se faisait accompagner de quatre soldats qui, ne parlant pas chinois, remplaçaient les formules par de vigoureux coups de massue, et un Chinois qui me confirmait cette histoire pouvait ajouter : « À chaque promenade, il y avait une vingtaine de passants contusionnés gravement. » Au jour du danger, au lieu de rester au logis comme faisaient ses collègues, il voulut, dans sa manie d’ostentation, user de ses procédés habituels ; mais, dès longtemps, il était la bête noire de la foule : aussi l’écharpa-t-elle.
Pour la Russie, quelle heureuse fortune !
Cette suppression toute fortuite (le peuple pékinois avait prétendu frapper en Ketteler non pas le personnage « exterritorial et inviolable », mais l’individu dangereux à la sécurité publique) fut représentée comme l’assassinat délibéré et officiel d’un ambassadeur. L’immonde vanité nationale dont souffre l’Occident tout entier exigea une répression énergique. Une bestiale fureur secoua l’opinion en Allemagne. Or… le gouvernement russe connaissait l’âme chinoise.
Il savait que la puissance guerrière est tenue par les Chinois pourméprisable ; qu’ils assimilent les envahisseurs aux bêtes féroces ; que, selon la foi bouddhique, le soldat (et surtout l’officier, en tant que tueur professionnel) renaît animal carnassier ; bref, que l’expédition militaire en Chine, apparemment nécessaire, extirperait le reste d’estime que les Chinois avaient pour les Européens. La Russie ferait assumer la responsabilité des horreurs guerrières par son seul rival possible dans la Chine septentrionale : chance inespérée ! et l’on regrettait déjà d’avoir imputé à ce pauvre Mouravioff un concours de circonstances qui, maintenant, tournait au profit de la politique russe.
Affichant une noble fureur, se posant en nouvel Attila, l’empereur d’Allemagne donna, de vigueur, dans le piège. Guillaume, Waldersee et leurs subalternes devinrent l’épouvantail des Chinois. Et pendant qu’en Chine la tourbe occidentale ruinait le prestige civilisateur de l’Occident au profit du prestige russe, les « États tributaires », Mandchourie, Mongolie et Turkestan, furent tranquillement et savamment organisés sur le modèle du khanat russe de Boukhara. La construction du véritable chemin de fer transasiatique, celui du Baïkal à Kalgen, fut entreprise. L’état d’esprit de la Chine septentrionale fut dextrement travaillé et se manifesta favorable aux prétentions russes. Désormais, la dynastie mandchoue, sauvée par la Russie, et guidée tout ensemble par le clergé bouddhique et par le tsar, traite celui-ci presque en suzerain ; et toute manifestation économique de l’Allemagne dans la Chine septentrionale est rendue illusoire pour une série d’années.
Tel est le schéma des événements qui se sont produits. À première vue, il peut sembler paradoxal : — cela tient uniquement à sa nudité ; mais comment montrer en les quelques pages d’une revue le vaste ensemble des événements qui le feraient disparaître sous leur diaprure ? Il importait, du moins, de constater la marche générale des événements : car, encore une fois, l’affaire chinoise est rigoureusement cohérente et tout fait nouveau trouvera sa place, son explication et son sens dans l’ensemble des faits que ce schéma coordonne.
La collaboration de la politique russe avec les principes commerciaux (ou « haine de l’étranger » ) chinois a pour résultat, à l’heure actuelle, une simple défaite de l’Occident. Mais l’affaire, dans son ensemble n’est pas politique. La Russie poursuit des buts d’ordre économique, l’Occident a voulu faire de même, et la nation chinoise n’en n’a jamais eu d’autres.
Ainsi, la question réintègre son véritable domaine, mais dans des conditions complètement modifiées : et c’est à les modifier que tendait l’entreprise russo-chinoise.
Il est évident que le rêve des Occidentaux (et de leurs abominables petits singes, les Japonais) était de créer en Chine une espèce d’Inde. Mais ils s’y sont mal pris. (Il est permis de s’en réjouir comme Occidental, car la non-réalisation de ce rêve a pour effet de reculer l’échéance de la définitive catastrophe économique de l’Europe.) En effet, l’état d’esprit dans la Chine septentrionale est tel que, les hostilités actuelles terminées, les seuls Russes pourront se prévaloir de la bienveillance de l’estime et peut-être même de la confiance du peuple. Et, dans la lutte économique consécutive à la lutte militaire, c’est un facteur que ni le lustre militaire ni la peur de nouvelles violences ne déprécieront. On ne peut pas commercer avec qui ne veut ni vendre ni acheter. On ne peut pas occuper comme ouvriers des gens qui ne veulent pas travailler. À moins qu’on ne confère aux Européens, sous la protection (du reste inefficace) de leurs canons, le monopole de la vente de certains produits — et c’est impossible, — ou que l’on stipule (comme je ne sais quel capitaliste allemand l’a proposé) que le gouvernement chinois mettra gratuitement à la disposition des consulats européens un certain nombre de milliers de coolies qui libéreraient les civilisateurs du souci de payer leurs ouvriers, — à moins de recourir à des moyens irréalisables de par leur monstruosité, personne ne peut contraindre les Chinois à subir l’exploitation européenne sans leur offrir, tout ensemble, les moyens mêmes qui, à brève échéance, leur permettront de la remplacer par une exploitation chinoise.
La Chine, en effet, n’est pas une Inde ; on pourrait même dire : au contraire. Et la « mise en valeur » fût-ce d’une partie de la Chine d’après les principes économiques qui règnent en Europe serait, pour le peuple qui l’entreprendrait, la ruine sûre.
Encore que le « danger jaune » soit devenu un lieu commun, il importe de redire quelles seraient infailliblement les phases d’une « mise en valeur » de la Chine.
Dans une première période, on verra les capitaux européens et américains travailler en Chine à l’aide de machines et outils de même provenance, mais actionnés naturellement par la main-d’œuvre chinoise, qui est à bon marché : durant cette phase, la Chine pourra être un débouché excellent pour l’industrie occidentale ; mais seuls les grands capitaux bénéficieront de cet état de choses.
Dans une deuxième période, le capital européen travaillera en Chine avec l’outillage fabriqué en Chine même à des prix extrêmement modestes ; déjà le ricochet sur le marché et la production européens sera terrible ; mais, à ce moment encore, le capital employé sera très productif.
Dans une troisième période, ce sera le capital chinois, c’est-à-dire l’inépuisable force économique de ces immenses coopératives de production que la Chine a, dès longtemps, organisées, alors que l’Europe hésite encore à poser la question sociale, ce sera l’énorme capital des travailleurs mêmes qui se substituera au capital européen : la lutte du capital contre le travail organisé est vaine ; le déclin rapide et désastreux des États européens sera alors inévitable.
Dans une quatrième période enfin, ce seront les pays industriels actuels qui serviront de débouchés à la production chinoise, et la ruine européenne sera définitive.
Non, la Chine ne se militarisera pas : elle écrasera l’Europe par sa force civilisatrice.
Mais ce n’est pas tout. Ces considérations ne sont point que d’un intérêt théorique : elles ont pris place dans la pensée russe ; elles entrent dans le plan de la politique russe : elles sont la cheville ouvrière de la conspiration russo-chinoise.
La Russie est le seul pays « occidental » qui n’ait pas à craindre le ricochet d’une « mise en valeur » de la Chine. Il lui manque non seulement les moyens matériels de procéder à une telle entreprise, mais encore le mécanisme européen de la civilisation : le système capitaliste, au sens occidental, comme système social en général, n’existe pas pour le peuple russe. (C’est là, justement, la source de toutes les difficultés financières de l’Empire russe, lequel est pourtant bien obligé de jouer à l’État capitaliste en Europe.) La base du capitalisme, l’industrie, manque. Cette base, le rêve est de la créer en Chine. Et voici le projet en sa grandiose ampleur : accaparer le « danger jaune » au profit de la Russie ; se prévaloir des révolutions que comportent les quatre phases de ce danger pour écraser l’Occident, comme aurait fait la Chine ; bref imiter les grands empereurs mongols qui, eux aussi, savaient gouverner vingt peuples de langues différentes : posséder la Chine septentrionale non pas comme une colonie qu’on exploite, non pas comme un débouché où écouler les produits de la Russie, mais comme partie intégrante de l’Empire, comme centre industriel d’un empire qui, dans ses autres parties, ne sera jamais qu’agriculteur ; réaliser ce plan gigantesque de faire que le Tchili, le Chensi, le Chansi, le Kansou et le Szetchouen soient à la Russie ce que le département du Nord est à la France…
Et même en incorporant ces éléments au schéma de l’affaire chinoise, on na pas touché au plus grave de la question. Il faut, en effet, ajouter que ces mêmes idée sont devenues conscientes et effectuelles chez les Chinois mêmes, et que le monde jaune sait maintenant qu’il constitue l’inéluctable, l’affreux danger jaune. Plus que personne, les chefs élus des grands syndicats coopératifs se rendent compte de la véritable situation. Je pourrais citer de l’un deux des paroles bien topiques…
Et, tandis qu’une vile présomption basée sur l’ignorance voile aux gens d’Occident l’abîme où ils roulent, là-haut, sur la passe de Si-ouan-tsze qui domine Pékin et la Chine, le tsar, qui y construit ses forteresses, le Tsar, suzerain de la dynastie chinoise et du Dalaï-lama, pourra dire à ses chers alliés, à l’instar du surhumain Djinghiz-Khagan : " Jusqu’ici vous m’avez aidé. Je n’ai plus besoin de vous. Je tiens la clé du monde. »
On a créé le danger jaune et vert…
Alexandre Ular