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jueves, 2 de febrero de 2017

"La religion romaine sera toujours l'ennemie irréconciliable de la République"


Le Directoire en guerre contre la religion


Paris le 3 février 1797

"La religion romaine sera toujours l'ennemie irréconciliable de la République" 


La lettre que le Directoire a adressée à Bonaparte témoigne d'une hostilité vicérale à l'égard de l'Eglise catholique et de son chef. 

Signée par trois des cinq Directeurs, ceux que l'on appel les "triumvirs", cette missive recommande avec insistance au chef de l'armée d'Italie " de détruire, s'il est possible, le centre d'unité de l'Eglise romaine" et " d'éteindre le flambeau du fanatisme". 

Reubell, Barras et surtout La Révellière-Lépeaux sont persuadés que les prêtres mettent en péril la République par leurs sermons et qu'il convient de réagir en frappant l'Eglise à la tête. 

Ce n'est d'ailleurs pas la premièr fois que le Directoire fixe Rome comme objectif à l'armée d'Italie. Déjà, après l'entrée des troupes françaises à Milan, il avait demandé à Bonaparte de détruire l'Etat pontifical pour faire "chanceler la tiare au prétendu chef de l'Eglise universelle", mais le général avait refusé, et il n'est pas sûr qu'il soit aujourd'hui davantage disposé à obéir.


Source: les.guillotines.free.fr

Le 2 février 1797 : lettre du Directoire à Bonaparte lui donnant l'ordre de détruire l'Eglise catholique.

Le Directoire adresse au chef de l'armée d'Italie Bonaparte une lettre qui lui recommande avec insistance de détruire le "centre d'unité de l'Eglise romaine".

Cette lettre, signée par trois des cinq Directeurs, ceux que l'on appelle les "triumvirs", recommande avec insistance au chef de l'armée d'Italie :

"de détruire, s'il est possible, le centre d'unité de l'Eglise romaine et d'éteindre le flambeau du fanatisme. La religion romaine catholique sera toujours l'ennemie irréconciliable de la République".

Reubell, Barras et surtout La Révellière-Lépeaux sont persuadés que les prêtres mettent en péril la république par leurs sermons et qu'il convient de réagir en frappant l'Eglise à la tête. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que le Directoire fixe Rome comme objectif à l'armée d'Italie. Déjà, après l'entrée des troupes françaises à Milan, il avait demandé à Bonaparte de détruire l'Etat pontifical pour faire "chanceler la tiare du prétendu chef de l'Eglise universelle", Mais le général avait refusé.


Source: lesalonbeige.blogs.com



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