Translate

lunes, 2 de septiembre de 2013

The loss of manufacturing in the United States is not the result of “greedy outsourcers” or even “currency manipulators”

That Savings Glut vs. Those Low Interest Rates


Five years after the worst financial crisis since the Great Depression, economists are still starkly divided as to its causes. Perhaps this is not too surprising as we are now more than 80 years past the Great Depression with little end in sight to the debate surrounding the causes of that downturn.

Most economists fall into one of two camps when explaining where the imbalances originated that led up to the current crisis. Austrian School economists are in the unique position of being able to reconcile these two camps, even while favoring the first explanation to the second.

The first camp, which includes most Austrian School economists, looks at the imbalances caused by central bank interest rate policy being set “too low for too long.” In this view, artificially low interest rates allowed for erroneous capital investments following the dot-com bust of 2001, and continuing to the present time.

.................

In the opposite camp are the economists favoring the “excess savings view” or the “global savings glut hypothesis.” These economists view the crisis as a result of current account surpluses, primarily in Asian countries, that led to financial imbalances in Western economies.

.................

Read more here: mises.org



Y ahora Siria. La guerra comenzó hace más de dos años. Ha habido ya 100.000 muertos, 4 millones de desplazados y 2 millones de refugiados. Y solo tras el ataque químico, pendiente de confirmar por la ONU, Obama decide que hay que intervenir.

Obama Premio Bush

Obama parece encadenado a su primera campaña electoral, la del We can, la que hizo de él una promesa de la “política bonita”. Era entonces un hombre joven y aquella experiencia y el deseo de gustar a todos parece haber marcado su carácter. Solo eso explica su decisión (no-decisión) de intervenir en Siria. Tanto el anuncio de que va a bombardear como el hecho de que el ataque esté sometido a la aprobación del Congreso y del Senado quizás responden a una necesidad de estima que puede tener consecuencias nefastas.

El actual presidente de los Estados Unidos fue aupado a la Casa Blanca por el rechazo a la gestión de Bush. Se presentaba como la alternativa a la polarización del republicano, como el hombre que iba a corregir los desmanes que habían provocado los neocon en Washington. Pero en este segundo mandato se ha hecho evidente que Obama más que un cambio ha protagonizado una reacción dialéctica. Y las reacciones siempre se parecen mucho al original. La fractura interna que dejó la presidencia de derechas se ha visto aumentada por una polarización liberal. La presión que ha ejercido el presidente sobre el Supremo para que diera vía libre al matrimonio homosexual es un ejemplo. Otro es cómo ha querido convertir la reforma sanitaria en una herramienta para limitar la libertad de conciencia y la libertad religiosa, imponiendo criterios radicales.

La política de Bush en Oriente Próximo fue un desastre. Especialmente por la segunda Guerra del Golgo, que no estuvo justificada, que no tuvo estrategia de reconstrucción nacional y que empeoró más las cosas. Los asesores instalados en Washington llegaron con una teología política debajo del brazo poco realista que distinguía poco entre islam y yihadismo. Obama traía esperanzas de aires nuevos también para Oriente Próximo. Pero su fracaso es notorio. En esta caso no hay una “doctrina fuerte” detrás de sus actuaciones. Su predecesor tuvo mal criterio. Obama no lo tiene. La retirada de Afganistán iba estar acompañada de una negociación con el talibán que no se ha producido. La salida de Iraq ha dejado al país sumido en guerra civil entre sunníes y chiíes. Las conversaciones de paz en Tierra Santa, propiciadas por Kerry, no prosperan porque Israel se niega a frenar los nuevos asentamientos en Cisjordania.

...............

Leer más aquí: www.paginasdigital.es

domingo, 1 de septiembre de 2013

Il est temps de changer le personnel politique usé et corrompu...


par Christian Vanneste

Ce ne sont pas les jeunes apparatchiks des vieux partis qui le feront, mais la vague de la génération « Manif Pour Tous » qui peut avoir la force de rompre la digue des intérêts politiciens et amener des hommes et des femmes capables de réaliser la révolution intellectuelle et morale qu’il faut à la France.

Deux jours au pied de la grotte de sainte Marie-Madeleine, dans l’Hôstellerie de la Sainte-Baume, tenue par les Dominicains qui veillent sur le sanctuaire et accueillaient la troisième édition des universités d’été crées à l’initiative de Mgr Rey, l’Evêque de Toulon-Fréjus et portées par l’Observatoire Socio-Politique de ce diocèse. 

Le thème en était certes le changement, mais à travers lui, en fait, la résistance. 

La participation de la Présidente de la Manif Pour Tous, Ludovine de la Rochère, soulignait combien le grand mouvement contre le mariage unisexe et la mobilisation qu’il avait entraînée étaient les ferments de la réflexion des participants, des Chrétiens fervents et engagés réunis dans un « lieu où souffle l’esprit ». 

Résister à la dérive de notre société, à la montée de l’individualisme narcissique, du consumérisme matérialiste et du relativisme paresseux, tel était l’état d’esprit des Catholiques réunis à la Sainte-Baume, mais c’était moins résister au changement, que changer de résistance, en la rendant à la fois plus dynamique, plus réfléchie et plus créatrice. 

Par ses méthodes d’action, par son inventivité conceptuelle et tactique, la Manif Pour Tous, a surpris et a atteint ses objectifs, sauf le dernier, le retrait de la Loi Taubira. 

C’est la raison pour laquelle sa Présidente, après avoir retracé l’historique du mouvement a clairement indiqué que le combat continuait, de manière plus générale contre toutes les actions menées par le pouvoir et les groupes de pression porteurs de la culture de mort, et de la marchandisation du corps humain. 
...............
Lire la suite: www.christianvanneste.fr

Nous avons voulu de cet État-providence pour toujours mieux manger sur le dos « des autres » voilà que c’est maintenant de nous qu’il se nourrit !

Les petits mensonges du grand remplacement


Les petites censures qu’on s’inflige de soi-même à soi-même sont souvent un moyen élégant d’éviter certains sujets. Le sujet des remplacements de population est justement l’un de ces sujets que les majorités prennent grand soin d’éviter : la parole est vite abandonnée aux silences étouffés de quelques groupes minoritaires. Et quand elle vient à en sortir, la place publique est bien vite nettoyée de ces sujets embarrassants. C’est pratique : « Qu’ils en parlent entre eux, et nous garderons pour nous les sujets plus faciles et plus rentables », se disent les partis de pouvoir.  Et les gens biens.

...............

Il est possible que les intérêts de l’État soient maintenant devenus fondamentalement différents de ceux de son propre peuple. Qu’il se soit comme animé de sa propre vitalité, et que celle-ci lui importe bien plus que la nôtre. Il est possible que ce bel État-providence, façonné à coups de petites promesses démagogiques et de bulletins de votes complices ne soit devenu une sorte d’État-Dieu dont la population ne serait plus la raison, mais au contraire la nourriture dont il a besoin : le carburant de sa propre inflation. Grossir, grossir toujours plus !

Il est possible aussi que l’État, en échangeant peu à peu sa population, ne fasse justement rien d’autre que de l’adapter à ses propres besoins futurs : dans sa composition physique tout d’abord, en lui injectant des populations nouvelles, mais aussi dans sa nature morale, par petites touches de dénaturation des valeurs ou d’élagage des différences. On verra où ça nous mène.

C’est risible presque : nous qui avons voulu de cet État-providence pour toujours mieux manger sur le dos « des autres » voilà que c’est maintenant de nous qu’il se nourrit ! C’est bien normal finalement : les autres c’était nous. Vous n’aviez pas compris ?

..............

Lire la suite: www.ndf.fr

On ne fait pas la guerre mais la police, on ne combat pas des adversaires mais on punit des méchants, on ne fait pas de politique mais la morale

«La France fait du zèle pour être 
le meilleur élève de l’Amérique» 

par Éric Zemmour 


« On a déjà vu le film, c’est toujours le même. Le même scénario, les mêmes répliques, les mêmes images… Seuls les acteurs changent. Ils n’ont pas grand intérêt, il faut dire, n’ont pas beaucoup de talent, ne semblent eux-même pas croire au rôle qu’ils jouent. Les lieux de tournage ont varié depuis quinze ans : Kosovo, Afghanistan, Irak, Libye, Mali… C’est toujours la même histoire : on ne fait pas la guerre mais la police, on ne combat pas des adversaires mais on punit des méchants, on ne fait pas de politique mais la morale. Autrefois, la France guerroyait pour se défendre ou pour protéger ses intérêts. Désormais, elle prêche. »
...............

Jacques Vergès a eu droit, lors de son décès à plus d’éloges qu’Hélie Denoix de Saint-Marc...

Le règne de l’individu-roi



L’un des traits dominants de notre époque est l’individualisme. L’éclatement de la famille, le renversement du rapport entre les devoirs envers la collectivité et les droits proclamés de l’individu, la remise en cause des appartenances héritées ou subies au profit des adhésions choisies ou revendiquées vont dans le même sens. 

Mais cette évolution qui paraît inéluctable se décline de manière multiple et parfois contradictoire. 

Ses « figures » sont loin d’avoir le même profil ou la même valeur. 

La liberté même lorsqu’elle conduit à l’adhésion et à la fidélité à celle-ci repose toujours sur la faculté de dire non, de refuser. 

De Gaulle est un exemple éclatant de ce principe. En 1940, il refuse la défaite, il n’accepte pas l’abaissement de la France, et s’oppose au régime « légal »du pays. Il le fait sur le plan moral et affectif, l’honneur, mais aussi intellectuellement et rationnellement, le bon sens. 

Ce refus, c’est celui d’un individu, qui se sent personnellement touché et engagé par la défaite nationale, et qui va ensuite toujours réagir d’une manière personnelle aux situations politiques auxquelles la France et lui-même seront confrontés. 

De Gaulle, comme tous ceux de sa génération, a lu Barrès : il sera toujours à se construire sous l’oeil des barbares, c’est-à-dire en l’occurrence face à des hommes pour qui il nourrissait un certain mépris, mais cet « individu », comme Barrès, va s’identifier à la nation, à cette énergie nationale par laquelle, une personnalité singulière insuffle à un pays, à une collectivité sa propre détermination. 

Les barbares pour de Gaulle, ce sont les « veaux », tous ces Français qui, comme le dit le Roi Ferrante, chez Montherlant ne respirent pas à la hauteur où lui-même respirait. 

C’est un paradoxe qu’il faille pour donner de la force aux sociétés des personnes dénuées de conformisme, comme si les dissidents devaient être les plus capables non seulement de donner un nouvel élan mais une véritable unité à la collectivité.

............

La reprise en France: Les vrais « moteurs » sont absents. La contribution du commerce extérieur à la croissance est nulle, les importations ayant progressé aussi vite que les exportations. Et surtout l’investissement poursuit sa chute

Reprise, vous avez dit reprise ?



François Hollande en a rêvé, l’INSEE l’a confirmé : la reprise est là, 
la France est sortie de la récession, la crise est finie, vaincue 
par la politique du gouvernement, alléluia !

La réalité est un peu différente. On ne juge pas d’une situation économique sur des chiffres et indices conjoncturels, au demeurant peu fiables : ils ne représentent pas grand-chose par rapport aux éléments de fond et des tendances lourdes. Une économie qui n’a pas bénéficié des réformes structurelles dont elle a besoin et qui est plombée par le poids de l’État et des prélèvements obligatoires ne peut connaitre une croissance durable.

« Très net rebond de la croissance »

Nos ministres sont incorrigibles, rien ne leur sert de leçon. Sous le gouvernement précédent, le premier trimestre 2011 avait connu une croissance de 1,1%. Commentaires de l’époque : la reprise est là, la crise est finie ; quelques trimestres plus tard, nous étions de nouveau en récession. Cette fois-ci l’INSEE annonce pour le second trimestre 2013 un taux de croissance de 0,5%, moitié moindre que celui du début 2011. Il n’en fallait pas plus pour que le ministre de l’économie, Pierre Moscovici, exulte, se félicitant d’un « très net rebond de la croissance qui confirme la sortie de récession de l’économie française ».

Il est vrai que les « experts » anticipaient une hausse de 0,2% ; cela veut simplement dire que les prévisionnistes se trompent, ce qui n’est pas un scoop. Pour autant, est-ce un chiffre extraordinaire ? Il intervient après deux trimestres de baisse du PIB : 0,2% au quatrième trimestre 2012 et également au premier trimestre 2013. Deux trimestres de baisse, c’est la définition statistique habituelle d’une récession. Un trimestre suivant de hausse permet-il de conclure à la fin de ladite récession ? Les deux trimestres à venir vont-ils nous conduire à un taux annuel de 0,1 ou de 1% ? Parler de reprise est un bien grand mot, compte tenu de l’imprécision des chiffres et de l’incertitude des prévisions.

Les cocoricos sont donc prématurés et la discussion sur des dixièmes après la virgule ridicule : un jour de grève et on bascule dans le négatif ! Le seul commentaire à faire c’est que la France est en panne : on ne produira pas plus en 2013 qu’en 2012 et, comme la population augmente, le PIB par tête recule.

Relevons au passage le paradoxe : les mêmes hommes politiques qui accusent sans cesse le marché, les entreprises, les profits, la bourse de se focaliser sur le court terme s’arrêtent au premier chiffre venu pour en tirer des conséquences définitives. Ils accusent le marché d’être myope, mais eux-mêmes ne voient pas plus loin que le trimestre en cours et ont pour horizon ultime la prochaine échéance électorale.

.......................




Lirela suite: www.ndf.fr