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martes, 27 de agosto de 2013

Strasbourg - Colloque international en philosophie de la religion sur le thème : Religion et liberté



Les 5, 6 et 7 septembre 2013, la faculté de théologie catholique de l’Université de Strasbourg et la société francophone de philosophie de la religion organisent au Palais Universitaire un colloque international en philosophie de la religion sur le thème : Religion et liberté. Des spécialistes en philosophie de la religion venant des États-Unis, du Canada, du Japon, de Belgique, Allemagne, Suisse, Italie, et bien évidemment de France seront présents lors de ces journées.

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La conférence inaugurale sera prononcée par Jean-Luc Marion de l’Académie Française et, compte tenu du thème, le 6 septembre, à 17h30, à l’Aubette, Marcel Hénaff fera une conférence grand public.

Liste des intervenants :
Jean-Luc Marion, de l’Académie française
Jean-Louis Vieillard-Baron (Université de Poitiers, Vice-président de la SFPR)
Jean-Pierre Wagner (Université de Strasbourg)
Jean Greisch (Institut catholique de Paris)
Joseph O’Leary (Université Sophia, Tokyo)
Jacob Rogozinski (Université de Strasbourg)
François Chenet (Université Paris IV-Sorbonne)
Michel Deneken (Université de Strasbourg)
Souleymane Bachir Diagne (Columbia University [E.U.])
Carla Canullo ( Università di Macerata, Italie)
Francis Jacques (Pr.émérite Université Paris III)
Éric Geoffroy (Université de Strasbourg)
Roger Pouivet (Université de Lorraine)
Marcel Hénaff (University of California, San Diego)
René Heyer (Université de Strasbourg)
Pierre Gisel (Université de Lausanne)
Pierluigi Valenza (Istituto “E. Castelli”, Università “La Sapienza”, Italie)
Rolf Kühn (Université de Freiburg-im Breisgau)
Ghislain Waterlot (Université de Genève)
Thomas de Koninck (Université Laval, Québec)
Edouard Mehl (Université de Strasbourg)
Gérard Bensussan (Université de Strasbourg)
Danielle Cohen-Levinas (Université Paris IV-Sorbonne)
Jean Leclercq (UCL, Louvain-la-Neuve)
Yann Schmitt (Paris)
Jean Grondin (Université de Montréal, Vice-président de la SFPR)
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Ici programme .pdf

Lire plus ici: www.riposte-catholique.fr

Argentina transexual - VIDEO - La realidad supera la ficción...Se trata de la primera pareja transexual que se va a casar y va a convertirse en padres por vía natural

Susana Giménez entrevistó en su programa a una pareja de transexuales.


El que se cree mujer es el padre biológico. La mujer que se cree hombre será la madre biológica, pero una vez que tenga su hijo se lo entregará al hombre-mujer para que este haga de madre... 






"Les voy a presentar a Karen y Alexis. Ella nació varón y él nació mujer. Se conocieron y decidieron tener un hijo"

"No voy a dar el pecho, me voy a sacar la leche y ella le va a dar la mamadera", contó Alexis, quien pasará por el quirófano tras el parto para recuperar su cuerpo de hombre. 

También aclaró que tendrá a Génesis Angelina por cesárea, ya que tenerlo por parto natural sería pasar por una experiencia muy traumática.

Por otra parte, la pareja explicó que a su hija le harán saber desde el comienzo toda la verdad acerca de su identidad y de lo que debieron sufrir en distintas etapas de sus vidas.

Par définition, le catholicisme "à la carte" choisit de faire confiance à l’individu plutôt qu’à Dieu.

Foi : catholicisme "à la carte" ?

par David G. Bonagura, Jr


Depuis des années, l’expression "Catholicisme de cafétéria" [ou Catholicisme "à la carte"] est employée pour désigner une approche de la foi où chaque catholique fait le tri des enseignements de l’Église, les choisissant ou rejetant à sa convenance. Vus ainsi, les enseignements de l’Église, comme les menus de la carte d’une cafétéria, n’ont guère d’importance, ils sont tous proposés pour satisfaire les goûts personnels du consommateur. On peut choisir les enseignements les plus attrayants, et laisser tomber les plus ardus. Et nul n’est tenu d’excuser ses préférences ou ses choix.

St. Paul mettait Thimotée en garde contre ceux qui « l’oreille les démangeant, se donneront des maîtres en quantité et détourneront l’oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. » (2 Tm, 4:3-4). Le catholicisme "à la carte" fait partie de ces fables, produit d’une époque qui a élevé l’individu au sommet de la connaissance, spécialement dans le domaine des croyances et de la morale. On trouve aisément n’importe où des maîtres de ce genre de relativisme, il y en a même au sein de l’Église.

Ce genre de raisonnement fait que nombre de "catholiques de cafétéria" ne se rendent pas compte de l’aspect intrinsèquement égocentrique et opposé à la foi de cette attitude. Car le catholicisme "à la carte" va à l’encontre du cœur du Christ, de Son enseignement, et de l’Église fondée par Lui pour répandre Sa grâce sur nous.

La Bible comporte soixante-treize livres, soit des centaines de pages, et le "Catéchisme de l’Église Catholique" contient près de trois mille paragraphes. Et pourtant tous les récits et les doctrines enchevêtrées coexistent en harmonie car chacun rayonne une part de la lumière divine infinie, Dieu, centre et unité de notre foi.

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L’Occident peut bien se boucher les yeux, toute cette histoire se perpétue, et on n’en voit pas le bout.

Islam et démocratie : 
toujours pas plus miscibles que l’huile et l’eau.

par Howard Kainz

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L’an dernier je citais les arguments d’ex-musulmans, telle Nonie Darwish, déclarant que la démocratie au sens occidental du terme est impossible dans les pays musulmans parce que la loi islamique de la charia doit prévaloir sur toutes les autres lois. « Coups d’État » [en français dans le texte] et dictatures peuvent apporter un répit, mais demeure un sentiment de rejet chez les musulmans traditionnels envers les dirigeants laïques comme par exemple en Turquie avec Kemal Ata Turk, en Égypte avec Hosni Moubarak, en Tunisie avec Ben Ali, ou en Libye avec Khadafi.

On peut trouver une lointaine analogie entre la primauté islamique de la charia et le christianisme, commençant par la réponse de Pierre aux autorités lui enjoignant de cesser la prédication sur le Christ : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. » (Ac, 5:29). On trouve ce thème tout au long de l’histoire du christianisme — refus des chrétiens d’adorer les dieux païens ; mise à mort de chrétiens refusant de prononcer la formule « Il n’y a qu’Allah, Mahomet est son prophète. » ; chrétiens pacifistes refusant d’aller à la guerre et, de nos jours, divers organismes chrétiens résistant aux contraintes du ministère de la Santé d’Obama à propos de contraception, stérilisation et avortement..

De même, « appliquer la charia » pour les musulmans pratiquants implique « obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Mais la signification en est toute différente, ignorant les normes qui se sont établies dans la civilisation chrétienne occidentale à propos de l’esclavage, des droits de la femme et de l’enfant, de la liberté de religion. La charia, quand les musulmans sont au pouvoir, exige la soumission des juifs, chrétiens et autres "non-croyants" ; un droit à l’esclavage sexuel et au mariage forcé de fillettes ; un statut d’infériorité pour les incroyants et pour les femmes (y-compris musulmanes) ; l’illégalité des églises chrétiennes et des symboles chrétiens tels que les crucifix ; la mise hors la loi et l’éventuelle mise à mort de musulmans apostats, ou simplement proférant des critiques sur l’islam ou Mahomet.

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« Le changement de la famille a favorisé l’étatisme – et l’étatisme à son tour a favorisé le déclin de la famille »

Comment l’Occident a vraiment perdu Dieu


De Brad Miner






Mes fils ont grandi dans une communauté aisée, à une demi-heure de train de la plus grande ville des Etats-Unis. Les écoles y sont bonnes, mais ma femme et moi avons décidé de bonne heure que nous n’abandonnerions pas à des éducateurs les responsabilités qui nous incombaient. On peut dire que les garçons ont été à l’école à la maison et éduqués par la société.

Au début de ma carrière d’éditeur, j’ai travaillé sur un livre fantastique traitant du rôle des parents. Ce livre était en partie une attaque sur la manière d’élever les enfants préconisée par des groupes tels que le Better Baby Institute de Philadelphie, qui encourageait à donner aux bébés un enseignement accéléré et soutenu. Ceux-ci, trop tendus, oubliaient plus tard la plupart de ce qu’ils avaient appris. Le principe du livre que j’éditais était : rendez vos enfants intelligents en les aimant.

Si nous convenons que c’est vrai, cela suggère que la famille est le creuset de gens stables, fidèles, aimants et, inversement, que l’éclatement de la famille peut produire des gens instables, naïfs, et en colère – et une société qui leur ressemble.

Bien que ce ne soit pas intrinsèquement, la théorie du nouveau livre de Mary Eberstadt, How the West Really Lost God : A New Theory of Secularization(Comment l’occident a vraiment perdu Dieu : nouvelle théorie de la sécularisation), je pense qu’elle serait d’accord en substance avec ce que j’ai écrit plus haut. Je n’ajouterai qu’une autre note plutôt funeste avant de traiter le contenu du livre remarquable, puissant et visionnaire de Madame Eberstadt.

En 2011, le pourcentage de toutes les naissances de bébés vivants chez les Américaines célibataires dépassait 40%. Parmi les Afro-Américaines, il était de plus de 72% (Banque de données sur les tendances pour l’enfant). (Le taux national était d’environ 5% en 1950, ce qu’il est historiquement pour beaucoup de sociétés pré-modernes.) Vous vous souvenez peut-être de la conférence de presse que le cardinal Timothy Dolan et d’autres leaders religieux de la ville de New York ont tenue l’année même où ils déploraient que près de 40% de toutes les grossesses de la Grosse Pomme [1] se terminaient par un avortement ; parmi les Afro-Américaines, le taux d’avortements dépasse 60%.

Aucune personne raisonnable ne peut regarder ces données et penser qu’elles sont autre chose que les symptômes d’un grand désastre pour les communautés concernées.

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Hélie de Saint-Marc avait atteint depuis longtemps ce stade suprême de l’honneur qu’on appelle le détachement des biens de ce monde.

Hélie de Saint-Marc : 
un mystique de la fidélité et du pardon

par Denis Lensel
Hélie Denoix de Saint-Marc est mort ce matin à l’âge de 91 ans : sa vie aura été une trajectoire exceptionnelle à la mesure des cruelles épreuves qui ont ébranlé la France au XXe siècle. Résistant dès 1941 à l’âge de 19 ans après avoir assisté à Bordeaux à l’arrivée du gouvernement en pleine débâcle, dénoncé, arrêté et déporté par les nazis en 1943 au camp de concentration de Buchenwald, il est envoyé dans un « kommando » de travail où la mortalité dépasse les 90%. Sauvé de justesse par un camarade letton, il se trouve cependant dans une baraque de mourants quand le camp est libéré par les Américains : inconscient, il a oublié momentanément jusqu’à son propre nom. Il figure parmi les trente survivants d’un convoi d’un millier de déportés.

Elevé dans la tradition de la démocratie chrétienne, il aurait pu faire carrière dans la politique sans difficulté avec ce passé de très jeune résistant déporté. Mais il veut servir autrement son pays. En 1945, il entre à Saint-Cyr. Trois ans plus tard, il part en Indochine comme officier de la Légion étrangère. Il apprend le vietnamien, et parle longuement avec les prisonniers du Vietminh pour mieux comprendre tant leurs motivations que leur tactique… Il vit comme un drame l’ordre reçu lors d’un repli d’abandonner des populations locales qui faisaient confiance à la France… et qui seront massacrées, comme viendront en témoigner des survivants. Il restera profondément marqué par cette « blessure jaune »…

Nommé en Algérie, notamment aux côtés du général Massu, puis commandant par intérim du 1er Régiment étranger de parachutistes, en avril 1961, il participe au « putsch des généraux » d’avril 1961 contre la décision de De Gaulle de quitter l’Algérie : à ses yeux, c’est un abandon de trop pour l’armée française. Sur ce point, le massacre ultérieur de nos alliés Harkis restés sur place apportera une terrible justification à sa révolte. Toutefois, dans l’immédiat, il donne l’ordre à ses soldats d’éviter toute effusion de sang et de contenir la colère des civils « pieds-noirs ». C’est un « putschiste » à la fois calme et résolu qui ne tire pas de coup de feu inutile. Quand l’opération échoue, il se constitue prisonnier. Cependant, lorsque la légalité de la Vème République est rétablie, il est condamné à dix ans d’incarcération. Mais il sera gracié en 1966, après cinq ans de détention à la prison de Tulle.

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Livres: Avec "Le roman de la perestroïka", Vladimir Fédorovski décortique la chute de l'empire et l'avènement d'Eltsine, puis de la "démocratie poutinienne".








    Lorsqu'il arrive à la tête du Parti communiste soviétique en 1985,Mikhaïl Gorbatchev promet des changements. Il popularise deux mots dans le vocabulaire occidental : glasnost (transparence) et perestroïka (restructuration). 
       

      • Six ans plus tard, en août 1991, une tentative de putsch manque de le renverser. Paradoxalement, elle marquera la fin de sa politique, puis de l'URSS. 
      • Vladimir Fédorovski, diplomate, porte-parole d'un des partis réformistes, a vécu de l'intérieur ces six années. 
      • Dans son Roman de la perestroïka, il revient sur ces périodes passionnantes, où l'avenir du monde s'est joué sur un coup de dé. 
      • Mais en revenant sur le rôle joué par Khrouchtchev, Andropov et même Brejnev et la façon dont ces maîtres du Kremlin ont préparé le terrain à cette révolution, Fédorovski se fait historien et analyste politique.

      Regardez Vladimir Fédorovski évoquer les dates et les héros de la perestroïka :
      VIDEO > http://bcove.me/exd1h37u
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