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miércoles, 4 de enero de 2017

Le monde n’est jamais apparu, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, comme aussi dangereux tant pour la paix que pour les valeurs de droit et de liberté.


2017, le monde en quatre espérances


Le monde n’est jamais apparu, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, malgré les risques de cataclysme de la Guerre froide, comme aussi dangereux tant pour la paix que pour les valeurs de droit et de liberté.

Le monde en ce début de l’année 2017 est un champ de ruines et, en de nombreuses régions, un charnier à livre ouvert. Pour les historiens futurs, s’il s’en trouve encore, l’année qui vient de s’achever apparaîtra comme un tournant tragique de l’histoire mondiale, un de ces moments où la vision du gouffre n’a jamais été aussi proche. Le monde n’est jamais apparu, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, malgré les risques de cataclysme de la Guerre froide, comme aussi dangereux tant pour la paix que pour les valeurs de droit et de liberté. Nous n’avons jamais eu autant besoin de dirigeants dotés d’un sens historique et de principes.

L’élection de Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, achève de précipiter le monde dans l’imprévu et inaugure, en un grimaçant requiem, une nouvelle ère du politique au moment même où la première menace, globale et multiforme, celle de la Russie de Vladimir Poutine, dérègle l’ordre mondial – et telle est sa finalité même.

Elle renforce aussi la marche des démocraties vers l’abîme sous les coups de butoir de leurs propres démons. Tandis que, sur la scène internationale, dans la nouvelle réalité orwellienne du monde, la guerre est qualifiée de paix, une victoire sanglante de marche vers la concorde, et un régime terroriste de pouvoir légitime, les principes de base de l’existence démocratique – vérité, respect des faits, justice, règle de droit – se trouvent peu à peu détruits avec l’aide d’une puissance étrangère.

S’il paraît nécessaire d’imaginer ce que pourrait donner l’extrapolation des tendances constatées au cours de l’année 2016 – le tableau pourrait être extrêmement rapide –, il importe surtout de comprendre les leviers à partir desquels les tenants d’un ordre mondial plus sûr, conforme au droit et accordant toute leur place aux organisations internationales pourraient agir. Je ne crois pas qu’il faille ici se départir de toute espérance, mais pour ne pas céder aux illusions de l’utopie, d’une auto-organisation vertueuse spontanée ou d’un changement radical dans les orientations des dirigeants des pays les plus inquiétants, les forces libres de chaque pays doivent comprendre comment peser.

La possible décomposition

Le prolongement mécanique des tendances de l’année 2016 dessine un monde dangereux qui pourrait bien marquer la fin de l’ordre international tel que nous le connaissons. Après l’invasion de l’est de l’Ukraine et l’annexion de la Crimée, la Russie pourrait être tentée de tester la résolution des pays de l’OTAN et principalement des États-Unis d’appliquer l’article 5 du Traité (garantie automatique de défense mutuelle), par exemple en faisant une incursion sous un prétexte quelconque dans l’un des États baltes. Il n’est pas sûr que leur réponse soit adéquate, ce qui signifierait la déliquescence de l’Alliance.

Incitée par la levée des sanctions à l’encontre de la Russie décidée par le gouvernement Trump, l’Europe pourrait aussi, en raison d’un revirement français, lever les siennes – lesquelles n’ont tenu que grâce à la force du couple franco-allemand. Parallèlement, l’épuisement du processus engagé dans le cadre du format de Normandie conduirait au constat de décès des accords de Minsk ou à un déséquilibre dans leur application au profit de Moscou.

Dans un contexte de reprise de l’offensive depuis quelques mois, la guerre russe pourrait, dès lors, reprendre en Ukraine avec une intensité encore accrue sans aucune conséquence, les États-Unis, la France et quelques autres États européens ayant de fait signifié au Kremlin leur nihil obstat. Minée par les divisions sur la stratégie géopolitique et l’enracinement lors de plusieurs élections de mouvements peu respectueux des droits fondamentaux, occupée à gérer la face absurde du Brexit, l’Europe se trouverait de plus en plus marginalisée sur la scène internationale.

Au Moyen-Orient, la nouvelle lune de miel entre Washington – mais aussi Ankara – et Moscou aboutirait à un démantèlement effectif de la Syrie, au renforcement des mouvements terroristes et à une politique toujours plus répressive de plusieurs pays de la région, notamment l’Égypte et la Turquie.

La nouvelle incohérence de la politique américaine, le jeu intrinsèquement instable de la Russie et la division accrue de l’Europe conduiraient à rendre encore plus incertains les fragiles perspectives de paix en Libye, les progrès vers la stabilisation politique et des réformes d’ampleur en Tunisie et une meilleure inclusion dans le jeu diplomatique des pays du Golfe, notamment l’Arabie saoudite, sans même évoquer la déshérence de tout processus de paix en Israël et la continuation des massacres de civils au Yémen.

Enfin, échaudée par une politique hostile de Washington, mais sans en craindre de vraies représailles en raison du nouvel isolationnisme américain, Pékin pourrait trouver là une nouvelle incitation àaccélérer sa domination en mer de Chine du sud et à affirmer sa puissance devant une alliance russo-américaine menaçante à ses yeux. Le subtil équilibre trouvé avec Taïwan serait également menacé et la zone Asie-Pacifique deviendrait le lieu de tensions à l’issue imprévisible.

Espérance 1 : de l’ordre mondial russe à un nouvel équilibre
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Espérance 2 : la modération chinoise
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Espérance 3 : l’Europe résiste
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Espérance 4 : le Moyen-Orient, de la guerre de tous contre tous à l’apaisement
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De la résilience à la résistance

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Lire la suite: www.contrepoints.org

The Environmental Protection Agency is asking all its employees whether they are straight, gay, or “something else” in an effort to create a more “inclusive” workplace.



EPA Asks Employees If They’re Straight, Gay, or ‘Something Else’

by Elizabeth Harrington

Agency spokesman describes pilot program as 'robust and scientific'


The Environmental Protection Agency is asking all its employees whether they are straight, gay, or “something else” in an effort to create a more “inclusive” workplace.

The Washington Free Beacon obtained a copy of the agency’s Sexual Orientation Gender Identity (SOGI) survey, which is part of a pilot program to voluntarily collect information on its employees.













Read more: freebeacon.com

I don’t think any living free-market economist even comes close to matching Sowell’s prolific record of writing about economics


The end of an era: Economist Thomas Sowell says ‘farewell’ and retires from writing his weekly syndicated column

by Mark J. Perry


After writing a weekly (sometimes semi-weekly) column for the last 25 years (here’s an archive of his columns back to 1998), economist, scholar, author and national treasure Thomas Sowell made this announcement in his column today (“Farewell“):
Even the best things come to an end. After enjoying a quarter of a century of writing this column for Creators Syndicate, I have decided to stop. Age 86 is well past the usual retirement age, so the question is not why I am quitting, but why I kept at it so long.
Here’s a link to Thomas Sowell’s second column today (“Random Thoughts, Looking Back“), here’s some of thereaction on Twitter and the Internet to Sowell’s retirement, here’s Thomas Sowell’s webpage, and here’s his Wikipedia entry. Milton Friedman once said, “The word ‘genius’ is thrown around so much that it’s becoming meaningless, but nevertheless I think Tom Sowell is close to being one.”

In my opinion, there is no economist alive today who has done more to eloquently, articulately, and persuasively advance the principles of economic freedom, limited government, individual liberty, and a free society thanThomas Sowell. In terms of both his quantity of work (at least 40 books and several thousand newspaper columns) and the consistently excellent and crystal-clear quality of his writing, I don’t think any living free-market economist even comes close to matching Sowell’s prolific record of writing about economics. And I don’t think there is any writer today, economist or non-economist, who can match Thomas Sowell’s “idea density” and his ability to consistently pack so much profound economic wisdom into a single sentence and a single paragraph.

Even at 86 years old, Thomas Sowell has remained intellectually active with his syndicated newspaper columns and the publication last year of his 40th book — Wealth, Poverty and Politics: An International Perspective — which was, amazingly, his 13th book in the last decade! To honor Thomas Sowell’s well-deserved retirement from writing his invaluable weekly column for the last quarter century, I present below some of my favorite quotations from Dr. Thomas Sowell (most were featured on a CD post in June onSowell’s birthday) and a bonus video of the great economist:

1. Knowledge. 
2. Obamacare.
3. Economics vs. Politics I. 
4. Economics vs. Politics II. 
5. Predicting the Future. 
6. Politicians as Santa Claus. 
7. Health Insurance. 
8. Diversity. 
9. Greed. 
10. The Anointed Ones. 
11. There’s No Free Red Tape/Obamacare.
12. Helping the Poor. 
13. Income Mobility. 
14. “Giving Back.”
15. Government Assistance. 
16. Statistical Disparities and Discrimination. 
17. Black Lives Matter.  
18. The Legacy of Slavery vs. the Legacy of Liberalism.


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Eurasia Group's top 10 risks for 2017


The 10 biggest risks the world faces in 2017

by Elena Holodny


2016 saw a repositioning of the pieces on the geopolitical board, with shocks such as the rise of populism and rejection of globalism, Britons voting to leave the EU, the failed coup in Turkey, Russia's military intervention in Syria, the end of America's pivot to Asia, and so on.

But perhaps the biggest surprise of all was the November election of Donald Trump, whose "Make America Great Again" slogan could suggest a world with no global leader.

"The triumph of 'America first' as the primary driver of foreign policy in the world's only superpower marks a break with decades of US exceptionalism and a belief in the indispensability of US leadership, however flawed and uneven," Eurasia Group President Ian Bremmer and Chairman Cliff Kupchan wrote in the firm's annual overview of top risks.

"With it ends a 70-year geopolitical era of Pax Americana, one in which globalization and Americanization were tightly linked, and American hegemony in security, trade, and promotion of values provided guardrails for the global economy," they continued. "In 2017, we enter a period of geopolitical recession."

We put together Eurasia Group's top 10 risks for 2017, along with its analysis of the risks and, as a bonus, a list of red herrings:


1. Independent America
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2. China overreacts
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3. A weaker Merkel
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4. India: No reform
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5. Technology and the Middle East
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6. Central banks get political
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7. The White House versus Silicon Valley
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8. Turkey
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9. North Korea
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10. South Africa

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While Trump thinks the yuan is too weak, Cohn believes the currency is just the opposite, too strong.


Trump and his top economic adviser have had completely different views on China


by Jonathan Garber


Throughout his campaign, US President-elect Donald Trump accused China of actively keeping its currency artificially low.

He promised he would label China a currency manipulator on his first day in office, and in an early-December tweet he repeated that criticism along with attacks over Chinese trade policy and activity in the South China Sea.


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lunes, 2 de enero de 2017

En 1932, la victoire des Bolcheviks est complète.


La guerre des Bolcheviks contre les paysans.

Quand il m'a été demandé de comparer l'épisode vendéen avec ce qui s'est passé en Russie, j'ai été embarrassé par la différence d'échelle. Si on garde les mêmes proportions, la Vendée ne peut se comparer qu'avec un épisode mineur pris dans une seule année et une seule province - et alors la comparaison perd tout son sens. Si on prend la Vendée comme une unité historique - préparation - conflit - victoire - l'unité correspondante sera ce qu'il faut nommer la guerre des Bolcheviks contre les paysans qui dure de 1918 à 1933 et dont le théâtre est toute l'URSS

1

Je décrirai d'abord cette guerre, puis je tenterai une comparaison.

1 . Avant que le conflit ne s'engage, comment se présentaient les futurs adversaires?

De février à Octobre 1917, la paysannerie russe, à la faveur de l'anarchie, de la désertion massive des soldats, l'une et l'autre favorisée par les mots d'ordre bolcheviks, avait atteint ses buts ancestraux. La propriété noble fondait régulièrement depuis un demi-siècle, et à un rythme très rapide dans les dix dernières années de l'ancien régime. Le peu qui en subsistait nourrissait les convoitises et celles-ci en grossissaient l'importance. Elle fut saisie et partagée. Mais un autre phénomène, cette fois non pas seulement économiquement mais socialement régressif, fut concomitant : une remontée des structures collectives de la paysannerie, une reconstitution rapide de la commune rurale et de son organe délibératif, le mir. La commune, qui ne regroupait plus que 50% des paysans en 1913, en regroupait 95% en 1928. C'est-à-dire qu'en quelques mois, les dix ans de la réforme stolypienne furent effacées.L'exploitation individuelle, gage d'une économie de marché moderne, eût réclamé, selon Stolypine, vingt ans pour s'enraciner. Elle n'eut pas dix ans et fut effacée. La commune rurale resurgit d'autant plus fort qu'elle parut être aux yeux des paysans l'unique structure refuge capable de les protéger. Nous allons voir que c'était une illusion.

En face des paysans se tient, depuis le putsch d'octobre, le parti bolchevik.

La tradition révolutionnaire russe, l'intelligentsia, avait développé envers le monde paysan deux vues contraires. D'une part il était le Peuple, le Narod par excellence, l'âme du pays, souffrante patiente : d'autre part, il était le peuple "noir", retardataire; stupide, réfractaire à l'idée révolutionnaire, obstacle au progrès.

Marx avait parlé de "l'idiotie de la vie rurale", Plekhanov, renchérissait : les laboureurs barbus, cruels et sans merci, bêtes de somme" et Lénine : "la sauvagerie de la vie rurale". Il ajoutait qu'au fond le paysan, loin d'être collectiviste, était d'instinct "férocement et mesquinement individualiste". Pour Staline selon Khrouchtchev, "les paysans étaient de la merde".

De bien plus de conséquence que ce mépris était l'analyse radicalement fausse que Lénine et à sa suite le bolchevisme appliquaient à la paysannerie. C'était du marxisme à la russe. Il prévoyait donc que l'agriculture russe socialiste serait fondée sur le plan et les grandes coopératives mécanisées. Il voyait avec horreur le succès possible de la réforme stolypienne. Pour la combattre, il comptait sur une alliance du "prolétariat et du "paysan pauvre". Il en déduisait des distinctions de classes ou de niveau économique dans la paysannerie parfaitement imaginaire. En particulier, il construisait de toute pièce un être diabolique, siège du mal à la campagne, vampire du paysan, suppôt du capitalisme bien que n'ayant aucune existence objective, le Koulak. Quand une conception faussée de la réalité, une fois douée de pouvoir, prétend s'appliquer à la réalité. elle agit comme une broyeuse d'où coule le sang humain. La cause ultime du désastre dont je dois parler est donc une idée inepte s'emparant de cerveaux ineptes ou rendus tels par cette idée. Grand mystère . Mais il explique que Dzerjinski, dès 1917, admettait que pour construire le socialisme, il serait nécessaire "d'exterminer quelques classes" et Zinoviev "d'annihiler" dix millions de russes sur cent.

2 La première phase de la guerre se déroule de 1918 à 1921. Comme il n'y avait, avant la révolution que quatre cent quatre-vingt quatorze paysans qui eussent adhéré au parti bolchevik, celui-ci admit dès mai 1918, par la bouche de Sverdlov, qu'il convenait de créer un "conflit de classe" dans le village, puisque celui-ci était incapable de le générer spontanément. La méthode fut le système des réquisitions : il établissait que l'Etat avait le droit de prendre aux paysans ce dont il avait besoin, sans avoir à tenir compte de ce dont les paysans eux, avaient besoin. Pour assurer les réquisitions, on créa partout des comités de paysans pauvres" composés non pas en majorité de paysans pauvres mais d'activistes communistes, venus des villes au nombre de cent vingt-cinq milles.

Dans toutes les régions, on prit des otages, par groupe de vingt à trente, responsables sur leur vie.

La doctrine du communisme de guerre, prévoyait que l'abolition de la monnaie était l'indice même du nouvel ordre social. La réquisition ou en termes marxistes, l'abolition des relations du marché, devenait l'essence même du socialisme. Du point de vue paysans, cette doctrine signifiait qu'on prenait le grain sans le payer. Aussi les paysans entrèrent-ils en résistance.

La guerre des paysans, par les effectifs engagés et par le danger qu'elle fit courir au pouvoir bolchevik, fut plus universelle et massive que la guerre civile. Les paysans ne pouvaient s'appuyer sur les généraux blancs qui, sauf Wrangel, n'acceptaient pas "le partage noir" des terres de 1917 et qui réquisitionnaient aussi pour les besoins de leurs armées. Ils prirent pour chefs ceux qui voulaient bien les commander, des socialistes-révolutionnaires, des anarchistes, des cadets. On enregistre au moins trois cents soulèvements sur le territoire bolchevik seulement. Les armées paysannes étaient capables de réunir quarante mille hommes sous Antonov, un S.R., quarante mille encore sous Makhno "anarchiste", vingt mille sous Grigoriev, et disposaient de canons et même de trains blindés. En face, les généraux bolcheviks les plus célèbres, Toukhachevski, Frounzé, Yakir, menaient la grande guerre avec tous les moyens techniques disponibles et une guerre sauvage, sans prisonniers. Mais l'armée rouge, composée après tout de paysans, n'était plus sûre. En mars 1921, le collapsus du pays arrivait au point de mettre en danger le pouvoir soviétique : Lénine décréta donc la trêve qui prit le nom de NEP A cette date un quinzième de la population, près de dix millions avait péri, par le fer et par le feu, par le choléra et le typhus, et surtout par la famine. Comme dans l'Allemagne de la guerre de Trente ans, l'ordre social et économique était entièrement ruiné. Aussi, en 1921, une famine se déclara sur la Volga, qui ne fit que cinq millions de morts supplémentaires, grâce à la mission Hoover qui put sauver quelques dix millions d'affamés. Lénine laissa opérer la Mission Hoover, quitte ensuite à faire fusiller la plupart des citoyens soviétiques qui avaient collaboré avec elle. De 1914 à 1917, pendant la grande guerre, l'empire russe s'était accru de huit millions d'habitants. Mais de 1918 à 1922, il en perdit quinze millions.

3 La deuxième phase de la guerre se prépara dès 1928. Le parti bolchevik n'avait jamais considéré la NEP autrement que comme une trêve, " un Brest Litovsk paysan, comme disait Riazanov, aussi nécessaire à cause du rapport des forces que le traité de Brest-Litovsk conclu avec l'Allemagne. La question était d'évaluer l'évolution de ce rapport de force. Pendant la trêve, l'agriculture soviétique se rétablit remarquablement vite. D'autre part, le parti augmentait en nombre, renforçait sa discipline, contrôlait sans partage les villes, les usines, l'école, les média, les intellectuels. On a beaucoup épilogué sur les divergences internes du Parti, sur une ligne droitière, représentée par Boukharine, une ligne gauchiste, avec par exemple, Préobrajenski ou Trotski, un centre où Staline avait soin de se placer. En regard de la paysannerie, il ne faut pas exagérer le désaccord. Tous veulent élargir le secteur étatisé, aucun ne s'est réconcilié avec l'économie de marché. La seule question est de savoir quand et comment reprendre l'offensive.

Dans cette prise de décision, les arguments les plus forts venaient encore de fausses analyses. La preuve qu'il fallait hâter le socialisme fut d'abord "la crise des ciseaux". Elle ne provenait pas de ladite crise, d'une malédiction du capitalisme mais tout simplement de la politique économique suivie qui consistait à baisser autoritairement les prix agricoles et à hausser les prix industriels. En 1928, vint la seconde preuve : la crise des grains. Ce n'était pas non plus une vraie crise mais un simple déséquilibre, pas très grave, que le jeu du marché ou une politique fiscale sensée aurait pu résoudre facilement. Il aurait suffi de relever le prix du blé à un niveau réaliste. Mais cette "crise" servit de déclencheur à des mesures d'urgence, c'est-à-dire à un certain retour à la méthode des réquisitions avec envoi de trente mille activistes à la campagne. Le parti (la pseudo-droite boukharienne ayant capitulé) comprenait que l'heure décisive approchait. Mais puisqu'il était bolchevik, il fallait que la guerre contre le village fût "préparée politiquement" c'est-à-dire qu'elle fût présentée comme une guerre civile interne au village. Il fallut aussi créer de toutes pièces un dispositif imaginaire qui opposait le "paysan pauvre" prétendument assoiffé de collectivisation, au "koulak" avec entre les deux un "paysan moyen" tiraillé des deux côtés. En décembre 1929 Staline prononça le mot d'ordre fatal : "Nous avons passé d'une politique consistant à limiter la tendance exploiteuse des koulaks en tant que classe". Mais qui sont les koulaks Il faut distinguer le koulak réel du koulak métaphysique.

Le koulak naturel représente entre 3% et 5% de la population paysanne. Il n'a pas de définition formelle, mais en moyenne il a deux ou trois vaches, un dizaine d'hectares de labours pour une famille de sept personnes. Dans cette campagne devenue très égalitaire, son revenu n'est pas plus 50% supérieur à celui du paysan pauvre. En revanche, il produit 20% de la récolte des grains.

Le koulak métaphysique n'a que des rapports de coïncidence avec le koulak naturel. Il est par essence un ennemi de classe, un groupe sous-humain. Grossman, écrivain juif, affirme avec raison que le koulak est sous Staline ce que le juif est sous Hitler : une race maudite. Une fois dépouillé, il ne devient pas un "paysan pauvre", il reste koulak. Il ne peut s'embaucher comme ouvrier d'usine. Il ne peut s'enrôler dans l'armée. Quand les enfants n'étaient pas déportés avec leurs parents, ils erraient dans les champs et personne n'avait le droit de les recueillir. Ils moururent par milliers, comme des lièvres, dans le creux des sillons.

La liquidation des Koulaks se fit selon la méthode des quotas, c'est-à-dire que pour remplir "le plan" on rafla n'importe qui, y compris des paysans "moyens" et "pauvres". Ces opérations échappèrent à tout contrôle et se firent dans une orgie de cruauté, de rapine et de dénonciation. Les historiens - y compris des sympathisants soviétiques comme Mosché Levin - s'accordèrent sur un chiffre de dix à quinze millions de déportés. Une grande partie fut jetée dans les marais ou les forêts sibériennes, sans outils, sans vivres. L'hiver venait et ils mouraient. Un cas entre autres : des dizaines de milliers, furent débarqués à Magadan, avec gardiens et chiens de garde. Trois mois après, tout le monde était mort, y compris les gardiens et les chiens. Je ne peux détailler. On s'accorde à penser qu'un quart des déportés ont péri, avec une très grande proportion d'enfants.




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Dedico el presente artículo al Dr. James Smart, injustamente condenado por delitos de lesa humanidad.


La inmensa deuda moral, civil y política frente a las Fuerzas Armadas

por Mario Cadenas Madariaga


Introducción

En el presente artículo, nos referiremos a una cuestión de gran trascendencia, que es la situación de los miembros de las FFAA y de Seguridad, y de algunos magistrados, profesionales y clérigos, que sufren detenciones injustas, con procesos irregulares, bajo la acusación de haber cometido delitos de lesa humanidad, que no existieron, conforme al Estatuto de Roma, sin perjuicio de que pueden haber cometido otros, como el de crímenes de guerra, por los que no son procesados, porque ello llevaría también a la sanción de los terroristas subversivos que originaron la guerra interna de las décadas de 1960 y 1970 en la Argentina.

La verdad es que sufren castigos por haber luchado contra la subversión marxista, de aquellos años, cumpliendo órdenes recibidas del Estado Nacional argentino.

Esta situación que afecta a casi 2.000 personas -entre las cuales se encuentran dos ex Presidentes de la Nación, uno de ellos fallecido-, y a los más altos jefes de las FFAA como a los más humildes, habiendo muerto en prisión más de 320, se cumplen en peores situaciones de detención, que los delincuentes comunes, rehusándoseles derechos vigentes, como la prisión domiciliaria. Al mismo tiempo que los autores de la guerra terrorista iniciada en esos años, no existe ninguno que haya sido sometido a proceso, y por el contrario han recibido compensaciones económicas de cuantiosos montos.

Fuera de la situación personal violatoria de las garantías constituciones, y de convenciones internacionales, plantea un caso excepcional de deslealtad del Estado para sus FFAA porque luego de ordenarles la represión las juzga por la función cumplida, que fue exitosa, en un caso evidente de deslealtad del Estado con sus servidores.

Esta situación real es la más grave violación de los derechos humanos en todo el ámbito de la América Latina y uno de los más graves en el mundo, pues si hay casos en que las FFAA de los países occidentales, por orden de sus Estados, han cometido violaciones a los derechos humanos, en protección de su seguridad, no hay casos en que, una vez realizadas esas tareas, las FFAA hayan sido sancionadas por los mismos Estados que las ordenaron.

La última guerra mundial en la que perdieron la vida, alrededor de 50 millones de personas, sin perjuicio de la devastación de las economías de los principales contendientes, en el Tribunal Principal de Núremberg, fueron acusadas 24 personas, y sancionadas 18, y en el conjunto de los Tribunales de este enjuiciamiento fueron acusados 611 personas.

En el Tribunal Internacional de Crímenes de Guerra de Tokio, se juzgó a 25 altos jerarcas, y en los tribunales locales, a muchos más, sin alcanzar al número de los miembros de las FFAA de Seguridad de la Argentina.

En nuestro país, por una guerra interna no declarada, en la que perdieron la vida no más de 7 mil personas, iniciada por el terrorismo marxista, se han encarcelado a 2.000 personas todas pertenecientes a las FFAA y de Seguridad y algunas civiles, ex magistrados y profesionales representantes del Estado, y a ningún terrorista miembro de las fuerzas subversivas. Estas cifras de por sí revelan la absoluta nulidad de los procesamientos por discriminación de toda evidencia.

Esta circunstancia confirma que en la Argentina subsiste una situación de violación de los derechos humanos, de los más graves del mundo y que carece de todo reconocimiento, con la excepción de sectores minoritarios, que mantienen un activo reclamo de justicia en la que sobresale la ONG de abogados, Justicia y Concordia.

Esta situación ha sido obra de los tres mandatos presidenciales del matrimonio Kirchner -2003/2015- pues en los dos mandatos presidenciales de los Dres. Raúl Alfonsín y Saúl Menem -1983/1998-, habían quedado debidamente resueltos.

¿Qué sucedió en las décadas de los 60 y 70, en que se quebrantó la paz en íbero-América?

Fomentadas desde Cuba, comprometida con el comunismo soviético, se inició en varios países de la región, una guerra interna dirigida a deponer sus respectivos gobiernos, en la misma forma que se había hecho en la isla caribeña, mediante la acción militar de grupos subversivos. Fueron particularmente eficaces en Nicaragua, Colombia, Perú, Argentina, Uruguay, Chile y Brasil, porque si bien sólo lograron dominar la situación interna en el primer país, alteraron profundamente la paz interna de los demás.

Debemos diferenciar las luchas partidarias que por diferentes motivos alteraron la paz interna de los países de la región desatando guerras internas, de esta acción deliberada de una nación americana que, instigada por la Unión Soviética, para debilitar la influencia de los EEUU con quien sostenía una guerra mundial que se llamó Fría, pero tuvo muchos escenarios de gran violencia, fomentaba, instruía, armaba y dirigía la acción subversiva en toda la región. Se diferenciaba de las luchas partidarias, porque además de formar parte de una acción bélica internacional, llevaba el propósito de alterar el sistema de repúblicas democráticas, plena de deficiencias, que las caracterizaban, para sustituirlas por una democracia popular marxista y de partido único.

La acción de estos grupos subversivos, consistía en cometer actos de violencia -asesinatos, secuestros, colocación de explosivos, asalto de comisarías y unidades militares, etc.- para imponerse por el terror, a las sociedades y a las fuerzas armadas y de seguridad, valiéndose de la clandestinidad, la falta de identificación y la sorpresa. Actuaban tanto en el orden rural como en el urbano, según las circunstancias y los países. Tenían campos de instrucción, estaban organizados en forma de células autónomas, pero contaban con una organización militar que unificaba la conducción y mantenían una relación permanente con Cuba, de donde recibían asistencia de toda naturaleza. (instrucción militar, armas, asesores, y dinero).
Los países de Latinoamérica y su vulnerabilidad

Esta región -con diferencias por países-, responde en general a economías en desarrollo, de bajos y muy desiguales ingresos, con profundas diferencias de nivel cultural, entre sus grupos descendientes de nativos, negros y europeos, y una inmensa población mestiza.

Es una realidad social muy proclive a la protesta pacífica o violenta, por las situaciones de injusticia que presenta. Y en las décadas del 60y 70 del siglo pasado esta era la situación, con el déficit de una falta total de experiencia, sobre la forma de atacar la situación, por lo que adhirieron al método de la subversión armada, con la idea equivocada de que podían dominar la situación como había sucedido en Cuba. Sin embargo, no pueden ser considerados como simples idealistas equivocados, sino como responsables de asesinatos de niños, y ciudadanos inocentes, de toda clase, o de titulares de las fuerzas armadas y de seguridad que cumplían con sus funciones de custodios del orden en nombre del Estado. Y por lo tanto fueron responsables de crímenes que debieron ser castigados.

Sin embargo, en la Argentina ninguno de ellos ha sido castigado, ni siquiera procesado, o simplemente acusado, después de 1983. Y se estima que han cometidos alrededor de 800 asesinatos. Por una acción similar en España, fueron perseguidos y encarcelados, y sufren prisión hasta la fecha, con aprobación de toda la comunidad mundial. ¿Por qué no en la Argentina?

Ésta es una deuda moral, civil y política, de todos los gobiernos a partir del 10 de diciembre de 1983, incluido el poder judicial. No existe ni se ha expuesto ninguna razón válida para justificar este incumplimiento de las responsabilidades constitucionales y legales.
Otra deuda que se niega -moral, civil y política- a partir de 1983, pero en particular a partir del 2003

En agosto de 1975 el gobierno constitucional que gobernaba el país, ordenó a las Fuerzas Armadas el aniquilamiento de las fuerzas de la subversión en todo el territorio nacional, y el 10 de diciembre de 1983 aquellas FFAA, entregaron el poder al gobierno que había resultado elegido en octubre de ese año, después de haber cumplido con la obligación asignada.

Después de la Organización Nacional si se exceptúa la invasión del ejército paraguayo en 1865, nunca en ninguna otra oportunidad las autoridades constitucionales de la Nación habían sido amenazadas a ser desplazadas del poder, esta vez por un enemigo interno, con apoyo extranjero, como en 1975.

La Argentina volvía en 1983 al régimen constitucional de una democracia republicana, con pluralidad de partidos, habiéndose librada de ser gobernada por una dictadura del proletariado similar a la de Cuba.

La Presidencia de la Republica fue ejercida por el representante de la Unión Cívica Radical Dr. Raúl Alfonsín, cuyo jefe político en 1975, el Dr. Ricardo Balbín, se felicitó de la asunción plena de las FFAA para reprimir la subversión.

En una democracia consciente de los valores de su sistema constitucional, viendo el escenario en Colombia, de la guerra civil interna, no declarada, que hacía más de 20 años había sido iniciada por la subversión del mismo origen que la argentina,, con la mitad del territorio ocupado, más de 100.000 muertos y varios millones de personas desarraigadas de sus campos, debió celebrarse como la liberación de Paris, en 1945, o la caída del Muro de Berlín en 1989,o la liberación de los pueblos de la Europa Oriental.
Se subordinó el restablecimiento de la Constitución a la conquista de la izquierda popular

Hace tiempo que a la política argentina le falta la percepción de las grandes ideas que la deben movilizar hacia el progreso. Hace setenta años que, impulsados por rencores sectarios y mezquinos, hemos perdido el rumbo de los grandes objetivos nacionales.

De ahí que no sea de extrañar que el rechazo armado de la subversión, sea visto como un exceso de las FFAA, una vez que se olvidaron los asesinatos diarios de inocentes de todo origen provocados por la subversión, para dominar por el terror e imponer un régimen sangriento, que, según propia confesión de subversivos caracterizados, podían haber llegado a 500.000 fusilamientos.

La subversión una vez fracasada la vía de la violencia, la subversión resolvió cambiar de estrategia, y dirigirla al desprestigio de las FFAA poniendo el centro de su atención, en la defensa de los derechos humanos, multiplicando el número de víctimas -de donde de una cifra aproximada a 6100 víctimas- se imputaron 30.000, que nunca se preocuparon de probar, pero al repetirla hasta el cansancio, la impusieron como ciertas en muchos sectores.

Pero el predominio de la estrategia de la izquierda, fue el fruto circunstancias casuales. Por una parte, la crisis del 2002, la Presidencia de Duhalde, y una vieja rencilla con Carlos Menem, por lo que haría cualquier cosa para cerrarle la vuelta a la Presidencia. Así que, por las dificultades del momento, Duhalde encontró solamente la candidatura de Néstor Kirchner, para enfrentar a Menem, quien se desanimó, aunque ganó la primera vuelta. Kirchner fue el Presidente menos votado de la historia argentina.

Pero ya en el gobierno supo construir poder, para lo que usaba todos los medios, legítimos e ilegítimos. Tenía una experiencia acumulada en veinte años en funciones de gobierno en Santa Cruz. Y poseía antecedentes de haber estado comprometido en su vida estudiantil con la subversión, aunque no en funciones importantes, rigurosamente ocultadas en Santa Cruz donde comenzó el ejercicio de su profesión de abogado, representando a entidades bancarias en juicios ejecutivos contra sus clientes.

Hasta la Presidencia de Kirchner la izquierda sólo había obtenido la amnistía para sus crímenes, y los militares fueron exentos por leyes del Congreso (de punto final y de obediencia debida). Era una situación que satisfacía a todos.

Pero después de la crisis del 2002 hubo una evolución hacia la izquierda, la cual fue aprovechada por Kirchner con un proyecto de anulación de las dos leyes de Alfonsín a favor de los militares, manteniendo la amnistía para los ex subversivos, que en gran número formaban parte de la administración. Así por sucesivas aproximaciones se creó la doctrina de violación de los derechos humanos, por delitos de lesa humanidad, imprescriptibles, como política de Estado, que fue impuesta a los nuevos jueces de la Corte Suprema. Además, se creó una indemnización a cargo del Estado a favor de las víctimas de la represión de las fuerzas del orden.

La política de persecución de los militares, fue oficialmente impulsada, presionando sobre el poder judicial y la participación de múltiples organizaciones privadas, cuyos honorarios en muchos casos corrían a cargo del Estado.

La violación al Estatuto de Roma que crea la Corte Penal Internacional

En la situación actual de la justicia no es posible pensar en una modificación de la jurisprudencia de la CSJ, en materia de derechos humanos, pues los tres miembros actuales de ese Tribunal, se han comprometido a sostener aquella jurisprudencia como política de Estado compartida por el Poder Judicial.

La vía legal tampoco parece la indicada dada la composición de la Cámara de Diputados y de Senadores de la Nación.

La única vía abierta es la iniciación de una denuncia ante la Corte Penal Internacional, porque este Tribunal puede aplicar sanciones a los jueces y fiscales argentinos que se hayan comprometidos en las sentencias condenatorias. Existe ya una denuncia y se estudian otras.

La violación al Estatuto de Roma está muy clara, porque en la Argentina hubo una guerra interna no declarada, de donde pueden surgir crímenes de guerra, pero nuestra justicia la enfocó como delitos de lesa humanidad, categoría que no corresponde a la realidad, pero lo hizo porque en la forma de crímenes de guerra, implicaba admitir que se juzgaría asimismo la conducta de los subversivos, que era lo que se quería evitar.

La vía elegida por la justicia argentina revela el propósito de evitar la sanción del grupo subversivo, que llevará por discriminación a la nulidad de los procesos y a la sanción de los jueces y fiscales intervinientes.

Hasta que no se restablezca la lealtad del Estado para con sus FFAA no habrá garantías para una defensa nacional.

Enmendar la enorme injusticia cometida es indispensable para restablecer una relación lógica ente las FFAA y de Seguridad con el Estado, ya que no puede ser que se pretendan contar con FFAA leales a su función y al mismo tiempo traicionarlas, castigándolas por cumplir con las órdenes recibidas, máxime cuando implicaban aniquilar al enemigo, y posteriormente se lo exime de toda sanción.

La política de discriminación con relación a las FFAA por el gobierno kirchnerista se ha extendido a la política de defensa nacional, y a la carrera profesional de muchos de sus miembros.

Mario Cadenas Madariaga

Fuente: www.informadorpublico.com