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lunes, 30 de diciembre de 2013

Multiculturalismo, un problema que quizá afecte a toda Europa




Entrevista a Alain Finkielkraut por Juan Peddro Quiñonero



Alain Finkielkraut, ensayista y politólogo francés, aborda con crudeza en «La identidad desgraciada» la crisis de un país que está cambiando su rostro cultural, étnico y religioso

Francia se encuentra hoy en una encrucijada, víctima de la amenaza de un relativismo y multiculturalismo que están erosionando de manera inquietante los antiguos cimientos de su identidad nacional. Esta es la preocupación que muchos ignoran en Francia, pero que Alain Finkielkraut aborda con valentía. Una crisis para la que faltan soluciones tanto desde la izquierda como desde la derecha, y que necesita un debate urgente si no se desea que los extremismos capitalicen un problema que no deja de crecer con el tiempo. Ensayista emérito, su ensayo «L’identité malheuruse» (La identidad desgraciada) culmina provisionalmente una obra que ocupa un puesto singular en la escena europea, convirtiéndose en un «bestseller» que aborda con crudeza la crisis de una Francia que está cambiando su rostro cultural, étnico y religioso.
—¿Porqué es el multiculturalismo una amenaza para Francia?
—El problema quizá afecte a toda Europa. Oficialmente, Francia «cerró» sus fronteras a la inmigración ilegal en 1974. Sin embargo, la población de origen inmigrante no ha dejado de crecer con gobiernos de izquierda y derecha. A través del derecho a la reagrupación familiar, la legalización de ilegales y otros mecanismos, la población inmigrante no ha dejado de crecer, y Francia se encuentra hoy en una encrucijada, con dos alternativas posibles. Bien Francia se convierte en una nación asimilada, corriendo el riesgo de perder su identidad propia. O bien se transforma en una sociedad multicultural con una identidad todavía desconocida. Francia oscila entre esas dos alternativas, sin saber muy bien qué camino tomar, convirtiendo esa alternativa en un factor de tensión y angustia social.
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domingo, 29 de diciembre de 2013

New York - The new mayor seems more likely to attack the legitimate accomplishments of the “old regime” than face up to the structural challenges holding back poor and middle-class New Yorkers


The Old Regime and the New

by Aaron M. Renn


Will Bill de Blasio tackle New Yorkers’ real problems
 or undo the achievements of his predecessors?

Alexis de Tocqueville’s 1856 The Old Regime and the Revolution has recently become a surprise bestseller in China, setting off a minor flurry of news stories in the West. 

This lesser-known Tocqueville work suggests that improvements in society can be a prelude to revolution: “Evils which are patiently endured when they seem inevitable become intolerable when once the idea of escape from them is suggested. The very redress of grievances throws new light on those which are left untouched, and adds fresh poignancy to their smart: if the pain be less, the patient’s sensibility is greater.” 

Whether reform will lead to revolution in China remains to be seen, but closer to home, the rise of leftist New York City mayor Bill de Blasio might offer a test of the hypothesis.

New Yorkers, including the middle class and even the poor, have seen their overall welfare improve so much under the mayoral tenures of Rudy Giuliani and Michael Bloomberg that the city’s remaining problems, which are formidable, now may seem less tolerable. 


Thus de Blasio was able to gain critical traction in the mayoral campaign with his “two cities” theme, holding the Bloomberg administration responsible for the city’s high levels of inequality—even as Bloomberg has governed in many ways as a “progressive.” 

He raised taxes and went on a massive spending spree—total spending rose by more than 70 percent on his watch—on everything from schools to parks to streets. Per pupil spending on schools grew 73 percent under Bloomberg, and teacher salaries grew 40 percent, even as test scores were mostly stagnant and polls found parents saying the schools got worse under his administration.

Bloomberg also toed the progressive line on gay marriage and gun control and pledged to make New York the “world’s greatest, greenest city.” 

His attempt to ban the Big Gulp was perhaps the best example of his progressive vision of better living through more regulation. 

But ideology aside, Bloomberg delivered results.

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Read more: www.city-journal.org

Une nouvelle affaire d’avortement sur une adolescente violée agite les médias argentins...


Une cour argentine renverse une décision protégeant un enfant conçu à la suite d’un viol



Susana Graciela Kauffman, l’un des juges qui ont
renversé la mesure tutélaire de protection de la vie
de l’enfant à naître. C’est elle qui a signé le commentaire
le plus vindicatif en faveur du “droit des femmes”. (1)


Une nouvelle affaire d’avortement sur une adolescente violée agite les médias argentins qui ont pris fait et cause pour la mort de l’enfant porté par une jeune fille de 14 ans, qu’une décision de justice a pourtant tenté de sauver. Vendredi, la justice argentine a mis fin à tout espoir de sauver le tout petit en ordonnant que l’avortement soit pratiqué. On n’attend plus que le passage à l’acte.

Tout éclate le 9 novembre lorsque la mère de la jeune fille, vivant dans la ville « conservatrice » (comme le disent les médias) de Salta, rentre inopunément chez elle pour trouver son concubin en train de violer sa fille. Elle le retient ; l’homme se met à frapper la mère et la fille, cette dernière si durement qu’on l’embarque à l’hôpital. Là, on apprendra que ce n’est pas le premier viol dont elle est victime de la part du concubin de sa mère : elle est enceinte de 3 semaines (de gestation) ; elle n’a rien osé dire parce que son « beau-père », 34 ans, a menacé de tuer la mère et ses trois jeunes frères âgés de 3 à 10 ans.

Depuis un arrêt de la Cour suprême argentine déclarant l’avortement non poursuivable en cas de viol, il n’est plus nécessaire d’obtenir une décision de justice autorisant l’opération. Le viol fut donc dénoncé et la jeune fille et sa mère demandèrent que l’on mette fin à cette vie innocente qui n’était pour rien dans les abominables crimes subis par la jeune fille. Victime avant tout, il faut bien le dire, de la situation familiale où elle se trouvait – combien d’affaires de ce style impliquent des viols perpétrés par des « beaux-pères » venus compenser l’absence de mari ou remplacer un mari congédié !

Devant cette demande d’avortement une assistante chargée des mineurs a interposé une action en justice afin de « défendre la vie du fœtus », chose qui lui a été accordée le 17 décembre dernier par le juge des affaires familiales Victor Soria.

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Lire la suite: www.riposte-catholique.fr


(1) SALTA LOS JUECES DEJARON SIN EFECTO LA CAUTELAR Y PIDIERON QUE SE INVESTIGUE SU DESEMPEÑO
La Corte revocó el freno al aborto no punible - 28.12.13 La Corte dice que el juez Soria se apartó de la jurisprudencia, por lo que revocó su sentencia y lo manda a investigar. Leer más aquí: www.eltribuno.info

La critique thaïlandaise du système prétendument démocratique relève précisément de la dénonciation de cette « tyrannie invisible » qui manipule des foules crédules en les enfonçant dans un matérialisme niveleur.


Cette Thaïlande qui défie l’ordre mondial


Le ressort de cette crise procède d’une ligne de fracture qui est mondiale. 
La fuite en avant d’un système global libre-échangiste.




Il est un sujet d’étonnement embarrassé pour nos médias formatés qui pourrait bien faire demain les unes indignées de nos habituels bobardiers, tout chagrins de ne plus se rendre qu’en catimini sur leurs plages préférées.

S’il était de bon ton jusqu’ici de se gausser des « propositions fantaisistes » de Suthep Thaugsuban, ce tribun thaïlandais qui entend substituer un « Conseil du peuple » non élu au gouvernement de Yingluck Shinawatra dûment issu des urnes, l’inquiétude de nos directeurs de conscience est dorénavant palpable au vu d’une rébellion croissante que la proposition d’un scrutin anticipé n’apaise en rien. La puissante armée thaïe vient ainsi d’annoncer que « la porte [n’était] ni ouverte ni fermée » à l’option d’un coup d’État militaire. 

Les jours du pouvoir « légal » thaïlandais apparaissent donc comptés et, avec eux, ceux des élections si chères à nos « démocrates », qui voient ainsi s’accumuler de fâcheux nuages bruns sur leurs vacances ensoleillées.

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Lire la suite: www.bvoltaire.fr

"Le plus grand drame que vit la France aujourd'hui, c'est le fait qu'il y a 200.000 petits français qui meurent" (Cardinal Barbarin, le 25/12/13 sur Europe 1)


L’avortement, 
le plus grand drame de la France




Voilà des propos politiquement incorrects du cardinal Barbarin, interrogé par Europe 1 à l’occasion de Noël, à propos du projet de loi espagnol imposant des restrictions à l’avortement :




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What radicals like Saul Alinsky create is not salvation but chaos. And presidential disciples of Alinsky, what will they create?



Barack Obama’s Rules for Revolution 

The Alinsky Model

“We are five days away from fundamentally transforming
the United States of America.”  
- Barack Obama, election eve, 2008



Barack Obama is an enigma. 

He won the 2008 presidential election claiming to be a moderate and wanting to bring Americans together and govern from the center. 

But since he took office, his actions have been far from moderate. 

He has apologized to foreign dictators abroad for sins he alleges his own country committed and appointed a self-described communist (Van Jones) and an admirer of Mao Zedong to top White House posts.

He has used the economic crisis to take over whole industries and has attempted to nationalize the health care system. 

In his first nine months in office, these actions had already made his presidency one of the most polarizing in history

Many Americans have gone from hopefulness, through unease, to a state of alarm as the President shows a radical side that was only partially visible during his campaign. 

To understand Obama’s presidency, Americans need to know more about the man and the nature of his political ideas. 

In particular, they need to become familiar with a Chicago organizer named Saul Alinsky and the strategy of deception he devised to promote social change.

Of no other occupant of the White House can it be said that he owed his understanding of the political process to a man and a philosophy so outside the American mainstream, or so explicitly dedicated to opposing it. 

The pages that follow provide an analysis of the political manual that Saul Alinsky wrote, which outlines his method for advancing radical agendas. The manual was originally titled “Rules for Revolution” which is an accurate description of its content. 

Later, Alinsky changed the title to Rules for Radicals. 

After familiarizing themselves with its ideas, readers may want to reconsider what Obama may have meant on election eve 2008 when he told his followers: 

“We are five days away from fundamentally transforming 
the United States of America.”

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Download .pdf here: www.discoverthenetworks.org




Le paradis communiste chinois-admiré par nos élites- n'a pas aboli les camps de concentration: l'abolition des "laodong" ne signifie pas celle du "laogai"


Pourquoi la Chine n'en a pas fini avec le goulag




Vue en date du 29 avril 2013 prise à travers la fenêtre d'une voiture, du camps de rééducation par le travail de Zhuzhou Baimalong dans la province du Hunan

CETTE ABOLITION SIGNIFIE-T-ELLE QU’IL N’Y A PLUS DE GOULAG EN CHINE?

L'abolition des camps de rééducation par le travail ne concerne qu'une partie du système carcéral chinois.

Les camps de rééducation fonctionnaient parallèlement à un système carcéral judiciaire qui, lui, demeure intact. Il emprisonne environ un million de détenus dans plusieurs centaines de camps, et sont eux aussi soumis en grande partie au travail forcé. 

Appelé «laogai» («réforme par le travail»), ce goulag chinois a été simplement rebaptisé «prison» dans les années 90, sans pour autant changer de nature. 

A la même époque, le «crime contre-révolutionnaire» servant à condamner les prisonniers d’opinion a été rebaptisé «crime de subversion du pouvoir de l’Etat». 

Le Prix Nobel de la Paix Liu Xiaobo a été condamné à 11 ans de prison sous ce chef d’accusation. 

«Le nombre de prisonniers d’opinion en Chine se chiffre en dizaines de milliers», note Bequelin.


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