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martes, 7 de octubre de 2014

« Les Douze Travaux de Poutine ».


Les douze travaux de Poutine, ce héros





Capture d’écran de Poutine combattant le terrorisme, extrait de l’exposition « Les Douze Travaux de Poutine » (Via YouTube)

Vladimir Poutine a pris sa journée, ce mardi, pour fêter ses 62 ans dans la Taïga. En l’honneur de l’anniversaire du chef du Kremlin, une galerie de Moscou a présenté une exposition de peintures représentant « Les Douze Travaux de Poutine ».

Un étudiant moscovite, Antonov, à la tête d’un groupe Facebook qui soutient le chef de l’Etat russe et qui a organisé l’exposition, a expliqué que les portraits avaient été réalisés par un collectif d’artistes :

« Nous donnons une image différente de Poutine parce que les médias occidentaux ne font que le critiquer et nos médias l’attaquent aussi de temps en temps. »

Propagande artistique

Représenté en demi-Dieu, le visage stoïque, Poutine empoigne d’une main le cou d’un affreux terroriste ou combat une hydre qui crache une flamme nommée « sanctions occidentales ». Autrement plus impressionnant que les travaux d’Hercule.

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Read more: rue89.nouvelobs.com

Russia: "Despite all its drawbacks, serfdom was the brace holding together the nation's internal unity,"


Putin reinstates serfdom


A proposed bill now backed by the government and Vladmir Putin’s United Russia party aims to compensate those whose foreign assets have been confiscated under recent sanctions imposed by the United States and Europe. Bloomberg View takes the stance that “Russian citizens are openly being treated by property by the state,” citing Valery Zorkin’s (Constitutional Court Chairman) recently expressed regrets over the abolishment of serfdom in 1861.

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If the U.S. and Europe ever get serious about finding and freezing the assets of sanctioned Russian oligarchs, they should keep it in mind that it will be ordinary Russians who might be forced to reimburse them.

Next week, Russia's rubber-stamp parliament will consider, and probably pass, a bill that envisions government compensation for Russians's seized overseas assets.

The idea began circulating among allies of Vladimir Putin 18 months ago, after the U.S. Congress passed the Magnitsky Act, which empowered the U.S. government to freeze the assets of Russians guilty of human-rights violations. The 2013 bill, almost identical to the one under consideration now, allowed Russians faced with "illegal" property seizures by foreign courts to seek redress from the Russian government.

That bill died, but the new Cold War changed things. On Sept. 23, Vladimir Ponevezhsky, a member of the pro-Putin United Russia party which dominates the legislature, reintroduced the bill. This time, the government backed it, pointing out that Russians' property could be seized by executive order, not just through the courts, and the victims should be compensated in these cases, too. "The sanctions imposed by European countries and the U.S. have nothing to do with international law," Vladimir Pligin, head of the parliament's constitutional legislation committee and another United Russia member, said after the committee voted to support the bill on Sept. 30.

The backing of United Russia and the government usually makes a bill a shoo-in. The legislature will consider it on Oct. 7, Putin's 62nd birthday..............

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Read more: www.bloombergview.com



A temporary force, spread across four countries, is a signal to Putin to be sure.


Deterring Putin?



The US military appeared to take an encouraging step towards building an effective deterrent to Russia when it announced its plan to deploy the “Ironhorse” armored cavalry unit to Lithuania, Latvia, Estonia, and Poland in the next two weeks. The unit, consisting of some 700 men and 20 M1A1 Abrams tanks as well as a few Bradley and Stryker armored vehicles, will replace the unit of paratroopers from the 173rd Airborne Brigade Combat Team (BCT) that previously stood guard in the Baltics. The deployment, according to the Ironhorse’s public affairs officer, is intended “to be a very visible demonstration of commitment to our allies” and, presumably, demonstrate America’s force and will to Russia.

Of course, stated intentions do not always reflect reality. To begin with, this is a rotational deployment – for example, the troops of the 173rd will have spent only about six months in the Baltics – so it hardly signals a sustained commitment. (The administration and its NATO partners still refuse to move troops into the region on a permanent basis.) More importantly, even if the unit were to deploy at full strength, it would have 700 men and 20 tanks dispersed across four countries. Meanwhile, across the border, Putin musters hundreds of tanks, deploys upwards of 12,000 troops to the Ukrainian border, and, just last year, convened a military exercise featuring 70,000 troops.

To be fair, the presence of the Ironhorse, while insufficient to stop a determined Russian assault, might complicate the equation for Putin as he considers his next move in the region.

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Read more: www.aei-ideas.org


lunes, 6 de octubre de 2014

Le 3 novembre, ce sera le vote final et la proclamation du prix des Impertinents


Le prix des Impertinents: 
contre l’hostilité médiatique

Entretien avec Jean Sévillia, réalisé par Gabrielle Cluzel.

Vous êtes à l’origine du prix des Impertinents. Depuis combien de temps ce prix existe-t-il, et pourquoi l’avoir créé ?

Nous avons créé le prix des Impertinents avec quelques amis, en 2009, avec une idée simple. Si la pensée dominante bénéficie du soutien du système médiatique, nombreux sont les francs-tireurs intellectuels qui sont édités sans difficulté – car il existe plus de liberté d’esprit qu’on le croit dans le monde de l’édition – mais dont les livres ont du mal à percer en raison de l’hostilité qu’ils rencontrent sur le plan médiatique.

Le prix des Impertinents se donne, par conséquent, pour but de soutenir des auteurs et des livres dont la pensée s’inscrit à contre-courant du politiquement correct et des tabous médiatiques. En 2009, notre premier prix a couronnéVoyage au bout de la révolution, de Pékin à Sochaux (Fayard), les souvenirs de Claire Brière-Blanchet, une maoïste repentie. En 2010, nous avons donné le prix à Michèle Tribalat, la courageuse démographe, pour Les Yeux grand fermés (Denoël), un essai sur l’immigration. En 2011, un an avant qu’il ne soit la cible d’une campagne de diabolisation, à l’écrivain Richard Millet pourFatigue du sens (Éditions Pierre-Guillaume de Roux). En 2012 à Denis Tillinac, qu’on ne présente pas, pour Considérations inactuelles (Plon). Et en 2013 à Shmuel Trigano, un universitaire auteur d’un livre qui a été une vraie découverte : La Nouvelle Idéologie dominante (Éditions Hermann).

Qu’est-ce qui différencie ce prix des autres prix littéraires décernés chaque année ?

Le prix des Impertinents est parfaitement indépendant, et échappe à toutes les combines et arrière-pensées commerciales qui caractérisent trop de prix. Il a surtout valeur de symbole, puisqu’il n’est pas doté. Comment évaluerait-on, d’ailleurs, la liberté d’esprit ? Notre seule aide matérielle vient du Montparnasse 1900, une sympathique brasserie parisienne qui accueille nos débats et nous reçoit chaque année avec le lauréat pour la remise du prix. Le prix des Impertinents est surtout le reflet de la qualité de son jury, que j’ai l’honneur de présider, et qui réunit des écrivains, des essayistes et des journalistes qui ont en commun de ne pas aimer les idées toutes faites, mais qui représentent autant de personnalités diverses, dont les avis peuvent diverger sur de nombreux sujets : Christian Authier, Jean-Marc Bastière, Bruno de Cessole, Jean Clair, Gabrielle Cluzel, Louis Daufresne, Chantal Delsol, Paul-François Paoli, Rémi Soulié, François Taillandier et Éric Zemmour.

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On verra dans les jours qui viennent où et comment Ankara interviendra « si nécessaire » ...


Daech : le double jeu des Turcs


On verra dans les jours qui viennent où et comment Ankara interviendra « si nécessaire » en Syrie et en Irak contre « les groupes terroristes », comme le Parlement turc l’y a autorisée.

Depuis plusieurs jours, la ville kurde de Kobani, dans le nord de la Syrie près de la frontière turque, est assiégée par les djihadistes de Daech et, à l’heure où vous lirez ces lignes, elle sera peut-être tombée entre leurs mains… Si l’on en croit un récent reportage de BFM TV diffusé le 4 octobre, l’armée turque y aurait même fortement contribué, en fermant la frontière syrienne aux Kurdes de Turquie qui voulaient prêter main forte aux Peshmergas kurdes de Kobani. Des milliers de Kurdes ont défilé hier (samedi) à Marseille pour manifester leur soutien aux combattants kurdes de Kobani.

Car si la Turquie a finalement rejoint la coalition internationale, elle continue apparemment de jouer un double jeu, selon le Parti des travailleurs kurdes, le PKK d’Abdullah Öcalan, qui accuse Ankara de duplicité depuis le début des opérations : « L’enlèvement des ressortissants turcs par Daech à Mossoul n’a été que du pur spectacle [...] Comment se fait-il que Daech exécute invariablement les ressortissants de tous les pays du monde mais que les otages turcs ont été, eux, libérés, sans la moindre égratignure. »...........

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Lire la suite: www.bvoltaire.fr



5oct : en direct des manifs: Une marée bleu-blanc-rose à Paris et Bordeaux pour demander l’abolition universelle de la GPA »



Le sourire du devoir accompli. Et quel devoir ! 


Mobiliser 500 000 personnes pour sauver la famille, ce n'est pas rien. Bravo !


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Communiqué final de La Manif Pour Tous :


"C’est à nouveau une foule impressionnante de Français qui est descendue dans la rue, dans une ambiance bon enfant mais très déterminée à réclamer l’abolition universelle de la GPA, à refuser l’ouverture de la PMA sans père et à rappeler que ces dérives désormais bien présentes en France sont le résultat de la loi Taubira sur le mariage. Les masques sont en train de tomber. Selon un premier décompte, plus de 500.000 manifestants sont présents à Paris et plus de 30.000 à Bordeaux. Des manifestants continuant d’arriver, une mise à jour pourra être effectuée. Après avoir pris connaissance des propos de Manuel Valls et de son revirement personnel sur la GPA, les centaines de milliers de manifestants lui demandent de passer de la parole aux actes : il doit dès aujourd’hui retirer la circulaire Taubira.

Ces citoyens se sont retrouvés avec calme et conviction sur plus de 6 kilomètres d’un cortège très compact et exceptionnellement dense. Beaucoup ont rejoint le parcours sur lequel de multiples points de convergence de forte affluence ont été enregistrés : notamment à Trocadéro, au pont de l’Alma, à Ecole militaire et bien encore directement à Montparnasse, où était dressé un podium où les porte-parole de la Manif pour tous se sont succédés. Ils ont présenté une nouvelle fois les revendications de la mobilisation :
  • Abolition universelle de la GPA – Gestation Pour Autrui, c’est à dire les mères porteuses
  • Retrait de la circulaire Taubira qui organise le contournement de l’interdiction de la GPA
  • Non aux conséquences de la loi Taubira : PMA pour les couples de femmes et GPA
  • Non à la confusion des genres à l’école : retrait du plan soit disant « égalité »
  • Retrait des projets anti-familles : réduction du congé parental, prime de naissance divisée par trois, baisse de l’allocation de complément de mode de garde, baisse du quotient familial…

Devant cette foule dense et enthousiaste, Ludovine de La Rochère a rappelé avec force : « Notre civilisation s’est construite sur le respect des droits d’autrui. Or justement, les droits des uns s’arrêtent là où commencent ceux des autres, en l’occurrence ceux des femmes et ceux des enfants ».

Devant l’affluence de cette nouvelle manifestation, la Manif Pour Tous est plus que jamais déterminée à poursuivre son action :« En ce qui nous concerne, nous continuerons à nous mobiliser toujours pacifiquement, mais sans relâche. Nous ne laisserons plus les ultra-libertaires dicter leur calendrier et les échéances de ces prétendus « progrès ». Il n’y pas plus obscurantiste que la GPA ! Et nous ferons mieux : nous poursuivrons nos propositions pour consolider les familles, pour défendre l’enfant » a réaffirmé Ludovine de La Rochère, sous un tonnerre d’applaudissements.

Le gouvernement est dans une impasse en matière de politique familiale. Les premières victimes de cette politique anti-familiale sont d’abord les plus modestes et les plus démunis. Refusant tout débat, le gouvernement manque de perspectives et privilégie les mesures court-termistes au lieu de développer une vision d’avenir. C’est cette politique audacieuse que La Manif Pour Tous et les centaines de milliers de familles souhaitent contribuer à construire.

La Manif Pour Tous propose de faire du 5 octobre, la journée internationale de la lutte contre la GPA."


Voici le discours de Ludovine de La Rochère :

"Comme une immense lame de fond, vous êtes le peuple qui se lève pour lancer un cri d’alarme : que faisons-nous de notre humanité ? Que faisons-nous de l’homme et de la femme ? Que faisons-nous de l’enfant ? Bravant les difficultés matérielles et économiques, vous êtes venus de tous les territoires de France et du monde entier. De toutes conditions, de toutes confessions, de toutes opinions politiques et philosophiques, vous êtes des femmes et des hommes libres, vous n’avez pas peur de faire éclater la carcan du « politiquement correct » et ce, en dépit des sempiternelles accusations qui ne visent qu’à nous faire taire, qui tiennent lieu d’arguments à nos opposants. Ces accusations d’autant plus répétées que plus personne n’y croit. Tous, vous êtes là pour l’abolition universelle de la GPA. Car il est encore temps d’agir.

Notre civilisation s’est construite sur le respect des droits d’autrui. Or justement, les droits des uns s’arrêtent là où commencent ceux des autres, en l’occurrence ceux des femmes et ceux des enfants. Nous ne pouvons pas nous mentir : la gestation pour autrui est un esclavage. La conscience universelle dit que la vie humaine n’a pas de prix, que la seule valeur qu’elle a, est infinie.

Or la GPA est un marché effrayant avec offres et demandes, concurrence, prix et garanties. Et je pense naturellement à Gammy, cet enfant trisomique qu’un couple d’Australiens n’a plus voulu après l’avoir acheté. Mais sa mère a rompu ce contrat inhumain : elle ne l’a pas abandonné, elle l’a gardé, elle l’a sauvé. De ce marché où l’enfant est une chose, nous ne voulons pas, sous aucun prétexte, aucun motif. Le désir d’enfant ne justifie pas de le traiter comme une marchandise que l’on produit et que l’on vend.

L’humanité a déjà connu ce type de marché dans l’histoire. Cela s’appelait l’esclavage. Depuis l’Antiquité, chaque époque a connu sa forme d’esclavage. La déclaration universelle des droits de l’Homme de 1946 l’a définitivement condamné. C’est la grandeur de notre civilisation d’y avoir mis fin. Hélas, l’esclavage a resurgi sous une nouvelle forme, celle de la GPA. Mais nous ne pourrons pas dire : « nous ne savions pas », car nous savons. Et le nier, c’est être complice des agences qui l’organisent. Cependant les lignes bougent. De tous les bords politiques, de toutes les familles de pensées, des voix autorisées se sont élevées ces derniers mois pour condamner sans appel ce marché. Encourageons-les ! Des pétitions sont en cours : signons-les ! Car il est encore temps d’agir.

Avant-hier le Premier ministre a déclaré que « la GPA est et sera interdite en France… (et) que le gouvernement exclue totalement d’autoriser la transcription automatique des actes étrangers, car cela équivaudrait à accepter et normaliser la GPA. » Il a dit enfin que « La France entend promouvoir une initiative internationale sur la GPA. » M. Valls a enfin compris la nature même de la GPA, et de cela nous pouvons être fiers, car c’est votre détermination, votre courage à manifester pacifiquement tant et tant de fois depuis deux ans qui l’ont fait comprendre à monsieur Valls ! Merci à vous tous de n’avoir rien lâché ! C’est une très grande victoire collective ! Mais, car il y a un mais, l’histoire n’est pas finie. Nous sommes ici pour que le Premier ministre passe de la parole aux actes, c’est-à-dire pour qu’il :

- retire la circulaire Taubira qui tolère de fait la GPA,

- ne mette pas en oeuvre l’injonction faite à la France par la Cour Européenne des droits de l’Homme d’inscrire à l’état civil la filiation, bidon en partie ou totalement, exigée par les clients de mère porteuse,

- dissuade tout citoyen français de recourir à une mère porteuse, à l’étranger comme en France,

- poursuive en justice les agences qui proposent des mères porteuses en France en fraudant la loi, en toute impunité jusqu’à ce jour. Monsieur le Premier ministre, passez de la parole aux actes, dès aujourd’hui !

Pouvons-nous avoir encore confiance dans la justice de notre pays ? Je m’interroge ! La Cour de cassation vient de dire un droit qui contredit la législation française et la mise en garde du Conseil constitutionnel sur la filiation. La Cour de cassation se fait ainsi complice de la fabrication d’orphelins de père ! Mais nous espérons encore, et nous sommes là pour cette raison, que le Conseil d’Etat ne cèdera pas aux scandaleuses injonctions de la CEDH sur la pratique des mères porteuses. Car, vous l'avez compris, la CEDH est en réalité favorable à la GPA, elle est complice de cet esclavage ! Et ce, alors même que l’existence de la CEDH est fondée sur la Convention européenne des droits de l’Homme ! Hélas, elle ne connaît plus le sens des mots et oublie totalement les droits de l’enfant, comme si le petit d’Homme n’était pas lui-même un Homme ! Osons, espérons que le Conseil d’Etat ait le courage d’invalider la circulaire Taubira dans l’avis qu’il doit rendre... depuis maintenant un an et demi ! Auraitil par hasard attendu l’avis de la CEDH ? Je m’interroge !... Espérons cependant que le Conseil d’Etat ne facilite pas le contournement de l’interdiction de la GPA, qu’il ne sera pas complice de l’asservissement de la femme et de la marchandisation de l’enfant ! Hélas, nous sommes dans un contexte étonnant dans lequel les politiques laissent quelques personnes non mandatées, non élues, prendre les principales décisions, celles qui concernent notre humanité ! Ainsi, MMS Valls et Hollande ont déclaré qu’ils suivraient, sur la PMA sans père, l’avis du CCNE, le Comité Consultatif National d’éthique. Comme son nom l’indique, celui-ci n’est en principe que CONSULTATIF !

Quelle lâcheté, Messieurs ! Et ouvrons les yeux, regardons au-delà de nos frontières : La GPA, déjà autorisée dans trop d’Etats, est un marché fructueux, qui se chiffre en milliards d’euros. Ce soir l’écho de notre mobilisation raisonne jusque dans les fermes d’Inde, du Nigeria, de Russie ou de Thaïlande où des femmes et des enfants subissent la sordide loi du marché qui se joue de leur pauvreté. Oui, le sort de ces femmes et de leurs enfants qu’ils leur seront arrachés à la naissance est entre nos mains. Oui, ces femmes attendent que notre liberté permette qu’elles reconquièrent la leur et qu’elles n’entendent jamais l’écho de cette interrogation atroce : « mère, pourquoi m’as-tu vendu ? » C’est une mère qui vous parle. Aujourd’hui je m’exprime au nom de toutes les femmes. Depuis l’aube de l’humanité, les femmes ont porté leurs enfants. Comme elles, comme les mères veilleuses que vous connaissez, j’ai porté mes enfants et jamais je n’aurai eu la force de me séparer de l’un d‘eux. Les enfants sont la chair de la chair des femmes. Et il ne peut y avoir une mère sociale, une mère biologique, une mère donneuse d’ovocyte, etc. Non, une mère, c’est tout cela, tout cela à la fois, en même temps, en harmonie, intimement lié.

Et l’enfant n’est pas un objet. Il est comme chacun de nous un sujet à part entière : corps, coeur et esprit. Et l’enfant est lié à sa mère et à son père comme l’arbre aux racines dont il est issu et dont il vit. L’interdiction de la GPA ne se négocie pas. Elle se décrète. Car la GPA juste n’existe pas. La GPA éthique n’existe pas. La GPA est ou n’est pas. Or nous ne voulons pas du Meilleur des mondes, ce monde dans lequel les enfants ne se développent pas dans le sein maternel, ce monde qui bannit le terme de « mère » puisque la femme ne porte plus son enfant ! Aujourd’hui, nous avons rendez-vous avec l'Histoire. Elle nous appelle à mener une lutte pacifique pour l’abolition de ce nouvel esclavage. Nous sommes les héritiers du pays qui inventa les droits de l’Homme. Notre responsabilité est immense. Le monde entier nous regarde. Soyons le fer de lance d’un peuple que blesse la GPA, qu'elle soit pratiquée en France ou à l'étranger ! Soyons fidèles au principe gravé dans le marbre de la tradition française de la non disponibilité du corps humain. Devant l’horreur, c’est notre humeur, notre honneur, de nous engager comme l’ont fait nos aînés contre l’esclavage.

J’appelle les Français, les Européens et tous les citoyens du monde à se mobiliser pour arrêter cette folie. C’est pourquoi je propose que nous fassions du 5 octobre la journée internationale de lutte contre la GPA. Et je vous propose aussi cet objectif, qui est notre issue : celle d’un traité international qui, seul, empêchera sa généralisation. Le mariage et l’adoption Taubira sont l’arbre qui voulait cacher la forêt de la PMA sans père, de la GPA et du genre. Et tous ceux qui ont prétendu le contraire ont menti. Les masques sont en train de tomber. Cette loi devra donc être abrogée, comme cela a été le cas dans d’autres pays. Ces Etats ont compris les conséquences et finalement préféré pour les couples de même sexe une alternative au mariage. Cette semaine le gouvernement a une nouvelle fois montré son désamour des familles en annonçant des mesures qui vont encore les fragiliser. Economiser de l’argent sur leur dos est un choix désastreux dont la France paiera les conséquences beaucoup plus vite qu’il ne le pense. La force de notre pays est une démographie dynamique, résultat d’une politique familiale ambitieuse, originale et ancienne. La déconstruire est une lourde erreur, humainement et collectivement. Arrêtez cela dès aujourd’hui Monsieur le Premier ministre ! En ce qui nous concerne, nous continuerons à nous mobiliser toujours pacifiquement, mais sans relâche. Nous ne laisserons plus les ultra-libertaires dicter leur calendrier et les échéances de ces prétendus « progrès ». Il n’y pas plus obscurantiste que la GPA !

Et nous ferons mieux : nous poursuivrons nos propositions pour consolider les familles, pour défendre l’enfant. Nous sommes en train de changer le cours de l’histoire. Ne relâchons pas nos efforts malgré les difficultés ! Hommes et femmes libres, agissons pour libérer les opprimés, ces femmes utilisées et ces enfants vendus. Notre conscience sera notre récompense, et l’Histoire le juge ultime de nos actes. Anti GPA de tous les pays, unissons-nous ! Vive l’humanité homme/femme ! Vive l’humanité libre ! Nous ne lâcherons rien, jamais !"


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Book review: The Story of the Great City Terrorized by Stalin, Starved by Hitler, Immortalized by Shostakovich


 ‘Leningrad: Siege and Symphony,’
by Brian Moynahan



The Siege of Leningrad, the pitiless epic of the Nazis’ 900-day encirclement of the Soviet Union’s second city, is a story that has drawn many chroniclers — each with a special kind of bravery to attempt a fresh recounting. Brian Moynahan’s entry point is the performance of Dmitri Shostakovich’s Seventh Symphony in the starving and brutalized city on Aug. 9, 1942, Day 335 of the siege and “perhaps the most magnificent, and certainly the most moving, moment ever to be found in music.”

In “Leningrad: Siege and Symphony,” Moynahan weaves back and forth among descriptions of the battlefield around Leningrad, the horror visited upon the starving city, and the galvanizing and piercing work of music Shostakovich wrote to honor his home town (now called St. Petersburg). The first two movements were written before Shostakovich and his immediate family were evacuated in October 1941 to a city on the Volga, and the complete score was flown back in nine months later, the pilot skimming Lake Ladoga to avoid detection by German fighters.

The symphony had been performed in Moscow, London and New York before it returned to Leningrad, where it was played by a makeshift orchestra of emaciated musicians for an audience whose “stick-insect limbs” were hidden beneath their prewar finery. “The Seventh might have been performed better in some places but never has it been performed the way we played,” said an orchestra leader. The radio broadcast was carried by propaganda loudspeaker to the front lines and heard by Russian and German troops alike. The music proclaimed that the city Hitler had planned to level instead endured.

The piece came to embody Soviet valor and sanctify the wartime anti-Nazi alliance. “The allies wanted, badly, to believe in the Russians, in their survival, and in their decency,” Moynahan writes. “Leningrad still lived, and fought, and, in drowning out the mechanical squeal and clang of the enemy’s tank tracks in a creative storm of music, it seemed to the anxious watchers to confirm Russia’s resilience and humanity.”

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