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miércoles, 30 de enero de 2013

France: Le nombre d’entrepreneurs, qui partent ou songent à partir à l’étranger, n’avait jamais était aussi flagrant depuis la révocation de l’Edit de Nantes.

Fuite des entreprises, des cerveaux, des capitaux :
quel avenir pour la France ?

L'IREF au colloque de Génération Entreprise

Jean-Philippe Delsol, administrateur de l'IREF, est intervenu jeudi 6 décembre au colloque organisé à l'Assemblée nationale par Génération entreprise sur le thème "Fuite des entreprises, des cerveaux, des capitaux : quel avenir pour la France ?". Parmi les autres intervenants : Olivier Dassault, député de l'Oise et président de Génération Entreprise, Jean-Michel Fourgous, porte-parole, Valérie Pécresse, ancienne ministre, Alexis Brézet, Directeur des rédactions du Figaro. Vous pouvez lire l'intervention de Jean-Philippe Delsol en cliquant sur lire la suite.

« Exode entrepreneurial : mythe ou réalité » ?

Le nombre d’entrepreneurs, qui partent ou songent à partir à l’étranger, n’avait jamais était aussi flagrant depuis la révocation de l’Edit de Nantes. Il n’existe pas de statistiques claires et précises pour connaître le nombre d’entrepreneurs qui partent.
Depuis plusieurs années, les chiffres étaient constants : entre 800 et 1000 entrepreneurs par an quittaient notre territoire.
Au travers des études empiriques dans les cabinets d’avocat et au travers des informations de l’IREF, en 2012, on estime à 5 le coefficient multiplicateur, soit environ 5000 entrepreneurs.
Le profil est différent cette année.

Jusqu’à présent, c’étaient les entrepreneurs qui vendaient leur entreprise et qui partaient. Désormais, ce sont les jeunes qui partent. Pas ceux qui ont réussi mais qui ont confiance en eux et qui ne veulent pas réussir en France.

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Lire ici: www.irefeurope.org

France: "... la frontière ne passe pas entre la gauche et la droite, encore moins entre les riches et les pauvres. Elle passe entre la France du Bon Sens et la France médiatico-mondaine"


par Christian Vanneste

Malgré les appels à la mobilisation relayés « consciencieusement » par les médias, les partisans du « mariage et de l’adoption pour n’importe qui » ont rassemblé, selon l’estimation la plus favorable, trois fois moins de personnes que les partisans de la vraie famille. 

La connivence habituelle des médias a fait comparer non pas les chiffres des deux manifestations mais ceux des deux défilés en faveur du « mariage », afin de souligner le plus grand nombre des participants à celui d’hier qu’à celui de décembre. 

On a pu voir sur les écrans deux députés socialistes munis de leur écharpe s’embrasser sur la bouche et bénéficier pour ce d’une interview complice d’une journaliste de LCI. 

On a également eu droit à la soirée « people » du théâtre du Rond-Point, avec les Bergé, Bachelot, Lang et cie.. 

Il est intéressant de constater l’absolue nullité intellectuelle de nos élites prétendument culturelles. 

Toujours les mêmes poncifs prétentieux et ignorants sur l’opposition entre le Moyen-Age et le XXIe siècle, sur la « croisade » contre le mariage gay… qui montrent simplement que le directeur de ce théâtre n’élève sa réflexion qu’au niveau du réflexe à la mode. 

Evidemment, la concubine présidentielle est intervenue avec une légitimité doublement douteuse sur un sujet qui divise profondément les Français.
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Il va bien falloir un jour que la France choisisse, une bonne fois pour toute, entre le modèle actuel, basé sur l’ex-URSS et un système ouvert, libre, intelligent, où le sens de la responsabilité des individus l’emporte sur la médiocrité.

Que devrait-on attendre de l’Etat ?

Thierry Fourgeaud

Je ne pense pas qu’il soit possible de sortir du « merdier » dans lequel nos dirigeants nous ont installé, si, au préalable, « l’État » ne revient pas, enfin, à sa place.

Que devrait-on attendre de l’État ?

- Qu’il exerce ses fonctions régaliennes avec rigueur.

- Qu’il facilite la vie des entreprises en mettant tout en œuvre pour simplifier et supprimer toutes les paperasseries administratives, source d’exaspération du secteur privé, de pertes de temps et d’argent.

- Qu’il reste à sa place en ne s’occupant surtout pas du secteur privé qui n’a pas besoin de conseils émanant de professeurs et d’énarques incompétents puisqu’ils n’ont jamais géré d’entreprises et ne savent pas ce que veulent dire les mots équilibres financiers et excédents indispensables à toute économie.

- Qu’il soit inscrit dans la Constitution :

1) Que les prélèvements obligatoires ne devront, en aucun cas, dépasser 30 % de la richesse créée par le secteur privé, y compris la fiscalité sur les carburants et autres impôts indirects.

2) Que les collectivités locales ont l’interdiction absolue de générer des déficits.

3) Que toutes les caisses sociales ont l’interdiction absolue de générer des déficits.

4) Qu’il respecte tous les acteurs de l’économie, grâce auxquels les fonctionnaires peuvent être payés.

5) Qu’il reconnaisse l’économie libre de marché, seul remède contre la pauvreté et le chômage.

6) Qu’il justifie ses dépenses en étant contrôlé par une « cour des comptes indépendante » et composée uniquement de professionnels de la gestion du secteur privé.

7) Que ladite « cour de contrôle » ait le pouvoir de sanctions immédiates. Chaque année, comme dans une entreprise privée, un bilan et des comptes de résultats devront être présentés à la structure de contrôle, le 31 janvier au plus tard de l’année suivante.

Si le moindre déficit est constaté, les ministres responsables (finances, budget) seront immédiatement remerciés et remplacés.

Si durant deux années consécutives, le moindre déficit est constaté, c’est également le Président de la République qui sera remercié.
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Après les photos, le reportage vidéo. Les manifestants pro-famille du 13 janvier ? « Ils sont pédophiles, intégristes, ils pratiquent l’inceste, [ce sont des] terroristes » ...

La manifestation pour le droit à l’enfant comme si vous y étiez


Que pense tout ce petit monde de la gestation pour autrui (ou location d’utérus) ? 

« Nous verrons le moment venu mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Si vous le mettez à l’ordre du jour, vous allez faire reculer le mouvement », prévient Robert Hue, ancien secrétaire général, président et candidat à l’élection présidentielle du Parti communiste. 

« Ils devraient autoriser tout. (…) De toute façon, ça arrivera bien un jour ou un autre alors que ça arrive sous [le Gouvernement Ayrault] ou pas, ça ne changera rien… », juge un autre manifestant.

»Si ça peut leur permettre de faire des trucs légalement, bah oui. S’il y a un prix, il y a un prix… On n’y peut rien mais, au moins, ils sont dans la légalité. Ils n’ont pas besoin d’aller à l’étranger ou je ne sais pas quoi… » déclare une autre.

UK - Michael Gove fears that the Government could be powerless to stop primary school teachers being sacked for refusing to teach gay marriage

Government 'powerless to protect teachers 
from sack over gay marriage'

By John Bingham, and Tim Ross

The Education Secretary issued formal reassurances that teachers and other staff who hold traditional views on marriage should not be punished for refusing to promote same-sex marriage at work.

But a senior source in Mr Gove's department said the UK was not “in control” and that the ultimate decision might “inevitably” be taken at the European Court of Human Rights in Strasbourg.

It comes as the Coalition prepares to publish a bill to allow same-sex couples to marry.

David Cameron believes that gay marriage is a fundamental issue of equality and is determined to make it law.

But he is facing a backlash from within his own party and churches who believe it would undermine the institution of marriage by redefining it.

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GAY MARRIAGE IN PRIMARY SCHOOLS .pdf


Read more: www.telegraph.co.uk

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Christians 'aren't above the law', 
says equalities chief Trevor Phillips

Christians who want to be exempt from equality legislation are like Muslims trying to impose sharia on Britain, Trevor Phillips, the human rights watchdog, has declared


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... religious groups should be free to follow their own rules within their own settings but not outside. “Once you start to provide public services that have to be run under public rules, for example child protection, then it has to go with public law,” he said.

La promotion du « mariage » des homosexuels peut commencer très tôt au Royaume-Uni, même dès la maternelle

Royaume-Uni : avec le “mariage” gay, des profs 
risqueront leur place s’ils refusent de l’enseigner


Alors que le Parlement anglais s’apprête à voter, mardi prochain, une loi légalisant le « mariage » des homosexuels, le grand quotidien conservateur The Daily Telegraph vient de publier, à sa une, une mise en garde contre la restriction aux libertés que pourrait entraîner ce bouleversement institutionnel, notamment pour les professeurs qui risquent d’y perdre leur emploi.

Le quotidien affirme que le ministre de l’Education reconnaît en privé que les professeurs refusant de présenter le « mariage » des homosexuels comme bon ou qui écarteraient volontairement des manuels ou des livres de lecture sur le thème de ces « mariages ». Pourquoi ? Parce qu’en dernier ressort, la Cour européenne des droits de l’homme pourrait en décider ainsi.

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Lire ici: www.riposte-catholique.fr


UE - Législation sur le mariage entre personnes de même sexe, union civile, adoption, PMA, GPA

Analyse comparative dans les 27 pays de l’Union européenne

Note de Benchmarking, N° 15

Pour les partisans de la légalisation du mariage entre personnes de même sexe, le projet de loi bientôt discuté au Parlement est présenté comme le fruit normal de l’évolution des mœurs, un accroissement des libertés, un « comble de modernité ». Sur tous ces plans, la France serait en retard et l'engagement n°31 de François Hollande, comme l’explique la sénatrice de Paris Esther Benbassa dans l’exposé des motifs de la proposition de loi qu’elle avait déposée au mois d’août 2012, « permettra à la France de rejoindre les nombreux pays européens qui octroient déjà ces droits à toutes leurs citoyennes et à tous leurs citoyens ».

Le président de la République lui-même en paraît convaincu. En décembre dernier, à une journaliste qui lui demandait s’il ne craignait pas de diviser la société française avec sa réforme, François Hollande répondait ceci, après avoir pris la Belgique et le Royaume-Uni de David Cameron en exemples : « L'Europe n'est pas seulement un espace économique où nous discutons du budget, c'est aussi un espace de vie et quand des pays font le choix de "moderniser" ou encore de donner des libertés dans un cadre qui doit être précisé, c'est vrai que d'autres pays sont amenés à y réfléchir. Comme nous vivons dans le même espace, pourquoi dans des pays, on pourrait avoir « le mariage pour tous » et pas dans d'autres ? L’Europe c'est aussi une communauté de vie et avec des règles qui peuvent être commune ».

Bref, pour les promoteurs du « mariage pour tous », la réforme offrirait à la France l’occasion de rejoindre un standard européen en matière de mœurs et de libertés individuelles. L’argument a de quoi impressionner et influencer l’idée que chaque citoyen peut se faire du changement proposé : après tout, si nos voisins l’ont fait, pourquoi pas nous ?

C’est pour analyser la validité de cet argument que l’Institut Thomas More propose un tour d’horizon de l’état de la législation dans les 27 pays de l’Union européenne sur les points suivants : 
  • mariage civil entre personnes de même sexe ; 
  • partenariat enregistré et union civile ; 
  • adoption conjointe par des couples de même sexe et adoption de l'enfant du partenaire ; 
  • procréation médicalement assistée (PMA) pour des couples de même sexe ; gestation pour autrui (GPA) ; et 
  • types de mariage reconnus par l'État.

On verra que ces affirmations sont loin de correspondre à la réalité européenne, tant les législations en matière de droits des personnes de même sexe sont différentes parmi nos 27 pays. 

Qu’en est-il vraiment, alors ? Les personnes de même sexe se marient-elles facilement dans de nombreux pays ? Peuvent-elles adopter ? Et la PMA, sortie du texte gouvernemental, mais annoncée pour mars prochain ? Quid de la GPA ? La célébration du mariage, et sa portée symbolique, sont-elles les mêmes partout en Europe ?

Il convient de répondre à toutes ces questions afin de situer réellement la France parmi ses voisins en matière des droits des personnes de même sexe.

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