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domingo, 2 de marzo de 2014

Ukraine: Poutine, fera-t-il marche arrière ?


La Troisième Guerre mondiale
 nous menace-t-elle ?


De quoi nous sommes-nous mêlés de proposer à l’Ukraine
 une possibilité de rejoindre l’Europe ?


L’Union européenne a été construite dans l’objectif d’éviter une future guerre mondiale, et c’est à cause d’elle que cette Troisième Guerre mondiale risque de nous conduire vers une nouvelle catastrophe. Il fallait laisser le libre choix à l’Ukraine de se prononcer démocratiquement par référendum sans aucune intervention externe, ni d’un côté ni de l’autre.

On ne peut pas obliger un peuple qui ne le souhaite pas dans sa majorité de quitter un allié pour un autre. Nous nous gavons de mots ! Ce pauvre peuple dirigé par des gouvernements corrompus et qui, sous la menace d’une dictature russe, n’aspire qu’à rejoindre nos valeurs, nos lois, notre justice, notre niveau de vie élevé et tout le bien-être que nous pouvons – prétendument – leur apporter, etc. Eh bien, non !

Une moitié de ce peuple ne veut pas entendre parler de l’Europe et on peut même se demander si l’autre moitié en a tellement envie… Aujourd’hui, l’alternative est simple : soit la partition, soit l’affrontement. L’Ukraine de l’Est (Crimée) ne reconnaît pas le gouvernement de l’Ukraine de l’Ouest et vice versa. L’une parle russe, l’autre ukrainien, sans parler des sujets religieux. La Tchécoslovaquie s’y est résolue et cela ne lui a pas si mal réussi.

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Venezuela: Inutile de continuer à jouer les idiots utiles du socialisme du XXIe siècle.


Venezuela : 
stop à la « mythologie tiers-mondiste » !




Dans une tribune (1) publiée le 24 février, Nicolas Gauthier prétend éclaircir la situation actuelle du Venezuela en recourant, une fois de plus, à la propagande officielle de l’État bolivarien mêlée à ses propres fantasmes, alimentant ainsi ce que le journaliste vénézuélien Carlos Rangel nommait, en son temps, la « mythologie tiers-mondiste ».

Non content d’avoir déjà vu en Hugo Chávez un successeur de Charles Péguy (pourquoi pas Fidel Castro en héritier de Bernanos ?), M. Gauthier puise chez le prince Malko ses informations sur le Venezuela. Que la bête meure présente peu d’intérêt pour essayer de comprendre ce qui se passe au Venezuela, à part que « le niveau de corruption atteignait un niveau olympique ». En matière de géopolitique, il aurait mieux fait de relire Tintin et les Picaros, c’eût été peut-être bien plus réaliste si la situation du pays n’était pas si grave…

Il serait trop long, ici, de répondre en détail à toutes les erreurs et/ou contre-vérités colportées.

Mais ce n’est un secret pour personne, et encore moins pour les Vénézuéliens qui le vivent au quotidien, que leur pays est passé sous la domination de Cuba, qui n’envoie plus de médecins, mais des conseillers des services secrets (G2) quand ce ne sont pas tout bonnement des troupes habillées en uniforme de la Garde nationale bolivarienne. La souveraineté nationale n’a donc pas été retrouvée mais bradée.

Les médias ne sont en rien à 80 % privés car le régime chaviste a développé une véritable « stratégie hégémonique » : 36 télévisions et 446 émissions de radio, le quotidien Correo del Orinoco (de 30 à 35 000 exemplaires) et 63 journaux locaux, sans compter le journal VEA (50 000 exemplaires) et le principal quotidien national, Últimas Noticias (200 000 exemplaires) qui, sans être officiellement gouvernementaux, défendent ladite « révolution bolivarienne ».

Par ailleurs, il est bien évident que le gouvernement colombien n’« exporte » pas ses narcos dans le pays voisin, pas plus au Mexique qu’aux États-Unis d’ailleurs. Ceux-ci se sentent sans doute mieux protégés au Venezuela par les militaires qui perçoivent leur tribut au passage. Le territoire vénézuélien sert, certes, de sanctuaire aux « racailles » mais il s’agit des chefs de la guérilla des FARC, encore une fois avec la complicité de certains militaires « bolivariens » corrompus aussi bien moralement que politiquement.

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(1) http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/manifestations-au-venezuela-gare-lenfumage-mediatique,51695

ONU - C’est à huis clos que les négociateurs américains ont mis sur table leur demande de remplacement de la traditionnelle définition de la famille, celle de la DUDH, par une nouvelle description des familles, qui ont « diverses formes et fonctions » et expriment la « diversité des préférences individuelles. »


Les diplomates d’Obama tentent d’effacer
une partie de la déclaration universelle

NEW YORK, 28 février (C-FAM) 


Déçus de ne pas être parvenus à intégrer une définition de la famille compatible avec l’homosexualité, l’administration Obama a tenté de retirer des références à la Déclaration universelle des droits de l’homme, des termes consacrés par les fondateurs de l’Onu, et auxquels tous les documents officiels de l’Onu font référence depuis lors.

Ces dernières décennies, le terme « famille » est régulièrement l’objet de polémiques. En cause, l’échange de passes entre ceux qui souhaitent la reconnaissance de « diverses formes de famille », et ceux qui pensent que la famille est « l'élément naturel et fondamental de la société », comme l’affirme la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH).
C’est à huis clos que les négociateurs américains ont mis sur table leur demande de remplacement de la traditionnelle définition de la famille, celle de la DUDH, par une nouvelle description des familles, qui ont « diverses formes et fonctions » et expriment la « diversité des préférences individuelles. »

La définition proposée exclut la notion de famille naturelle, reposant sur l’union d’un homme et d’une femme, comme le cadre normal de procréation et d’éducation des enfants. La proposition américaine a finalement été rejetée par les Etats membres de l’Onu.

Cet événement met les Etats-Unis dans une position délicate.

La Déclaration universelle des droits de l’homme a un statut quasi sacré aux Nations Unies. Elle est considérée, aux côtés de la Charte des Nations Unies, comme un document fondateur du nouveau monde bâti après la Seconde Guerre mondiale.

Par ailleurs, la définition onusienne de la famille est confirmée par les constitutions d’environ 120 pays.

Les diplomates américains ont expliqué que les familles étendues ainsi que les familles monoparentales n’étaient pas incluses dans la définition traditionnelle de l’Onu. Les diplomates issus de pays plus traditionalistes ont vu dans les arguments des Etats-Unis un prétexte visant à obtenir la reconnaissance des unions homosexuelles : les familles étendues et les familles monoparentales ont toujours été incluses dans la définition de l’Onu.

D’autres propositions similaires des Etats-Unis ont été ajoutées aux propositions de documents officiels ces dernières années. Elles ne sont pourtant pas allées retirer la définition traditionnelle de la DUDH. L’Assemblée Générale a rejeté la notion des « formes familiales diverses » lors de ses deux dernières sessions, malgré l’insistance des Pays européens et des Etats-Unis. Si on a cru pendant un temps que cette notion était inoffensive, elle est devenue de plus en plus polémique avec l’insistance de l’occident sur les problématiques de l’homosexualité.

Les Etats membres de l’Onu ne voient pas d’un bon œil cette nouvelle obsession des Etats-Unis et des pays européens pour les gays, lesbiennes, bisexuels et transsexuels (LGBT). Les pays occidentaux cherchent toujours à faire adopter une résolution substantielle sur la question de l’orientation sexuelle et l’identité sexuelle, et certains pays se sont limités à des campagnes internationales traitant des problèmes LGBT.

Les partisans du mouvement LGBT ne sont pas les seuls qu’on frustre aux Nations Unies. Une nouvelle tendance se dessine : celle d’une résistance accrue à des termes jusqu’alors non contestés, par exemple dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive. Le mouvement pro avortement déplore une perte de terrain non négligeable à l’Onu. Ils craignent de ne pas réussir à mettre en œuvre leur agenda politique dans le cadre des futures politiques de l’Onu.

Les diplomates américains ont attisé le feu l’année dernière, lorsqu’ils ont rejeté les termes de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Pendant les négociations d’une résolution sur la protection des femmes, les délégués américains ont demandé à leurs collègues de retirer les termes de « droit inhérent à la vie, à la liberté et à la sûreté de leur personne » du document négocié, termes tirés de la DUDH elle-même.

Houses of worship now vulnerable to ‘Gay Gestapo’


Why the veto of Arizona’s 
religious freedom bill is alarming

By Tammy Bruce

Why would the Gay Gestapo suddenly need to convince everyone that any act of faith must be viewed suspiciously as discrimination and “hate?” Forcing a bakery, Hobby Lobby, Chick-fil-A or a photographer to either violate their religious beliefs or be destroyed is simply a test run. The real target is the church and temple. If the left can convince our society to force people of faith to violate their sacraments in the name of “equality,” why would we allow that to stop at the church door?
As a gay conservative woman, I supported Arizona’s religious freedom bill, which was just vetoed this week by Gov. Jan Brewer.

I supported it because it embodied the values every American civil rights movement stood for: the freedom to live our lives without being punished for who we are.

In this case, it was a bill making sure people of faith would not be forced to violate their religious beliefs in the event someone demanded they do so.

This bill, like others across the country, was thought necessary because of the emergence of business, large and small, being attacked by the gay left for either espousing Christian values or acting on their Christian faith. Ranging from a bakery to a photographer, individuals were being sued for refusing to violate their religious beliefs.

Having been a liberal “community organizer” in my past, I immediately recognized the strategy being employed. This is an effort to condition the public into automatically equating faith with bigotry.

To make faith in the public square illegal and dangerous, you need legal cases and publicity. Voila, lawsuits against small business resting on the notion that acting on genuinely held faith is bigotry per se.

Under these rules, freedom of conscience is squashed under the jackboot of liberals, all in the Orwellian name of “equality and fairness.” Here we are dealing with not just forcing someone to do something for you, but forcing them in the process to violate a sacrament of their faith as well.

If we are able to coerce someone, via the threat of lawsuit and personal destruction, to provide a service, how is that not slavery? If we insist that you must violate your faith specifically in that slavish action, how is that not abject tyranny?

Of all the people in the world who should understand the scourge of living under constant threat of losing life, liberty or the ability to make a living because of who you are, it’s gays. It has been disgusting to watch supposed gay “leadership” drag young gays and lesbians through an indoctrination that insists that in order to have equality, you must force other people to do your will, make them betray who they are, and punish them if they offend you.


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Without strong leaders democracies can only muddle through.


Democracy in times of crisis

by John Keane 


With talk of democracy in crisis plentiful, especially in Europe, a smart assessment of how well democracies have fared during past crises is badly needed. This is what David Runciman’s The Confidence Trap offers – with decidedly mixed results. Runciman is a good writer and a brave pioneer. 


The Life and Death of Democracy

Little has been published on the subject and (as I realised when attempting something similar in The Life and Death of Democracy it’s no easy task to compare large numbers of cases from different time periods and come up with a convincing picture of why democracies succeed or fail.


The picture he sketches is agreeably bold: during the past century, from Woodrow Wilson’s failure to promote democracy after the First World War to the near-collapse of the banking system in 2008, democracies have been littered with confusion, foolish brinkmanship and delayed bounce-back. 

  • They’re poor at anticipating crises; 
  • they take forever to read writings on the wall; 
  • they’re easily distracted by frivolous media events and fake crises; 
  • and they are sedated by their track record of success (that’s the confidence trap). 
  • Burdened by ‘elections and fickle public opinion and constitutional proprieties’, democracies typically lack a sense of urgency or proportion. 
  • They muddle their way into crises triggered by such anti-democratic forces as war and market failure. 
  • Then they twiddle their thumbs, usually for so long that finally they’re forced to spring into action. 

The picture of democracies during crisis periods ‘is not pretty, and it creates a pervasive feeling of disappointment’.

Muddling through is indeed what democracies do best, but what’s striking is the way Runciman puts two bob each way on democracy. 

The resilience of democracies in handling crises leads him to question the ‘perennial democratic appetite to hear the worst of itself’. 

In sticky situations, democracies typically outperform ‘autocracies’ (their handling of emergencies is left largely undiscussed, which is a fat flaw in the whole argument). 

Yet democracies, he says, are crippled by their habit of procrastination, and for that they earn his rebuke. ‘Democracies survive their mistakes,’ he writes. ‘So the mistakes keep coming.’

Runciman is a reluctant democrat whose Law of Dithering Democracy (let’s call it) has roots deeper than the handful of carefully chosen historical examples he uses to support his case. 

It’s telling that flesh-and-blood citizens, social movements, power-monitoring bodies and other forces of civil society go missing in this book. 

Their democratic ‘appetite for exposure and confrontation’ is dismissed as ‘adolescent churlishness’. Harsh words, but they help to explain why Runciman thinks crises are best handled by prudent political elites gripped by no-nonsense gravitas and a willingness to act swiftly and decisively. 

It’s Max Weber’s old-fashioned elitist view of politics, and it’s why Runciman, an Old Etonian, admires leaders who command respect by their actions: 
  • political animals strong on ‘restraint, discipline, and coordinated action’;
  • canny characters with razor-sharp wits; 
  • commanders who are cucumber-cool under pressure, who know how to spot a crisis and aren’t shy of banging heads and stepping on people to survive the moment of reckoning.

None of this (look at the cases of Xi Jinping or Abdel Fattah el-Sisi) has much to do with democracy, but it’s why Runciman’s secret attachment to elite politics feeds his general reticence about democracy, understood as the public scrutiny and chastening of arrogant power. 

It’s also why he ignores the coming of monitory forms of democracy. Since 1945, many people have come to think, for good reasons, that democracies should not indulge strong-armed leaders, even when they’ve been elected by a majority of voters. 

New early-warning devices for detecting and democratically handling crisis situations (from Greenpeace and WikiLeaks to the Saskatchewan Emergency Planning Act) are now firmly on the political agenda. 

In this book, unfortunately, they don’t rate a mention. Runciman ignores the major paradigm change that’s going on in the real world of democracy. 

As the range and number of potential global catastrophes grow, we see the coming of many new democratic mechanisms that are our best hope of equitably handling future crises.
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Argentina: Lo que padecemos ahora es una economía en donde el gobierno y los agentes económicos no pueden ponerse de acuerdo en materia de determinación de precios o salarios porque faltan referencia oficiales creíbles.


Cambió el espectador, no el show…


Por Gabriela Pousa 


Si acaso recordó un derecho constitucional como lo es el de transitar libremente, fue para advertir qué no está dispuesta a aceptar movilizaciones ajenas ( los rumores de una nueva marcha multitudinaria llegaron a Casa Rosada…), y justificar el respaldo a la barbarie que instituyó Nicolás Maduro en Venezuela. No es que la Jefe de Estado se volvió, de golpe, más democrática. No.

Una vez más, Cristina volvió a demostrar la fidelidad a sí misma. Habló dos horas y medias tan sólo para enfatizar que una cosa es un ajuste en la economía, y otra muy distinta es un ajuste en la gestión.

La gestión sigue y seguirá incólume como el relato, aún cuando en los hechos se haya dinamitado.

La jefe de Estado sabe que hoy apenas tiene dos pilares: un vasto aparato de comunicación y los militantes rentados. Pero no mucho más tenía antes. Y es que en rigor, quién ha cambiado es el pueblo en cuanto a su predisposición.

A nadie debería asombrar un discurso donde están ausentes los principales temas que importan a la gente. Los Kirchner jamás han prestado atención a las demandas perentorias sociales, construyeron poder con el único fin de satisfacer sus arcas individuales. Y la sociedad se lo permitió.

Hoy lo que cambió es quizás ese permiso. Hoy, el argentino promedio no tiene aquello que durante una década lo distrajo a punto tal de no darse cuenta que se lo estafaba con meras palabras: la Presidente hablaba de corrido sin leer y eso fascinaba. Una lástima…

Existían los plasmas en cuotas, el auto subsidiado, los electrodomésticos importados, y el celular más sofisticado que, si además te lo robaban, lo reemplazabas por otro en cualquier negocio del barrio. Sumando los escándalos de Tinelli, y la selección de Maradona que se suponía traería la copa, había pan y circo en equilibrio. ¿Para qué aburrirse escuchando a la mandataria?

Ahora el equilibrio se deshizo. Las cosas cambiaron, no por arte de magia sino por todo lo que durante once años vino diciendo el gobierno y no escuchamos.


 Ahora escasea aquello que tanto nos distrajera y ahí está la diferencia.........



http://www.perspectivaspoliticas.info






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El ‘modelo’ tocó los límites del financiamiento inflacionario y ahora va en busca de financiamiento externo sustituto, pero para seguir haciendo más de lo mismo: consumismo cortoplacista y gasto público prebendario. 

Quienes creen que el gobierno resignó el ‘modelo’ explican el plan de ‘precios cuidados’ y los escraches a los ‘empresarios especuladores’ como excepciones a la regla para disimular la retirada. 

Olvidan que el repertorio populista recurre a instrumentos ortodoxos y heterodoxos según lo aconseje el principio de intervención discrecional y las prioridades de la estrategia política. 

Como en la fábula de Esopo, el murciélago para salvar su vida, a veces pasaba como ave y otras veces como ratón. Confundía a la comadreja, pero seguía siendo murciélago.

La estrategia política del populismo gobernante ahora es llegar al fin del mandato para transferir las distorsiones acumuladas en todos estos años al sucesor, sea quien fuere. 

Si hay financiamiento externo disponible, interviniendo como elector en la sucesión de un poder condicionado; si el deterioro económico se profundiza, evitando que la bomba explote en esta gestión a la espera que la añoranza popular por la fiesta impaga reivindique con el tiempo la ‘década ganada’. 

El final de esta película sigue abierto, pero, a no confundir, la película alternativa se titula ‘República y Desarrollo’.

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http://www.cronista.com









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Casi todo lo que estamos viendo ahora es una extensión de este arrasamiento institucional. Y la evolución, aún a corto plazo, de la economía, va a depender críticamente de cómo se reconstituya alguna credibilidad. 


Por un lado, la corrida se paró sólo porque el BCRA volvió a recuperar independencia para ejercitar su margen de maniobra. 

Pero todavía queda por hacer que presione para que se revierta lo que se llama la dominancia fiscal, es decir que recupere el control de la cantidad de dinero.

Llegó el momento en que el BCRA tiene que hablar en voz alta de la necesidad por ejemplo de reducir los subsidios. 

Por otro lado, no va a haber ‘pax’ en materia de la determinación de precios y salarios si no se logra convencer a todo el mundo que la inflación se está midiendo bien. 

Lo que padecemos ahora es una economía en donde el gobierno y los agentes económicos no pueden ponerse de acuerdo en materia de determinación de precios o salarios porque faltan referencia oficiales creíbles. 

Esto es consecuencia de otro arrasamiento institucional, sobre el INDEC, y que recién ahora se lo está tratando de revertir. Pero aquí también se necesita mostrar independencia creíble. 

Como en el caso del BCRA, un cambio de conducción resulta imprescindible para evitar entrar otra vez en el juego de si los datos reportados son creíbles. 

En suma, mucho se ha dicho estos días acerca de sí el gobierno está cambiando los objetivos o sólo los instrumentos. 

Yo diría además que va camino a al menos revertir parcialmente el haber desacreditado instituciones económicas. 

De eso depende crucialmente la forma en que va a llegar al 2015.

sábado, 1 de marzo de 2014

«El Papa Francisco nos dijo con mucho énfasis que no veníamos a formar parte de una Corte y con eso me quedo»


«HAY UN PLAN PARA RECONFIGURAR LA NOCIÓN DE MATRIMONIO»

El cardenal Sebastián a los divorciados vueltos a casar:
 «si uno desea recibir la Eucaristía sabe muy bien lo que tiene que hacer»

El cardenal Fernando Sebastián fue entrevistado ayer por el programa «El Espejo» de la cadena Cope, donde explicó como fue su experiencia el pasado fin de semana al ser creado cardenal por el Papa: «El Papa Francisco nos dijo con mucho énfasis que no veníamos a formar parte de una Corte y con eso me quedo». 

El cardenal dio su parecer sobre la situación de los divorciados vueltos a casar, indicando que quienes desea recibir la Eucaristía sabe muy bien lo que tiene que hacer.

El cardenal habló sobre la polémica acerca de la comunión de los divorciados vueltos a casar:

«La prensa da la impresión de que la preocupación más grande que hay sobre la familia y al matrimonio es la de los divorciados y su deseo de volver a casarse además de recibir la eucaristía.Los divorciados vueltos a casar que sufren de verdad por no recibir la eucaristía no son muchos porque si uno desea recibir la eucaristía sabe muy bien lo que tiene que hacer.

El problema de fondo que la Iglesia y la sociedad tiene que ponderar es el giro que se está produciendo en la comprensión del matrimonio y en la valoración de la familia. Da la impresión de que está en marcha un plan para reconfigurar la noción de matrimonio y familia y de esa manera se reconfigura la sociedad entera y la vida del hombre. Es una pretensión verdaderamente arrolladora porque es suplantar a Dios en la creación».


El purpurado recordó que «la Iglesia no se inventó el matrimonio y la familia. Es portadora de la mente divina por la revelación. Si el hombre quiere remoldear la convivencia y la sociedad entera no solo va contra la doctrina de la Iglesia va contra la sabiduría y los proyectos de Dios». 

Es por ello por lo que insta 'a un trabajo de campo'.

Ideología destructiva

«Hay que acercarse a las personas que están siendo víctimas de esta ideología profundamente destructiva, incluso a quienes la defienden de buena voluntad. La actitud cristina es estar a favor de las personas y ayudarles a no caer en esta trampa que nos destruye».

Por último pidió ser testigos de la palabra de Cristo. 

«Con la oración hay que valorar a Jesús, su figura, su persona y su aportación. Sin Cristo el mundo es imposible y su influencia va mucho más allá de la Iglesia y del propio cristianismo. Muestra el camino de la vida, de la justicia y de la paz a la humanidad entera. Los cristianos tienen que ser entusiastas de Cristo pese a las dificultades. Es la hora de mostrar el amor, la lealtad y la confianza. Hay que tener confianza en el Señor y no dejarlo solo en los momentos de la contradicción».

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