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ULTIME NOTIZIE - Bollettino n. 86 del 12 agosto 2017
Google licenzia l'ingegnere che voleva mettere in discussione il "gender diktat"
Licenziato per aver osato mettere in discussione la policy di Google in materia di inclusione e diversità. Questa l'incredibile sorte toccata a James Damore Senior Software Engineer accusato di essere l'autore di un inaccettabile documento fatto circolare sulla piattaforma interna dell'azienda "Blind", intitolato "Google's Ideological Echo Chamber".
La propaganda LGBT e i clic impossibili della KLM
La compagnia aerea olandese KLM, da sempre in prima linea nella promozione della causa LGBT+, questa volta si è data la cosiddetta "zappa sui piedi". Lo "spiacevole" ed involontario episodio si è infatti verificato in occasione della campagna lanciata per il Gay Pride di Amsterdam, dove l'account Twitter della KLM ha pubblicato un post recitante "non importa con chi […]
Se l'albergo è "no kids" va tutto bene
Eravamo stati fin troppo facili profeti. Scegliersi la clientela delle proprie strutture turistiche si sta rivelando sempre più un'attività dalla doppia morale: vietato se l'albergatore non vuole i gay, ma se invece ad essere off limits sono i bambini è semplice esercizio della libertà di decidere chi mettere in casa. Quando abbiamo raccontato dello scandalo […]
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sábado, 12 de agosto de 2017
Osservatorio Gender - ultime notizie - Se l'albergo è "no kids" va tutto bene
Il est nécessaire de créer au sein de l’Eglise un climat serein de discussions doctrinales
La crise de l’Eglise comparable à celle du IVe siècle, lorsque l’arianisme avait contaminé l’immense majorité de l’épiscopat
Jeanne Smits a traduit un texte de Mgr Athanasius Schneider sur la crise de l'Eglise et la nécessaire réflexion doctrinale à propos de Vatican II. Mgr Schneider a revu le texte français pour qu'il reflète exactement sa pensée :
"La situation de crise sans précédent où se trouve actuellement l’Eglise est comparable à la crise générale au IVe siècle, lorsque l’arianisme, ayant contaminé l’immense majorité de l’épiscopat, occupait une position dominante dans la vie de l’Eglise. Nous devons chercher à aborder cette situation avec réalisme, d’une part, et de l’autre, avec un esprit surnaturel – avec un profond amour de l’Eglise, notre mère, qui souffre la Passion du Christ en raison de cette confusion doctrinale, liturgique et pastorale formidable et généralisée.
Nous devons renouveler cette foi par laquelle nous croyons que l’Eglise est entre les mains très sûres du Christ, sachant qu'Il intervient toujours pour renouveler l’Eglise au moment où le navire de l’Eglise semble devoir couler, comme c’est évidemment le cas de nos jours.
En ce qui concerne l’attitude à l’égard du concile Vatican II, nous devons éviter deux extrêmes : le rejet complet (tel celui des sédévacantistes et d’une partie de la Fraternité Saint-Pie X, ou l’« infaillibilisation » de tout ce qui a été exprimé par le concile.
Vatican II était une assemblée légitime présidée par les papes et nous devons garder envers ce concile une attitude respectueuse. Néanmoins, cela ne signifie pas qu'il nous soit interdit d’exprimer des doutes bien fondés ou des suggestions respectueuses d’amélioration en ce qui concerne certains points spécifiques, en nous basant toujours sur l’ensemble de la Tradition et du Magistère constant de l’Eglise.
Les affirmations traditionnelles et constantes du Magistère recouvrant une période de plusieurs siècles, ont préséance et constituent un critère de vérification par rapport à l’exactitude de déclarations magistérielles postérieures. Les nouvelles affirmations du Magistère doivent, en principe, être plus exactes et plus claires, et en aucun cas ambiguës et en contradiction apparente avec des affirmations magistérielles antérieures.
Les affirmations de Vatican II qui sont ambiguës doivent être lues et interprétées à la lumière des affirmations de la Tradition dans son ensemble et du Magistère constant de l’Eglise.
En cas de doute, les affirmations du Magistère constant (les conciles antérieurs et les documents des papes, dont le contenu est manifestement l’expression d’une tradition certaine et réitérée au cours des siècles dans le même sens) prévalent sur les affirmations objectivement ambiguës ou nouvelles de Vatican II, difficiles à accorder avec des affirmations spécifiques du Magistère antérieur constant (par exemple, le devoir de l'Etat de vénérer publiquement le Christ, Roi de toutes sociétés humaines, le sens véritable de la collégialité épiscopale par rapport à la primauté de Pierre et au gouvernement universel de l’église, la nocivité de toutes les religions non catholiques et le dangerosité qu’elles représentent pour le salut éternel des âmes).
Vatican II doit être considéré et reçu tel qu'il est, et tel qu’il était réellement : un concile avant tout pastoral. Ce concile n’avait pas pour intention de proposer des doctrines nouvelles ni de les proposer sous une forme définitive. Dans une grande partie de ses affirmations, le concile a confirmé la doctrine traditionnelle et constante de l’Eglise.
Parmi les nouvelles affirmations de Vatican II (par exemple, la collégialité, la liberté religieuse, le dialogue œcuménique et inter-religieux, l’attitude à l’égard du monde) certaines n’ont pas un caractère définitif, et comme elles se trouvent être en apparence ou en réalité en contradiction avec les affirmations traditionnelles et constantes du Magistère, elles doivent être complétées par des explications plus exactes et des suppléments plus précis, à caractère doctrinal. L’application aveugle du principe de l’« herméneutique de la continuité » n’est pas d’un réel secours puisqu’à travers celle-ci on fabrique des interprétations forcées qui ne sont pas convaincantes et qui n’aident pas à atteindre une compréhension plus claire des vérités immuables de la foi catholique et de leur application concrète."
Il y a eu des cas dans l’histoire où les affirmations non définitives de certains conciles œcuménique ont été par la suite – grâce à un débat théologique serein – précisées ou corrigées de manière tacite (par exemple, les affirmations du concile de Florence à propos de la matière du sacrement de l’ordre, à savoir que la matière serait constituée par la porrection des instruments, alors que la tradition plus sûre et constante affirmait que l’imposition des mains de l'évêque était suffisante, une vérité qui serait en fin de compte confirmée par Pie XII en 1947). Si après le concile de Florence les théologiens avaient aveuglément appliqué le principe de l’herméneutique de la continuité à cette affirmation concrète du concile de Florence (une affirmation objectivement erronée), en défendant la thèse selon laquelle la remise des instruments constituait la matière du sacrement de l'ordre était en accord avec le magistère constant, on ne serait probablement pas parvenu au consensus général des théologiens par rapport à la vérité qui affirme que seule l’imposition des mains de l’évêque constitue la matière réelle du sacrement de l’ordre.
Il est nécessaire de créer au sein de l’Eglise un climat serein de discussions doctrinales par rapport à celles des affirmations de Vatican II qui sont ambiguës ou qui ont été à l’origine d’interprétations erronées. Une telle discussion doctrinale n’a rien de scandaleux : au contraire, elle va contribuer à faire expliciter de manière plus sûre et complète le dépôt immuable de la foi de l’Eglise.
Il ne faut pas mettre à ce point l’accent sur un concile donné, qu’on en vienne à l’absolutiser et à le placer de fait sur le même pied que la parole de Dieu orale (la Tradition sacrée) ou écrite (l’Ecriture Sainte). Vatican II lui-même a très justement affirmé (cf. Dei Verbum, 10) que le Magistère (le pape, les conciles, le magistère ordinaire et universel) ne se situe pas au-dessus de la parole de Dieu mais en-dessous, lui étant subordonné: il est seulement son serviteur (serviteur de la Parole orale de Dieu, c’est-à-dire la Tradition sacrée, et de la Parole écrite de Dieu, c’est-à-dire l’Ecriture Sainte).
D’un point de vue objectif, les affirmations du Magistère (les papes et les conciles) qui ont un caractère définitif ont plus de valeur et de poids que les affirmations à caractère pastoral, dont la qualité est naturellement changeante et provisoire, sujette aux circonstances historiques ou apportant une réponse à des situations pastorales d’une période donnée, comme c’est le cas pour la plupart des affirmations de Vatican II.
L’apport original et précieux de Vatican II réside dans l’appel universel à la sainteté qui s’adresse à tous les membres de l’Eglise (chapitre 5 de Lumen Gentium), dans la doctrine relative au rôle central de Notre Dame dans la vie de l’Eglise (chapitre 8 of Lumen Gentium), dans l’importance du rôle des fidèles laïcs par rapport à la sauvegarde, la défense et la promotion de la foi catholique, et dans leur devoir d’évangéliser et de sanctifier les réalités temporelles conformément au sens pérenne de l’Eglise (chapitre 4 de Lumen Gentium), dans la primauté de l’adoration de Dieu dans la vie de l'Eglise et la célébration de la liturgie (Sacrosanctum Concilium n° 2 ; 5-10). Le reste peut être considéré jusqu’à un certain point comme secondaire, temporaire et sera, à l’avenir, probablement jugé oubliable, comme cela fut le cas pour certaines affirmations non définitives, pastorales et disciplinaires de divers conciles œcuméniques par le passé.
Les sujets suivants : Notre Dame, la sanctification par les laïcs de leur vie personnelle en même temps que la sanctification du monde selon le sens pérenne de l’Eglise, ainsi que la primauté de l’adoration de Dieu, sont les aspects les plus urgents qui doivent être vécus en notre temps. En cela Vatican II a un rôle prophétique qui, malheureusement, n’a pas encore été réalisé de manière satisfaisante.
Au lieu de vivre ces quatre aspects, une part considérable de la Nomenklatura théologique et administrative au sein de la vie de l’Eglise a promu au cours de ces cinquante dernières années, et continue de promouvoir des thèmes doctrinaux, pastoraux et liturgiques ambigus, altérant ainsi l’intention originelle du Concile ou en utilisant abusivement ses affirmations doctrinales moins claires, voire ambiguës, en vue de créer une autre Eglise – une Eglise de type relativiste ou protestant. Nous vivons de nos jours l’aboutissement de ce développement.
Le problème de la crise actuelle de l’Eglise consiste en partie dans le fait que certaines affirmations de Vatican II qui sont objectivement ambiguës, ou ses rares affirmations qui peuvent difficilement s’accorder avec la tradition magistérielle constante de l’Eglise ont été « infaillibilisées ». C’est par ce moyen qu'on a bloqué le sain débat assorti d’une nécessaire correction implicite ou tacite.
En même temps, on a encouragé la fabrication d’affirmations théologiques contrastant avec la tradition pérenne (par exemple, en ce qui concerne la nouvelle théorie d’un double sujet suprême ordinaire du gouvernement de l’Eglise, c’est-à-dire le pape seul et le collège épiscopal tout entier ensemble avec le Pape ; la doctrine de la neutralité de l’Etat par rapport au culte public qu'il doit rendre au vrai Dieu, qui est Jésus-Christ et qui est aussi Roi de chaque société humaine et politique ; la relativisation de la vérité selon laquelle l’Eglise catholique est l’unique chemin du salut, voulu et ordonné par Dieu).
Nous devons nous libérer des chaînes qui ont « absolutisé » et entièrement « infaillibilisé » Vatican II. Nous devons réclamer un climat de débat serein et respectueux, à partir de l’amour sincère pour l’Eglise et pour la foi immuable de l’Eglise.
Nous pouvons voir un signe positif dans le fait que le 2 août 2012, le pape Benoît XVI a écrit une préface au volume relatif à Vatican II dans l’édition de ses Opera Omnia. Dans cette préface, Benoît XVI exprime ses réserves par rapport à certains contenus spécifiques dans les documents Gaudium et spes et Nostra ætate. La teneur des paroles de Benoît XVI laisse voir que des défauts concrets au sein de certaines sections de ces documents ne sont pas susceptibles d’amélioration par « l’herméneutique de la continuité ».
Une FSSPX, canoniquement et pleinement intégrée dans la vie de l’Eglise, pourrait également apporter une précieuse contribution à ce débat – tout comme le souhaitait Mgr Marcel Lefebvre. La présence canonique plénière de la FSSPX dans la vie de l’Eglise en notre temps contribuerait également à créer le climat général d’un débat constructif, de telle sorte que ce qui a été cru toujours, partout et par tous les catholiques au cours de 2.000 ans puisse être cru de manière plus claire et plus sûre également aussi de nos jours, réalisant ainsi la véritable intention pastorale des Pères du concile Vatican II.
L'intention pastorale authentique vise le salut éternel des âmes – un salut qui ne sera réalisé que par la proclamation de la volonté tout entière de Dieu (cf. Actes 20: 27). L'ambiguïté dans la doctrine de la foi et dans son application concrète (dans la liturgie et dans la vie pastorale) constituerait une menace pour le salut éternel des âmes et serait par conséquent anti-pastoral, puisque la proclamation de la clarté et de l’intégrité de la foi catholique et de son application concrète fidèle constituent la volonté explicite de Dieu.
Seule l’obéissance parfaite à la volonté de Dieu – qui nous a révélée par le Christ, Verbe incarné, et par les Apôtres, la foi véritable, la foi interprétée et pratiquée de manière constante et dans le même sens par le Magistère de l’Eglise – amènera avec elle le salut des âmes.
+ Athanasius Schneider, Evêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte-Marie d’Astana au Kazakhstan
Russia’s ambitions stretch well beyond the familiar confines of Europe and the Middle East.
Vladimir Putin’s Russia Goes Global
By Eugene Rumer and Andrew S. Weiss
Former President Barack Obama once dismissed post-Soviet Russia as a mere “regional power,” but that isn’t how things look today. Vladimir Putin has gone global in recent years, launching a Russian-style charm offensive in far-flung locales where the Kremlin’s influence had been all but written off. Russian voices, fingerprints and footsteps have been showing up over much of the Middle East and Europe, parts of Africa and even in Latin America.
Moscow has found numerous openings and is busily exploiting divisions within the Western camp. The agenda is straightforward: to assert Russian influence at the expense of Washington and the rules-based international system that the U.S. has built and led since World War II. The Russian tool kit includes undermining democratic governance, stoking ethnic and religious tensions, and building new outposts for gathering intelligence and projecting military power. Where the U.S. and its partners have pulled back or failed to deliver, Russia has eagerly stepped in.
Mr. Putin can point to a string of successes in recent years. Russia’s brazen meddling in the 2016 U.S. presidential election has triggered the worst American political crisis since Watergate, leaving President Donald Trump consumed by investigations (to say nothing of Mr. Trump’s “America First” rhetoric and enthusiasm for Mr. Putin, which have eased Russia’s way). In Syria, Russian bombs, arms and boots on the ground turned the tide of the civil war and saved Mr. Putin’s bloodstained ally, Bashar al-Assad. Even the resounding defeat of Marine Le Pen, the pro-Russian candidate in France’s recent presidential election, was a reminder that no country in Europe can dare to ignore the risk of Russian interference in its domestic politics.
But these are just the most familiar cases of Mr. Putin’s growing reach. Elsewhere in the Middle East, Moscow has used arms sales, disinformation, intelligence operations, diplomatic footwork and plain old hard power to further its agenda. In recent weeks, Mr. Putin and Turkish President Recep Tayyip Erdogan —who has taken a decidedly autocratic turn and distanced his country from its NATO allies—have reportedly been finalizing a $2.5 billion deal for Turkey to purchase an advanced Russian S-400 air-defense system.
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Having destroyed the Polish nation-state by maneuvering it into a war with Germany, Churchill began to lay the groundwork for future British-Soviet alliance against the Nazis
Did Winston Churchill Start World War II?
By Peter S. Rieth
“I understand that if I attack the West, the Poles will honor their commitments to their allies and attack us. This is why I have decided to attack Poland.”[1] - -Adolf Hitler, 22 August 1939 Berchtesgaden officers conference
No serious thinker who wishes to truly understand the second World War can do without two books;Londonihilists andGreen Eyes. Sadly, most serious thinkers will have to do without them because they are available only in Polish and absolutely no one is in much of a rush to translate them into English. Their author, Stanisław Cat Mackiewicz, was the premiere conservative Man of Letters and Statesman in interbellum Poland. In his youth, he was a cavalry officer who fought during World War I in Belarus. An aristocrat born in St. Petersburg and leader of the Vilnus old guard conservatives—Cat was the very best that Poland had to offer. He was the most intelligent political thinker of his age. Adopting his pen name “Cat” from Kipling’s poem about The Cat that walked by Himself, Mackiewicz lived up to the archetype.
As a Statesman, his greatest achievement was the organization of a grand conference between Polish socialist dictator Marshal Józef Piłsudzki and the Polish Nobility following the May 1926 coup d’état. Cat’s goal in organizing the conference was to secure Poland against any extreme forms of socialism. His greatest triumph as a matter of influence was the conclusion of the Polish-German non-aggression pact of 1934, a policy he argued for in earnest as editor in chief of the conservative journal “The Word” . Following the death of Marshal Piłsudzki and the rapid deterioration of Polish-German relations under Foreign Minister Beck and his “dictatorship without a dictator,” Cat was arrested and imprisoned by the Polish Sanation for his staunch opposition to the governments policies.
Upon the invasion and collapse of Poland, Cat was a member of the Polish government in exile, first in France (where, following French collapse, he advocated the establishment of something akin to the Vichy regime in Poland), then in London. Following the war, Cat was Prime Minister of the Polish government in exile. Eventually, he came to oppose his fellow émigrés and negotiated a return to Communist Poland with the Stalinist regime, offering to cooperate with the People’s Republic of Poland. Naturally, this opened him up to accusations of treason, accusations which his two books, cited above, delineating the origins of World War II, effectively disprove. No one who reads Cat’s books has dared venture the opinion that they are propagandistic, nor radically different from Cat’s earlier works. This is the same old Cat, and his view is very much worth considering given that he was in the center of some of the most serious political events of the XXth century.
As a matter of methodology, Cat explicitly makes clear in a chapter ofGreen Eyes titled “on politics”, that he writes and acts in the tradition of Machiavelli. Although referencing only Clausewitz and never mentioning Machiavelli by name, he outlines a view of politics that is unmistakably Machiavellian. Cat notes that only effects matter in political life, particularly in war, which he compares to mathematics. War, Cat argues, is everywhere a case of tallying up numbers and factoring probability. War should not be waged unless it can be won. The role of a virtuous statesman is to wage successful wars, avoid unsuccessful wars and mitigate the effects of unsuccessful wars through the use of political means. Cat blames Poles for being romantics who are incapable of coming to terms with these simple realities. Cat does not advocate the abolition of Polish culture, which is romantic and Catholic, but argues that effective political science must support the preservation of Poland.
Writing Londonihilists and Green Eyes in the 1950s, his political aim is clear. His two books are works of opinion leadership. Polish public opinion in the 1950s was favorable to Great Britain, to Anglo-Americanism, to Radio Free Europe and unfavorable towards Soviet Communism and Russia. Cat’s goal is to lead Polish public opinion away from these views and towards a view which is favorable to Poland. Cat’s enemies perceived his books as cheap anti-Western agit-prop which only reinforced the Soviet stranglehold on Poland. Cat’s enemies were wrong. They mistakenly believed that no distinction existed between Polish and British interests, and took on faith that what was good for Britain and America was good for Poland and what was bad for Russia was likewise good for Poland. Cat aims to cure Poles of their illusions.
Cat was the principle anti-communist of his generation, both in terms of his political opinions and his heritage. Those who accuse him of becoming a “useful idiot” for Stalin are themselves useless idiots for Poland who demonstrate their ignorance of the essence of conservative thought. Cat means to prove it. His argument, laid out in two books, can be summarized in a few taught sentences. Cat argues thus:
Great Britain, as a world empire, has always fought every Continental power that demonstrated real potential for attaining the status of a rival to British Imperialism. Thus England fought Spain or France and, with the rise of a strong German nation state in the late XIXth century, England would fight Germany. England never fought Continental wars alone, always in a coalition. England only fought colonial wars alone and lost only one in the last 250 years – to General George Washington. England fought colonial wars alone against inferior peoples, often using these peoples as cannon fodder in order to limit the amount of English bloodshed. England fought Continental wars in coalitions, recognizing that Continental rivals were not inferior and required different means to tame. England endeavored never to fight first, but to let others bleed, and then fight last in order to dictate terms as the strongest party.
Since 1863, England had used the Polish question to aggravate its continental rivals. The British war guarantee to Poland in 1939 was one in a long line of guarantees and declarations misunderstood by Poles as a sign of friendship. In point of fact, England desired a war between Nazi Germany and the Soviet Union in order to reduce these potential rivals for world domination to containable proportions. Poland stood in the way of this British ambition, thus England endeavored to eliminate Poland by all means possible in order to create a Nazi-Soviet border in hopes of bringing about a Nazi-Soviet war. England, particularly Winston Churchill, not Nazi Germany or Soviet Russia, is to blame for the invasion and destruction of Poland.
Cat’s thesis appears to us as the height of revisionism, but it cannot qualify as revisionist history because it was written immediately after World War II by a man whose political experience cannot be questioned even if his conclusions are suspect or shocking. Yet these conclusions are not the stuff of ad hoc fantasies, but careful historical analysis of facts. To understand these facts, it is necessary to recognize the key factor which allowed British intrigue to turn Hitler’s guns on Poland in 1939: Polish stupidity manifested, as Cat explains, in the Polish view of war rooted in the middle ages notion of an honorable duel between knights. Poles, when their honor is challenged, are simply incapable of refusing a fight a psychological trait that can easily be used by an enemy to goad them into one. Cat has no remorse for his motherland, which he loves with all his heart. He explicitly argues that Polish foreign policy leading up to World War II might as well have been conducted by 12 year old girls for all the idiocy demonstrated by the Polish government under Beck. Cat notes two flaws in the Polish character which foreign enemies of Russia have used to their benefit ever since the time of Napoleon; Polish romanticism and Polish honor. He details very clearly how Poland stupidly sided with Napoleon against Russia during the French revolutionary wars, how Poland stupidly allowed the British to incite anti-Russian Polish uprisings in 1863, and finally how the British maneuvered Poland into a war with Germany in 1939. In all of these cases, the effect of Polands struggle for British interests under the illusion of a struggle of Polish liberty was the reduction of Polish liberty and of Polish interest.
Cat notes that Adolf Hitler had no vast designs against Poland, that his principle enemies were France and England in particular. German designs on France and England were motivated by a desire to avenge Versailles, to restore lands populated by Germans to Germany, and to challenge Britain for world empire. Adolf Hitler’s ambition was to break Germany free of the illegitimate, unjust restraints that the Versailles treaty had placed on his fatherland. Versailles was a clear case of Victor’s justice.
Poles, who had fought with Germany and Austro-Hungary against England and Russia during the first half of World War I, intelligently turned their guns on a weakened Germanic empire during the second half of the war, winning their political liberty in Versailles as a result. They were left to defend this liberty on their own by the West in 1920, and Cat saw no reason why this scenario of abandonment should not repeat itself.
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Read more: www.theimaginativeconservative.org
domingo, 6 de agosto de 2017
Are there reasons for hope? Certainly. Bad as things are in the culture at large, genuine renewal can begin at any moment, in any time…
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Why should the U.S. care about Mr. Putin’s growing reach?
Vladimir Putin’s Russia Goes Global
By Eugene Rumer and Andrew S. Weiss
From Libya to the Balkans to South Africa, the Kremlin is working to hollow out the U.S.-led international order
Former President Barack Obama once dismissed post-Soviet Russia as a mere “regional power,” but that isn’t how things look today. Vladimir Putin has gone global in recent years, launching a Russian-style charm offensive in far-flung locales where the Kremlin’s influence had been all but written off. Russian voices, fingerprints and footsteps have been showing up over much of the Middle East and Europe, parts of Africa and even in Latin America.
Moscow has found numerous openings and is busily exploiting divisions within...
viernes, 4 de agosto de 2017
En el “pueblicidio” que padece Venezuela, soldados, policías y bandas irregulares disparan plomo sobre un pueblo desarmado movilizado por la libertad y el hambre.
La frentísima Trinidad
RICARDO REILLY SALAVERRI, ABOGADO, EX MINISTRO DE TRABAJO
Recomiendo la lectura de “Sendic. La carrera del hijo pródigo” (ed. Planeta, 2017). Escrito por dos comunicadoras, Patricia Madrid y Viviana Ruggiero, allí, tras una investigación responsable se relata con detalles, la rampante corrupción en que estamos inmersos en la era frentista, de la que -esto es cosecha personal- más allá del personaje citado, los responsables primeros son Tabaré Vázquez, José Mujica, y siempre Astori, con sus ligeras alas de Pluna. Son la “Frentísima Trinidad”. Han vaciado las arcas públicas. En un país en el que se dice Gre-Gre antes de decir Gregorio, la investigación mencionada es una prueba de coraje cívico.
En el “pueblicidio” que padece Venezuela, soldados, policías y bandas irregulares disparan plomo sobre un pueblo desarmado movilizado por la libertad y el hambre. No hay en el planeta gobierno que deje de alzar al cielo su voz de censura ante una tiranía sentada sobre las bayonetas. Corrijamos. Hay uno con la “pata arrollada” el de la Frentísima Trinidad, apoyado por su principal soporte político: el Partido Comunista y el Pit-Cnt. Que son la misma cosa. Y los tupamaros y los “socialistas”.
Los acontecimientos venezolanos son parte de las actividades de una internacional criminal que tiene su cabeza en la cárcel cubana regenteada por la oligarquía castrista. La de Cuba es una historia triste. No hay allí un Artigas, ni un Batlle y Ordóñez, ni un Luis Alberto de Herrera. Ese país nunca ha sido soberano. Fue la última colonia latinoamericana en liberarse de España que le cuidaba militarmente como un tesoro porque gracias a un sistema brutal de esclavitud participaba exitosamente en el mercado internacional del azúcar, obtenida de la caña. Su liberación del viejo imperio la obtuvo merced a la intervención militar de los Estados Unidos de América y debió aceptar la enmienda Platt, una regla jurídica, que permitía la intervención norteamericana toda vez que las circunstancias lo aconsejasen.
Posteriormente bajo la égida de los Castro pasó a ser una colonia rusa, cuando el régimen soviético tenía aspiraciones mundiales de dominación y le subsidiaba imponiéndole una situación de monocultivo de la caña de azúcar. Su desastrosa situación económica -caído el comunismo ruso- se vio aliviada con el advenimiento del “comandante” Chávez en Venezuela. Que pasó a darle los dólares que manaban del petróleo en el tiempo reciente del boom de las materias primas. A cambio recibió médicos y asesoramiento en servicios de inteligencia y represión policial cuyos frutos están hoy a la vista. Tampoco conoció Cuba la democracia. Siempre vivió en medio de asonadas cívico-militares hasta que en 1959, con la promesa de levantar en la isla las banderas de la libertad, Fidel Castro y compañía le sumieron en el paredón y el totalitarismo del que nunca ha podido salir.
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