Translate

jueves, 2 de enero de 2014

De Blasio: " We are called to put an end to economic and social inequalities that threaten to unravel the city we love. "


Comrade De Blasio Takes Over



"...the man who has worked mostly as an activist for nonprofit groups, a paid political operative, and a minor New York City official assumes control of a $70 billion budget... " (  Steven Malanga - www.city-journal.org )

Communist-sympathizing radical Bill de Blasio has laid out an ambitious, far-left agenda as he begins what is destined to be a disastrous reign as New York’s 109th mayor.

Leveling left-wingers, with their perverse obsession with income equality, are looking eagerly to the city in the hope that the new mayor will “morph New York City’s municipal machinery into a closely watched laboratory for populist theories of government that have never before been enacted on such a large scale,” according to a fawning New York Times profile.

.............

Unfurling the blood-red banner of class warfare and ugly polarization, de Blasio, an unrepentant supporter of ACORN and Occupy Wall Street, is already plotting early assaults on the Big Apple’s persecuted taxpayers and small business owners.

Sounding like President Obama, who enjoys putting a happy gloss on theft-by-redistribution, at his inauguration the new mayor said, “We do not ask more of the wealthy to punish success. We do it to create more success stories.”

This is, of course, the essence of the gangster abstraction known as social justice. Don’t teach a man to fish; teach him to burglarize homes and steal his neighbors’ fish.

................

Read more: www.frontpagemag.com

Un propósito para 2014: no faltar a misa: " Una sola misa glorifica a Dios más que toda la gloria que le dan todos los santos del cielo "




El jesuita Jorge Loring, que falleció el pasado día de Navidad a los 92 años de edad, se hizo famoso por sus respuestas directas a preguntas directas. A lo largo de su vida vio como se reducía el porcentaje de personas que asistían a Misa los domingos.

En su opinión, tenía más que ver con la ignorancia que con la pereza io la falta de fe.

En su libro "Anécdotas de una vida apostólica" (De Buena Tinta), explica cómo respondía a la pregunta "¿por qué me piden ir a misa, si no tengo ganas?"

Lo reproducimos aquí.

Por qué hay que ir a misa, 
por Jorge Loring, sj

Es de pena la tremenda ignorancia religiosa que hay sobre el valor de la Santa Misa.

Muchos dicen que no van a Misa porque no sienten nada. Están en un error.

El cristianismo no es cuestión de emociones, sino de valores. Los valores están por encima de las emociones y prescinden de ellas.

Una madre prescinde de si tiene o no ganas de cuidar a su hijo, pues su hijo es para ella un valor.

Quien sabe lo que vale una Misa, prescinde de si tiene ganas o no. Procura no perder ninguna, y va de buena voluntad.

La voluntad no coincide siempre con el tener ganas. Tú vas al dentista voluntariamente, porque comprendes que tie nes que ir; pero puede que no tengas ningunas ganas de ir.

Algunos dicen que no van a Misa porque para ellos eso no tiene sentido. ¿Cómo va a tener sentido si tienen una lamentable ignorancia religiosa?

A nadie puede convencerle lo que no conoce. A quien carece de cultura, tampoco le dice nada un museo. Pero una joya no pierde valor porque haya personas que no saben apreciarla. Hay que saber descubrir el valor que tienen las cosas para poder apreciarlas.


..............


Leer más aquí: www.religionenlibertad.com

Comment agir pour que l’homme devienne humain ? Est-ce que les 2 000 années de notre Histoire, de notre civilisation, sont en danger ?


Assimilation, intégration, laïcisation, inclusion : lettre aux autruches



Prologue : En tant que Roumain de naissance je regrette énormément qu’un pays comme la Roumanie n’ait pas été colonisé 130 ans par la France, comme elle l’a fait en Algérie, au lieu de subir 500 ans de l’Empire ottoman et 50 ans du communisme russe !

Je suis assis sur l’Europe, avec un pied à l’Est, en Moldavie-Roumanie, où, je suis né, j’ai appris à lire et écrire et j’ai grandi, et avec l’autre à l’Ouest, en France, où j’ai été formaté, j’ai créé et procréé.

J’ai deux yeux, un pour regarder mon écosystème structuré par 500 ans de résistance aux Ottomans et 50 ans aux communistes et à la Russie, et l’autre pour regarder vers l’autre bout de l’Europe, vers la France qui pendant des siècles m’a empêché de fermer les yeux.

Avec du recul, je constate que Dieu se trompait quand il a fait le monde, car les rayons du soleil et la lumière qui me chauffait et m’éclairait venaient de Ouest, tandis qu’à l’Est, ils disparaissaient dans une nuit profonde, ou comme dans une tradition populaire, le soleil périssait dévoré par le diable ! Ou, peut-être je me suis trompé de lieu de naissance, car si j’étais né de l’autre coté de la Terre, dans le Pacifique ou en Amérique, alors la lumière et le soleil viendraient en vérité de l’Est !

Je constate aussi une autre faute. Les neurones de mon 3e œil ont regardé vers le Sud. Eurêka! Hérodote, Aristote-le démocrate, Dionysos-l’enivreur, Aphrodite-la belle… Pas trop loin, deux audacieux, César – le Gaulois et Trajan – le Dace ! Et quelques copies : Bacchus, Vénus… puis Byzance, Constantin et Constantinople. La 2e Rome né 300 ans après Jésus, devient officiellement la seconde capitale de l’Empire romain chrétien pour 1 000 ans. Inimaginable bouleversement !

Voyons, voyons, si s’était incroyable, je fais comme Thomas, je veux voir ! Je traverse « Mare nostrum » avec le « Routard » d’Hérodote dans les mains ! 

Loin, c’est l’Égypte avec ses maisons en pierre. Alexandre, Ptolémée, Trajan me guident. Je vais vers l’Ouest sur la trace d’Héraclès. Je m’arrête à Ikosim voire Icosium, la ville bâtie par ses 20 compagnons (eikosi). Puis je vais me reposer aux colonnes d’Hercule, entre le monde civilisé au Nord et les dangereux barbares du Sud. Au réveil, je constate que Jésus est passé par là et que ce monde dangereux m’a reçu avec du « pain et du vin ». J’étais chez moi, « ubi bene, ibi patria ». 

Mais, comme Ulysse dans les temps jadis, après 700 ans je me suis réveillé devant la triste réalité ! 

Une tempête de sable venue de nulle part faisait tabula rasa sur son chemin. Je quitte mes frères et par le Djebel Tariq je rentre chez moi, en Europe. Je respire profondément car Charles Martel a réussi à arrêter ce tsunami destructeur des biens et des âmes. 

Je regarde vers l’Est et puis je retourne à ma « alma mater», les Carpates, en empruntant les voies romaines. Le chemin est long et dur, mais l’espoir de revoir mes moutons me berce et me transporte. Je ne trouve plus mes Daces. Avec Trajan, ils sont devenus roumains. Sont-ils heureux, je ne sais pas ! Mais, au croisement des vents de l’Est et du Nord, le bonheur est passager. Ils bâtissent en bois, car ils n’ont pas le temps de bâtir « en pierre » ! Et quand ils ont mis les premières pierres, un tsunami destructeur venu du Sud emporte le tout ! 

Pauvre Europe, elle a résisté à l’Ouest, mais elle est en grand danger à l’Est ! 

En vain la 2e Rome désespérée appelle au secours ses frères de l’Ouest, ils restent sourds. Et après 1 000 ans de résistance au bénéfice de l’Europe, elle tombe sous les yatagans asiatiques. Cependant, sa mort ne l’a pas empêché de transmettre à la 1ère Rome ce qu’elle avait de plus cher, son savoir.

À qui le tour ? C’est à Vienne, évidemment, qui était en train de restructurer le Centre de l’Europe. Attaquée deux fois en 150 ans, elle a eu une chance inouïe car elle a été sauvée in extremis par des cavaliers polonais. Ainsi, Vienne reste la porte d’entrée en Europe. À l’Ouest de Vienne, derrière ses murailles, l’air était respirable. On a pu bâtir en pierre. Mais pour ceux qui se trouvent à l’est et au sud de Carpates et du Danube, le temps s’est arrêté pendant 500 ans ! Longue, très longue période d’hibernation.

Enfin, l’histoire ne se répète pas car la belle Europe qui, dans le passé, est tombée sous les charmes du maître du monde – Zeus, cette fois, elle résiste à Allah, malgré toutes ses attaques à l’Est comme à l’Ouest, pendant 1 000 ans ! 

Certes, la perte de son berceau et d’une partie de sa famille la fait souffrir, mais elle a résisté car sa jeunesse mouvementée l’a rendue forte. Étant obligée de se transformer souvent pour refouler ou avaler les nombreux prétendants venus à cheval depuis les steppes éloignées de sa sœur Asie ou de plus près, des membres de sa famille attirés par sa grâce, elle a tellement grandi qu’elle est devenue une nouvelle Gaïa, la mère du monde. 

Avec une colonne vertébrale infaillible régénérée continuellement par des cellules souches issues de la chrétienté romaine, non seulement elle a su européaniser et humaniser ses enfants réticents et les envahisseurs Goths, Huns, Vandales, Mongols, Tartares, Slaves, Avars, Bulgares, Lombards, mais elle a su et pu bourgeonner ailleurs, à travers les mers et les océans. 

Naviguer, voir, comprendre et apprendre…. 

Si ses enfants « ont vu plus loin, c’est parce que ils sont montés sur ses épaules de géant » ! 

Ils ont vu l’univers et ils ont créé les universités ! 

Ils commencent à se comprendre. Ici-bas, l’homme travaille toujours la terre, tout en regardant le ciel ! 

Le feu prométhéen s’est propagé partout, sauf de l’autre coté de la « Mare nostra »! 

Là, depuis le 7e siècle Athènes, Rome et Jésus ont était balayés par la poussière née dans le désert d’Arabie. Porté au bout de l’yatagan, cet « yildirim », la foudre, a réussi à faire tabula rasa de 1 000 ans d’histoire. 

Le 7e siècle devient l’année « zéro » ! Les deux mondes se trouvent face à face.

L’Europe continue de faire sa « mue », de mieux se connaître (Socrate), la renaissance, la révolution, la démocratie, l’égalité, le droit de l’Homme… 

De l’autre coté, le Coran, l’épée, la piraterie… On ne parle pas le même langage.

La traduction en arabe des Grecs n’a pas changé « l’Homo Coranicus », même si quelques dialogues ont eu lieu, surtout en terre européenne. Dans l’impossibilité de « changer », c’est la guerre qui a parlé. 

C’est ainsi que la France a jeté un pont entre les deux rives de la Méditerranée, sur la terre de l’ancienne Numidie romaine. Fini le piratage arabo-turc, vive la navigation libre et le commerce ! 

Cependant, pour que cela dure, il faudrait rester en Numidie et faire comme les Romains : défricher, labourer, planter, faire des routes, des villes, des hôpitaux, des écoles, en un mot, récupérer le temps perdu : les 1 000 ans de non-développement. 

En 130 ans, ceux qu’on appelle pieds-noirs, avec leur sueur et leur sang, ont bâti un nouveau pays, baptisé Algérie. 


.....................


Lirela suite: www.ndf.fr

The world today is more secure, prosperous, and free than it was 50 years ago, but an effective Western alliance is vital if we're going to sustain that progress. Western Leadership Remains Vital


A Good Half-Century and a Bad One: 
What Will the Next 50 Years Be Like?


Even at its best, the world is becoming a more complicated place.


Well, first, recall that just a little more than 50 years ago, on October 22, 1962, President Kennedy announced to the world that the Soviet Union was installing nuclear-armed missiles on the island of Cuba.

...

Second, the world is vastly more prosperous today than it was 50 years ago, even though much poverty remains. When I became the head of the U.S. State Department Policy Planning Staff in 1981, we were asked to take charge of the portfolio of issues concerning “North-South relations.” That term “North-South,” and the accompanying “North-South divide,” described what was then thought to be a permanent division of the world between rich countries and poor countries. People had different explanations for that division — whether it was cultural, structural, or political — but there was a prevailing skepticism that the poor countries would ever actually emerge from poverty.
There was a prevailing skepticism that the poor countries would ever actually emerge from poverty.


..................

Read more:american.com

80% reduction in world poverty in only 36 years, from 26.8% of the world’s population living on $1 or less (in 1987 dollars) in 1970 to only 5.4% in 2006


Chart of the greatest and most remarkable achievement in human history, and one you probably never heard about

miércoles, 1 de enero de 2014

J’ai insisté, cette année, un peu plus sur les plus faibles et les plus fragiles. L’essentiel de ce que je veux dire c’est que, par sa nativité dans la pauvreté de la crèche et l’humilité, Jésus donne au plus petits et aux plus fragiles la première place dans la société, et il nous recommande d’en prendre soin. Je suis très frappé par l’insistance du pape François sur la nécessité de prendre soin des plus pauvres et de donner aux plus pauvres la première des attentions.


Mgr Marc Aillet : 
"L'évêque est un homme libre, par définition"

par Jean-Philippe Ségot


Mgr Marc Aillet est déjà venu à Pontacq. Ici lors de la Confirmation en 2012.


Evêque de Bayonne, Lescar et Oloron.

Nous allons commencer par une question quasiment philosophique. Je vois dans la presse un titre « Monseigneur Aillet dit encore ce qu’il pense ». Est-ce pécher dans cette société, surtout quand on est évêque, de pouvoir dire ce que l’on pense ?

Je crois que c’est important de dire ce que l’on pense. L’évêque est un homme libre par définition. Il représente une institution, qui est l’Eglise catholique, il est forcément en phase avec l’Eglise à laquelle il appartient et dont il est le représentant.

Donc, il ne peut pas représenter à partir de ses idées propres, de ses opinions ou de sa sensibilité, ce au service de quoi il est. Dans toute sa formation sacerdotale et son expérience pastorale, il a eu le temps de s’approprier l’enseignement de l’Eglise et de faire sa pensée. Je n’ai pas la langue dans ma poche habituellement. J’essaie de dire ce que je pense, en conformité avec l’Evangile. Cependant, je crois que vous faites référence à un petit filet dans un journal local qui ne rapporte pas des paroles qui sont miennes et qui m’attribue des paroles du journaliste qui m’a interrogé. J’ai trouvé que c’était un peu surprenant et c’est pour cela que j’invite ceux qui veulent savoir ce que je pense à ne pas trop le faire par personne interposée mais d’aller à la source.

Ce que je dis et ce que j’écris est en général disponible sur le site du diocèse qui est d’ailleurs en pleine refonte et qui sera sans doute plus attractif très prochainement. Ils pourront comparer ce que l’on m’attribue dans ce journal local et ce que je dis et ce que je pense vraiment.

Est-ce que vous n’êtes pas parfois victime du modernisme. On vous a vu twitter assez régulièrement à une certaine époque, mais on a l’impression que vous êtes toutefois en train de réaliser que d’utiliser les moyens aussi rapides et modernes en matière de communication peut parfois vous mettre dans une situation un peu particulière…

Forcément, parce que c’est une communication plus spontanée et moins régulée. En même temps, je pense qu’il est important que l’on puisse utiliser des moyens de communication qui nous soient propres. Les réseaux sociaux permettent d’atteindre des gens qui ne connaîtraient pas notre parole, et qui – j’espère – sont le plus souvent éclairés par la parole de Dieu et l’enseignement de l’Eglise sans ces réseaux sociaux. Il y a les défauts et les qualités de ce moyen de communication qui est un bon outil pour diffuser et faire une communication qui soit authentique.

..........................

Lire a suite: www.lasemainedupaysbasque.fr

Pour une grande Nation à l’histoire fabuleusement riche, il ne doit pas y avoir de place pour la médiocrité.



par Christian Vanneste


Les souhaits de nouvel an sont d’autant plus faciles que l’année qui vient de s’écouler a accumulé les échecs et les déconvenues pour notre pays.

Le déclin de la France n’est ni une fatalité ni un hasard. 

Dans un pays qui a donné trop de place à l’Etat et à l’action publique en général à travers les collectivités territoriales et la protection sociale, la qualité du personnel politique devrait être exceptionnelle. 

Elle est d’une exceptionnelle médiocrité. 

Jour après jour, le Président de la République montre qu’il n’a pas les aptitudes requises pour exercer cette mission, et en premier lieu la claire conscience de la hauteur à laquelle elle se situe. 

L’absence de maîtrise des dossiers, l’amateurisme et les contradictions qui se font jour dans l’action gouvernementale ont rompu le lien, indispensable dans une démocratie, entre les dirigés et les dirigeants qui s’appelle le respect de la légitimité. 

Le sentiment grandit qu’une caste est au pouvoir qui privilégie ses préférences idéologiques ou ses plans de carrière et laisse aux technocrates le soin de trouver des expédients pour améliorer la situation.

L’effondrement de l’industrie, la persistance du chômage, l’appauvrissement, la fiscalité décourageante sont le fruit d’une politique incapable de construire et d’appliquer un plan de réformes structurelles d’une urgence vitale. 

Cette politique n’a pas commencé en 2012, mais en 1981. 

Elle a été poursuivie par démagogie et par manque de courage, y compris par l’opposition officielle d’aujourd’hui, plus préoccupée par les ambitions personnelles que par le Bien Commun. 

La longue série des « affaires » a développé dans la population une suspicion légitime sur la morale et l’honnêteté de ceux qui prétendent la diriger. Le premier voeu est qu’un vent salutaire balaie cette écume à l’occasion des scrutins de cette année.